En politique, il faut donner ce qu'on n'a pas, et promettre ce qu'on ne peut pas donner.
On tue les tigres pour leur peau et les assassins pour l'exemple.
Le titre est le point de vue où l'on met le public pour juger l'oeuvre.
On préfère plutôt regarder les fleurs pousser que d'être jardinier.
L'enfance et la vieillesse se ressemblent, dans les deux cas, pour des raisons différentes, on est plutôt désarmé.
Les conseils c'est comme l'huile de ricin : on veut bien en donner mais on déteste en avaler.
La poésie a ce privilège qu'on peut en boire jusqu'à l'ivresse, et ce que cette ivresse guérit de toutes les autres.
L'important est qu'à tous les degrés, de l'adolescent à l'homme mûr, on travaille à répandre l'esprit sportif fait de loyauté spontanée et de désintéressement chevaleresque.
Je crois en Dieu....... un plus un égale un. Y'a Jean-Claude, y'a Dieu, dans le même corps. Si on peut s'unifier, on devient ce qu'on appelle les miracles, et chaque personne a le seigneur en soi. We're all one. Je crois VRAIMENT en Seigneur.
Quand on écrit, faut-il tout écrire ? Quand on peint, faut-il tout peindre ? De grâce, laissez quelque chose à suppléer par mon imagination !
Une fois sous terre on a la paix...
Sur Mars, il fait 160 degrés à l'ombre. Mais on n'est pas obligé d'aller à l'ombre.
La richesse, c'est comme la nature. Il ne faut pas y toucher si on veut la conserver.
A 19 ans, on doit être fantassin quand on est français, et qu'on est jeune et fort, on doit être heureux et fier de pouvoir défendre sa patrie.
Le monde ne peut pas passer son temps à regarder en arrière et à entretenir les haines du passé. On ne progresserait pas sinon.
Tout tient à un fil, on est toujours en péril.
Lis avec lenteur à une époque où l'on nous parle de lecture rapide et de lecture en diagonale.
Quand on pense au bonheur d'autrui, on rêve sans le savoir à une forme d'accomplissement de son propre bonheur.
Tout a son endroit et son envers. La meilleure chose blesse si on la prend à contresens ; au contraire, la plus incommode accommode si elle est prise par le manche.
On ne paie jamais trop cher le privilège d'être son propre maître.
On ne badine pas avec l'amour.
On ne va pas chercher une épaulette sur un champ de bataille quand on peut l'avoir dans une antichambre.
Les chinois ? Qu'est-ce qu'ils vont nous mettre comme coups de pieds au cul ! L'ennui, c'est qu'ils ont plus de pieds qu'on a de culs.
Si l'on pouvait croiser l'homme et le chat, ça améliorerait l'homme, mais ça dégraderait le chat.
Nous avons tous un don, ne serait-ce que celui d'être un ami sur qui l'on peut compter.
On ne change pas les dimanches de novembre, on les pleure goutte à goutte, lentement, avec chaque minute qui coule.
On peut terrasser son ennemi et le battre, mais il faut se garder de poser son pied sur sa poitrine pendant qu'il est à terre et fumer sa pipe.
Avec la culpabilité, le malheur est la chose la plus démocratique du monde. On y a tous droit à un moment ou à un autre.
Sur la plage, à marée basse tout ce qu'on ramasse bouge.
Depuis qu'on calcule le temps olympique en millièmes de secondes, un type qui a un grand nez a plus de chances que les autres.
On ne souffre que par orgueil et l'homme orgueilleux seul croit qu'il vivra toujours.
Prétendre contenter ses désirs par la possession, c'est compter que l'on étouffera le feu avec de la paille.
Idéal : modèle qu'on se compose, en vue de l'admirer et de l'imiter. L'idéal est toujours nettoyé d'un peu de réalité qui ferait tache.
En politique on n'est le père de personne... On a quelques amis, parfois deux ou trois disciples, mais des enfants jamais.
Les souvenirs restent dans nos têtes, imprimés, et si on trouvait une technique pour qu'ils resurgissent ?
On s'envolera du même quaiLes yeux dans les mêmes refletsPour cette vie et celle d'aprèsTu seras mon unique projetJe m'en irai poser tes portraitsÀ tous les plafonds de tous les palaisSur tous les murs que je trouveraiEt juste en dessous, j'écriraiQue seule la lumière pourrait...
Le succès de la plupart de nos réussites dépend bien souvent de la volonté qu'on y met.
La différence entre la vie et la mort est parfois si mince qu'il est préférable de croire que l'on est vivant.
Devenir la femme d'un homme dont on est déjà la maîtresse, c'est un avancement, mais à l'ancienneté.
Comme on fait la guerre avec le sang des autres, on fait fortune avec l'argent d'autrui.
L'honnêteté ne consiste pas à ne jamais voler, mais à savoir jusqu'à quel point on peut voler, et comment faire bon usage de ce qu'on vole.
Il ne faut point refuser pour refuser, mais pour faire valoir ce qu'on accorde.
S'il faut obéir par la force on n'a pas besoin d'obéir par devoir et si l'on n'est plus forcé d'obéir on n'y est plus obligé.
La chasse aux femmes est un sport passionnant. Les ennuis commencent dès qu'on en a attrapé une.
On ne bâtit un bonheur que sur un fondement de désespoir. Je crois que je vais pouvoir me mettre à construire.
Beaucoup d'humains sont prêts à se battre bec et ongles pour qu'on ne leur ôte pas leurs chaînes.
Acteur ? Un métier de ringard où l'on passe le plus clair de son temps à faire de l'après-vente comme si on demandait à un pilote de réparer son avion en cas d'avarie.
On ne s'use que si on sert, bien qu'on sache que ceux qui ne servent à rien s'usent beaucoup !
Le plaisir est comme une fleur : on le cueille et il meurt au bout de quelques heures.
C'est terrible de se laisser prendre dans sa routine, on s'enlise, on se sent en sécurité. Et puis, tout à coup, on s'éveille, et il n'y a plus rien...