On choisit son père plus souvent qu'on ne pense.
Les vérités qu'on aime le moins à apprendre sont celles que l'on a le plus d'intérêt à savoir.
Le quotidien avec son cortège de bonnes et de mauvaises choses peut nous apporter l'occasion de croître, si l'on sait rester ouvert et vigilant.
Tout a son endroit et son envers. La meilleure chose blesse si on la prend à contresens ; au contraire, la plus incommode accommode si elle est prise par le manche.
On ne change pas une tactique qui gagne.
Si l'on tient à sa santé, lire un dictionnaire de médecine : on s'estimera heureux si l'on peut réussir à ne mourir que d'une seule maladie à la fois.
A 19 ans, on doit être fantassin quand on est français, et qu'on est jeune et fort, on doit être heureux et fier de pouvoir défendre sa patrie.
Le lit, c'est l'endroit où on fait l'amour, pas le lieu de la maladie et de la mort.
On est plus à l'abri d'un véritable ennemi que d'un faux ami.
L'amour maternel est si merveilleux qu'on ose à peine en parler : devant le tabernacle le plus grand silence est la plus grande admiration.
L'érotisme tient dans ce sein qu'on ne saurait voir.
Cela m'ennuie de parler de cette histoire. Tout y est absurde, mesquin. J'y vois des sortes...des sortes d'offenses. Oui, c'est le mot. Qu'un homme puisse se trouver dans une situation absurde, je trouve cela insultant. c'est ce qui me fâche [...] ► Lire la suite
On ne fait rien d'extraordinaire sans hommes extraordinaires et les hommes ne sont extraordinaires que s'ils sont déterminés à l'être.
On croit souvent qu'un appartement est bas de plafond, alors qu'il est tout simplement haut de plancher.
Tout salaud qu'on soit, on n'est pas moins naïf et susceptible de déceptions.
On peut voir le nécessaire, le comprendre, le vouloir, l'aimer même, tout en se sentant pénétré d'une douleur infinie.
Quand on porte un chagrin, il faut le porter loin pour le laisser un peu s'égrener sur la route.
Quand on arrête d'essayer de plaire, on touche.
Mais au bout du compteOn se rend compteQu'on est toujours tout seul au monde.
Je pense qu'on devient adulte quand on perd ses parents.
- De qui te sens-tu le plus proche ? D'un Dieu qui éprouve rien ou d'un Dieu qui souffre ? - Celui qui souffre évidemment... Mais moi si j'étais Dieu j'éviterai de souffrir... - Personne ne peut éviter de souffrir, ni Dieu, [...] ► Lire la suite
Si on vous donne un bon conseil, refilez-le vite à un autre.
On revient avec le crédit à une situation proprement féodale, celle d'une fraction de travail due d'avance au seigneur, au travail asservi.
On ne se met pas en colère contre ses ennemis. La colère ne vient qu'à ceux qui se disent amis.
Les auteurs il vaut mieux ne jamais les connaître parce que leur personne réelle ne correspond jamais à l'image qu'on se fait en les lisant.
Acteur ? Un métier de ringard où l'on passe le plus clair de son temps à faire de l'après-vente comme si on demandait à un pilote de réparer son avion en cas d'avarie.
Et puisqu'en tout cas on est malheureux, / autant que ce soit parce qu'on est amoureux.
Celui qui a des connaissances, on le dit méchant ; celui qui est intelligent, on le dit fou.
Le journalisme nous apprend à ne pas être ennuyeux. On peut très bien raconter des choses sérieuses de façon vivante, intéressante.
Quand on serre trop l'anguille, on la laisse partir.
On ne sait jamais ce qui nous pend au bout du nez.
Il ne faut pas peindre ce qu'on voit, il faut peindre ce qu'on sent. La ligne du dessin doit toujours être un peu la ligne du coeur... prolongée.
On ne lèse personne par de simples paroles, seraient-elles fausses ; il suffit de ne pas y croire.
Le péché c'est vouloir ne plus dépendre de Dieu, affirmer que notre destinée se réalise par nos seuls efforts, sans l'aide divine. C'est prétendre discerner seul ce qui est bien de ce qui est mal, et que l'on peut accéder au salut par soi-même.
Les meilleurs souvenirs sont ceux que l'on a oubliés.
Le grand mal de notre époque, c'est l'inquiétude : on est prêt à tout pour s'assurer un peu de sécurité, même à aliéner sa liberté.
Le bonheur est une chose terrible à supporter. Surtout lorsque ce bonheur n'est pas celui pourquoi on avait arrangé toute sa vie.
On ne refait sa vie avec une autre femme que lorsqu'on ne l'a pas vraiment faite avec la première.
Ce sont les filles des familles qui se nourrissent de bouillie qui font tout pour épouser des fils de famille où l'on mange du riz.
On dérange toujours un homme qui cause avec une femme.
- Maître, ne trouvez-vous pas un tantinet ridicule que l'on vous appelle Maître ?- Elève appliqué, avant que de te répondre, je voudrais connaître ton sentiment à cet égard.- Maître, en toute humilité, j'estime en effet que c'est quelque peu [...] ► Lire la suite
On s'envolera du même quaiLes yeux dans les mêmes refletsPour cette vie et celle d'aprèsTu seras mon unique projetJe m'en irai poser tes portraitsÀ tous les plafonds de tous les palaisSur tous les murs que je trouveraiEt juste en dessous, j'écriraiQue seule la lumière pourrait...
C'est pas vraiment ma faute si y'en a qui ont faim. Mais ça le deviendrait si on y changeait rien.
Que les vents te mènent où d'autres âmes plus belles sauront t'aimer mieux que nous, puisque l'on ne peut t'aimer plus.
Dès qu'on voit la moindre lueur de bonheur dans ce monde il se trouve toujours quelqu'un pour la détruire.
L'imagination a ses limites, c'est la réalité qui est inépuisable : on n'en a jamais fini avec un souvenir.
Devenir la femme d'un homme dont on est déjà la maîtresse, c'est un avancement, mais à l'ancienneté.
L'avarice est comme le feu, plus on y met de bois, plus il brûle.
Cité-dortoir, cité poubelle, Nuit et brouillard, lumières artificielles, Dans nos intérieurs d'infinie solitude, On rêve d'ailleurs sous d'autres latitudes.
Ce qu'il y a de terrible avec l'argent gagné au jeu, c'est qu'on le dépense d'abord et qu'on le reperd après.