Dieu a fait les différences non pas pour qu'on s'affronte. Les cultures sont des richesses pour que l'on se rencontre.
Ecoute Ted le futur c'est effrayant mais on ne peut pas se réfugier dans le passé uniquement parce qu'il est familier, oui c'est vrai c'est tentant, mais ce serait une erreur.
L'amertume disparaît quand on se pardonne, et la joie revient quand on pardonne aux autres.
Comment les mots, misérables chaînes de caractères, pourraient-ils servir à véhiculer les soliloques de la conscience ! C'est comme si on voulait faire une déclaration d'amour en morse.
Les grandes choses sont souvent plus faciles qu'on ne pense.
W.C. : après avoir tiré la chasse, on perd sa place.
Le public ressemble à une femme : on ne le trompe pas impunément.
Tant que l'on se réfère à une autorité, on ne sait rien.
On pardonne mal au premier de classe de ne jamais laisser la place aux autres.
Moi aussi on m'a dit ça Fais pas ci fais pas ça Et j'en suis arrivé là.
La nature est prévoyante : elle fait pousser la pomme en Normandie sachant que c'est dans cette région qu'on boit le plus de cidre.
On pardonne à un homme d'être vieux. Pas à une femme. Avant que les gens me regardent d'un oeil attristé, je préfère m'en aller.
Il n'y a pas une seule culture au monde où il soit permis de tout faire. ET on sait bien depuis longtemps que l'homme ne commence pas avec la liberté mais avec la limite et la ligne de l'infranchissable.
Maitre, Maitre, faites attention où vous allez. À vouloir trop longtemps jouer les rebelles, on finit dans la peau d'un autocrate.
A la compagne de voyageDont les yeux, charmant paysage,font paraître court le chemin;Qu'on est seul peut-être à comprendre,Et qu'on laisse pourtant descendreSans avoir effleuré la main.
Il faut commencer par arrêter de faire trop de politique politicienne et essayer de vivre avec ce que l'on a. Nous avons détruit les trois quarts de ce que nous avions.
Etre le premier à entrer dans le cosmos, à se lancer seul dans un duel sans précédent avec la nature; Que pourrait-on rêver de plus ?
J'adore ! J'ai déjà été propriétaire d'un restaurant. Et puis, qui sait, on me verra peut-être bientôt en chef cuisinier !
La guerre c'est aussi un jeu. On se dit des secrets et on écoute leurs rumeurs en attendant de mourir.
Ne fais pas attention à ce que dit la critique : on n'a jamais élevé une statue à un critique.
On est volé à la Bourse comme on est tué à la guerre, par des gens qu'on ne voit pas.
La solitude est utile. Il faut parfois ne parler qu'avec soi-même. On entend alors de dures vérités ou d'agréables mensonges selon qu'on s'analyse ou qu'on s'imagine.
On ne prend pas l'oiseau à la crécelle.
Le bonheur est la seule chose que l'on puisse donner sans l'avoir soi-même.
Même si on est outragé, on ne peut haïr ses enfants.
On ne se connaît pas vraiment quand on ignore les autres.
On est comédien pour se détruire et s'étonner en renaissant de rien.
Si on ne se met pas en question, si on ne court pas une vraie aventure, au bout de laquelle on sera vainqueur ou vaincu avec le risque de se casser la gueule, alors ça n'a aucun intérêt.
La tyrannie est de vouloir avoir par une voie ce qu'on ne peut avoir que par une autre.
Nuance : quand l'homme est mort, on l'enterre ; quand l'arbre est mort, on le déterre !
On ne mordra jamais assez dans son propre cerveau.
A vivre au milieu des fantômes, on devient fantôme soi-même et le monde des démons n'est plus celui des étrangers mais le nôtre, surgi non de la nuit mais de nos entrailles.
Les choses ont changé. A notre époque, si on aimait faire chier le monde, on faisait du X, mais aujourd'hui porter le voile suffit.
Ce n'est pas dans l'infortune, mais dans la fortune qu'on connaît les vrais amis. La véritable épreuve de l'amitié, c'est le succès : car le malheur ne réclame que du secours et ne risque que la résistance de l'avarice ; tandis que le succès voudrait de l'affection et ne rencontre que l'envie.
On peut couillonner quelques personnes pendant quelque temps. On ne peut couillonner tout le monde, tout le temps.
Tu ressembles à la musique que tu dansesTu es violence, cadence et décadenceRobot, rebelle, madone des décibelsDeux grands yeux métalComme un ciel sans étoileDeux scotch, un rock, on parle, on rit, on danseSuper gadget de discothèque qui danse, danse.
Un métier est un bon gagne-pain qu'on porte aisément.
Adieu, dit le mourant au miroir qu'on lui tend, nous ne nous verrons plus.
Chacun sait que les armes de dissuasion ne sont efficaces que si l'on ne s'en sert pas.
On dirait que l'homme peut tout supporter. Même ce qu'il n'a pas fait. Même l'idée qu'il n'en peut supporter davantage.
Etre amoureux, c'est voir dans celui ou dans celle qui vous aime ce qu'on y souhaite, et non pas ce qu'on y trouve.
On ne saurait penser à tout.
Pourquoi appelle-t-on une chanson à succès un "tube" ? Sans doute parce qu'il est creux.
Reste-t-on toujours si peu sûr de son âme qu'on doive écrire constamment pour plus tard le langage du présent ? La jeunesse ne sert-elle donc qu'à fabriquer du passé pour le vieil âge ?
Si le premier acte est vraiment bon, on ne le sait qu'à la fin de la pièce.
On se donne des souvenirs quand on se quitte.
Souvent, l'amour ne vaut que par les interdictions qu'il comporte pour peu que l'on soit une âme simple.
Le créateur, ce n'est pas parmi les personnages qu'on doit le chercher, ses secrets sont dans sa manière de créer.
Croire en Dieu est une attitude qu'on ne peut ni réfuter, ni discuter, ni approuver, ni blâmer.
C'est à cet instant qu'on reconnaît précisément le collectionneur. Il se fiche de la mode. Il transcende le temps.