Ces jeux du hasard qu'on nomme coïncidences mais qui en fait, sont l'éclosion de quelques-uns des possibles que toute action fait apparaître dans son sillage.
La gastronomie est une passion que l'on n'a pas avant quarante ans ; du moins en expert.
Le savoir est un fardeau... Une fois qu'on le possède, on ne peut plus s'en débarrasser.
Il y a plus de volonté qu'on ne croit dans le bonheur.
On mène sa vie sous la pression d'une existence que bien peu d'entre nous peuvent se féliciter d'avoir choisie.
Avant d'entreprendre de se marier, on devrait exiger le devis du divorce.
Yersin s'attaque au pigeon... Le pigeon est un peu le rat du ciel, un rat auquel on aurait greffé des ailes avant de le repeindre en gris.
Celle qui construisit, de ses mains, vos usinesCelle dont Monsieur Thiers a dit : «Qu'on la fusille !»
Dès l'instant où la propriété privée des objets mobiliers s'était développée, il fallait bien que toutes les sociétés où cette propriété privée prévalait eussent en commun le commandement moral : tu ne voleras point. Est-ce que par là ce commandement [...] ► Lire la suite
Tant qu'on n'exerce pas le pouvoir on n'a pas idée de ce que c'est. On pense que c'est s'asseoir à son bureau, donner des ordres, ne jamais être contrarié. On imagine que c'est une facilité. Au contraire, les humiliations sont [...] ► Lire la suite
Tout le monde est de gauche... sauf quand on vote.
En amour, ce qu'on aime c'est sa propre image flatteuse que l'autre vous renvoie de vous-même.
Le sage ne peut rien souhaiter sur terre, sinon de rendre un jour le mal qu'on lui a fait.
La religion tolérait bien des faiblesses, quand on gardait les convenances.
C'est avec les morts qu'on fait les vivants ! Ce sont des morts qui ont formé notre corps et notre âme ! Nous sommes toujours les descendants de quelqu'un...
Nous trouvons de tout dans notre mémoire. Elle est une espèce de pharmacie, de laboratoire de chimie, où on met au hasard la main tantôt sur une drogue calmante, tantôt sur un poison dangereux.
On ne gagne pas beaucoup à courir le monde.
Le mal est une fiction qui fait mal, on n'y peut rien.
L'année sabbatique, au détour de chaque décennie, devrait être obligatoire régulièrement inscrite dans la loi nouvelle. Ainsi, on ne travaillerait pas pour vivre mais pour exister.
On s'envolera du même quaiLes yeux dans les mêmes refletsPour cette vie et celle d'aprèsTu seras mon unique projetJe m'en irai poser tes portraitsÀ tous les plafonds de tous les palaisSur tous les murs que je trouveraiEt juste en dessous, j'écriraiQue seule la lumière pourrait...
On est des vrais canailles, des maudits pirates.
On m'a volé mes rêves et moi je vole ceux d'une autre...
Quand est-ce que j'aurais droit a un Noël normal moi ? Vous savez, le sapin, la dinde, le feu de cheminée en famille, mais non, on est si bien dans une putain de conduite d'aération !
On n'est pas maître de soi-même, amoureux comme je suis de toi.
L'homme qui n'est que beau l'est seulement pendant qu'on le regarde : l'homme sage et bon est toujours beau.
Elle avait un nez si grand que lorsqu'on l'embrassait sur les deux joues, on avait plus vite fait de passer par derrière.
Dans les années cinquante, on se réunissait en famille pour regarder la radio. Aujourd'hui, l'image est tellement banalisée qu'on écoute la télé.
Si la discipline était belle fille, on ne la violerait pas.
On ne joue pas avec l'amour sinon, c'est lui qui se jouera de nous.
La plus extraordinaire femme qu'on ait jamais rencontrée est celle qu'on vient de quitter.
La contemplation de certains bonheurs dégoûte du bonheur : quel orgueil ! c'est quand on est jeune surtout que la vue des félicités vulgaires vous donne la nausée de la vie.
On ne connaît pas son bonheur. On n'est jamais aussi malheureux qu'on croit.
On est mieux ici qu'ailleurs, sauf si ailleurs c'est pareil qu'ici.
La vraie liberté c'est de sortir de la prison du moi, car le moi est la plus grande des prisons. Après cette évasion, on ne pourra plus jamais vous emprisonner.
On a une image trés caricaturale des féministes, un peu excessive et un peu hystérique.
Aujourd'hui j'ai peur de vivre, demain j'aurai peur qu'on m'oublie.
On ne fait pas ce qu'on veut et cependant on est responsable de ce qu'on est.
Malheureusement, il y a des moments où la violence est la seule façon dont on puisse assurer la justice sociale.
Le sacrifice de soi est une chose qui devrait être condamnée par les lois. Cela démoralise les gens pour lesquels on se sacrifie.
Devant une flamme, dès qu'on rêve, ce que l'on perçoit n'est rien au regard de ce qu'on imagine.
Vous ne pouvez pas savoir ce qu'on peut se salir pendant une cuite. Même une petite cuite de quelques heures.
A force de se chercher partout, on risque de se perdre malgré tout.
On n'a pas grand mérite à prendre patience quand on est incapable d'un mouvement de colère...
Bon écoute Quasimodo, t'es trop moche pour qu'on te parle alors retourne dans ton clocher manger des crottes de pigeon.
Quelle vanité que la peinture qui attire l'admiration par la ressemblance des choses, dont on n'admire point les originaux !
La vie est extraordinaire quand on sait se contenter de ce qu'elle nous offre.
Même si on le croit égaré, le rêveur vit dix vies en une et il est dix fois plus seul qu'un terrien dans son passage sur cette terre.
On a plus goût à rien mais tant besoin de tout ce qui pourrait remplacer un être indélébile.
L'amour c'est n'avoir jamais à dire qu'on est désolé.
J'ai observé que, d'ordinaire, on se dit "au revoir" quand on espère bien qu'on ne se reverra jamais - tandis qu'en général on se revoit volontiers quand on s'est dit "adieu".