On a beau se donner du mal, l'ordre est le plus fort et retrouve toujours ses droits.
On peut tout faire avec des idées. On peut tout faire... surtout influencer les autres
Communiquer sans émotion, c'est du vice, de la débauche : c'est comme de coucher avec quelqu'un par intérêt... Pourquoi se forcer à dire des fadaises à des gens qu'on méprise ?
Le principe de la monarchie se corrompt lorsque des âmes singulièrement lâches croient que ce qui fait que l'on doit tout au prince fait que l'on ne doit rien à sa patrie.
L'amour n'est pas aussi important qu'on le dit. L'individu est seul, il doit l'accepter. Ce n'est pas l'amour qui le guérira de sa solitude.
Les imbéciles grandissent sans qu'on les arrose.
Dès qu'on entre en politique, on ne sait pas où on met les pieds et l'on risque de perdre la tête.
On désapprend tant de choses au lycée.
A-t-on déjà vu quelqu'un embrasser l'instant qui passe ?
Pouvoir d'un péril affranchir ce qu'on aime.
Il y a deux choses que l'on voit de l'espace. L'Himalaya et le déficit de George Bush.
J'ai un copain fakir, et l'autre jour on lui a piqué son porte-feuille... il a rien senti !
Que la morale fasse partie d'une éducation publique commune à toutes les classes de citoyens. Que l'on écarte avec soin de cette éducation toute influence sacerdotale.
Je répète : la méditation, c'est tout ce qui se passe en soi pendant le temps où on est assis, immobile, silencieux.
Aux mots, à leur accent, aux choses,Aux mille questions que l'on pose.Au lourd silence inopportun,Aux rêves qui fuient un à un ;
Je me dis que la vie est lumineuse et qu'on a la chance d'avoir plusieurs vies dans une vie !
Mais ça s'est su assez vite, quand même. Les premières années, les journalistes ne me parlaient que de ça. C'était un peu vexant. Et puis, au fur et à mesure, comme ils ont vu que je produisais une musique originale, [...] ► Lire la suite
"La misère ne s'empreint pas seulement sur les vêtements ; elle s'empreint sur la beauté. Cela se mêle au point qu'on pourrait dire que le vêtement devient maigre et le visage pauvre."
En démocratie, vous dites ce que vous voulez, et vous faites ce qu'on vous dit.
Tu es laid... sois terrible, on oubliera ta laideur. Tu es vieux... sois énergique, on oubliera ton âge.
Quand on veut rester pur, il ne faut point se mêler d'agir sur les hommes.
Il y a des souvenirs qu'on ne partage pas.
Quand on a mal aux fesses, la pièce est mauvaise.
Ce qu'on dit d'un malheur, qu'il n'arrive jamais seul, on le peut dire des passions : elles viennent ensemble, comme les Muses ou comme les Furies.
Ce qu'on nomme la crise n'est que la longue et difficile réécriture qui sépare deux formes provisoires du monde.
L'on doit se taire sur les puissants : il y a presque toujours de la flatterie à en dire du bien ; il y a du péril à en dire du mal pendant qu'ils vivent, et de la lâcheté quand ils sont morts.
L'auto-stoppeuse est une passagère avec laquelle on sait quand on part, mais avec laquelle on ne sait jamais jusqu'où ça peut aller.
La poésie, c'est la prise en charge du quotidien, c'est la découverte du présent dans ce qu'habituellement on cherche à fuir.
Il faut avoir vécu dans cet isoloir qu'on appelle Assemblée nationale, pour concevoir comment les hommes qui ignorent le plus complètement l'état d'un pays sont presque toujours ceux qui le représentent.
Chaque jour, on s'en va de soi. Des morceaux de peau, des provinces de nos mémoires se retirent.
Après ne pas vivre avec ceux qu'on aime, le plus grand supplice est de vivre avec ceux que l'on n'aime pas. C'est-à-dire avec plus des trois quarts du genre humain.
On écoute aussi avec les yeux. Peu de musiques ont marqué sans visage.
Avec les enfants, quoi qu'on fasse, on se trompe toujours.
Un brouillard ! Mais un brouillard ! On aurait roulé les fenêtres ouvertes, je te jure on se perdait dans la voiture !
Quand on est côté management, il faut encore comprendre la sensibilité artistique pour qu'il y ait un dialogue avec le côté créatif.
J'ai des amis musulmans, ce sont des gens très bien, mais ils savent qu'il y a un problème, et on ne peut plus le tolérer
- Non vous vous la bouclez ! Ça fait quinze fois qu'on vous le dit. - Ben je me tire alors ! - Non, vous restez pour soutenir les p'tits copains. Mais ça veut pas dire qu'on est obligés de se farcir vos réflexions !
Parce que quand on est accro, même si ça fait mal... Parfois ça fait encore plus mal de décrocher.
- Attends, c'est rien qu'une danse. - Non. Une danse, un regard, un baiser, c'est tout ce qu'on peut espérer. Une seule et unique chance de faire la différence entre « ils s'aimèrent jusqu'à la fin des temps » ou alors « oh c'est juste un mec avec qui j'ai été en boite une fois. » C'est clair ?
Une excuse pour le diable : on doit noter que dans cette affaire nous n'avons entendu qu'une des parties. C'est le bon Dieu qui a écrit tous les livres.
A force de chercher de bonnes raisons, on en trouve ; on les dit ; et après on y tient, non pas tant parce qu'elles sont bonnes que pour ne pas se démentir.
On ment plus qu'il ne faut par manque de fantaisie : la vérité aussi s'invente.
On a beau répondre froidement. Si l'on répond trop vite, c'est la passion.
On ne triomphe que par la peine qu'on prend.
N'est-ce pas là l'éternité ? Cette poussée soudaine d'une âme en nous et ce départ pour un monde qu'on ne possède qu'à deux.
Dans une casserole, il y a un désordre apparent, mais si l'on tire sur un spaghetti on peut le suivre du début à la fin.
La bonne volonté, il suffit qu'on l'affirme, ça ne se mesure pas.
On peut chercher tout ce qu'on veut, à la fin, ce qui compte c'est seulement ce qu'on trouve !
Souffrances et joies se tiennent solidaires. L'on ne peut être heureux que dans la mesure où l'on souffre. L'égalité se fait dans l'ordre de l'intensité.
Il y a une différence capitale entre "être" et "en être". Appartenir à l'un ou à l'autre groupe n'a aucune importance pourvu qu'on s'amuse.