On dit que les nouvelles générations sont difficiles à gouverner. Je l'espère bien.
Il y a deux choses que l'on ne trouvera jamais sur la route : - La sueur d'un cantonier - L'honneteté d'un avocat
Quand on est jeune, on a des matins triomphants.
Il n'est pas si aisé de se faire un nom par un ouvrage parfait que d'en faire valoir un médiocre par le nom qu'on s'est déjà acquis.
On confond facilement l'amour de la vérité et l'amour de sa propre vérité, c'est-à-dire l'amour-propre, réducteur de vérité.
La révolution, c'est toujours la même chose, on choisit de couper la tête à un roi qui n'en avait pas.
Les deux phrases les pires au monde sont : "Il faut que je te parle" et "J'aimerais qu'on reste amis".
Il me sourit avec une sorte de complicité - qui allait au-delà de la complicité.L'un de ces sourires singuliers qu'on ne rencontre que cinq ou six fois dans une vie, et qui vous rassure à jamais.
Moi je ris doucement comme on rit aux enterrements, en me disant qu'au fond mourir, c'est ne plus s'arrêter de rire.
On ne sait jamais ce qui nous pend au bout du nez.
Je pense que si on se focalise sur l'humanité, la première source de catastrophes seront les très grandes migrations engendrées par le bouleversement climatique.
On a décrit le monde global comme l'humanité n'ayant qu'un seul cou, un cou pour la Liberté, pour l'égalité, et pour la Fraternité, et l'homme ne peut donc plus couper le cou de l'autre sans que cela ne provoque la [...] ► Lire la suite
L'amour à ce qu'on dit empêche de dormir : S'il a quelque plaisir il ne l'a pas sans peine.
Il ne faut pas puiser au ruisseau quand on ne peut puiser à la source.
On dérange toujours un homme qui cause avec une femme.
On ne raconte jamais une histoire par l'intermédiaire de la caméra. C'est toujours à travers des gens, à travers ce qu'ils voient et ce qu'ils ressentent.
Il faut, au fond des coeurs, vous faire un héritage. Leur conquête n'est pas l'ouvrage d'un moment : On les gagne avec peine, on les perd aisément.
Combien de fois, sacredieu, n'ai-je pas désiré qu'on pût attaquer le soleil, en priver l'univers, ou s'en servir pour embraser le monde.
Il faut toujours jouer loyalement quand on a des cartes gagnantes.
Si l'on pouvait croiser l'homme et le chat, ça améliorerait l'homme, mais ça dégraderait le chat.
La chasse aux femmes est un sport passionnant. Les ennuis commencent dès qu'on en a attrapé une.
La seule écriture valable, c'est celle qu'on invente... C'est ça qui rend les choses réelles.
On ne refait sa vie avec une autre femme que lorsqu'on ne l'a pas vraiment faite avec la première.
On photographie les objets pour les chasser de son esprit.
Pendant qu'on crie si fort Pour cacher nos faiblesses On oublie nos trésors On ménage nos caresses.
Je n'aime pas beaucoup qu'on partage mon opinion, j'ai l'impression de n'avoir plus qu'une demi opinion.
Rien ne sert de défendre le monde d'hier quand on peut construire le monde de demain.
Ce qui nous fait croire si facilement que les autres ont des défauts, c'est la facilité que l'on a de croire ce qu'on souhaite.
Le bonheur est égal, soit qu'on le trouve dans une haute fortune ou dans une humble condition.
Le corps est l'instrument de l'esprit, mais l'esprit n'est lui-même que l'esclave des passions du corps. Comment peut-on alors tendre vers l'autre ?
Plus on a rien et plus on veut croire.
Le théâtre est un lieu de tensions. C'est pas un lieu où tout est facile, où on travaille en famille. C'est la vie, le théâtre. Un lieu de conflits, même dans sa réalisation. Et c'est bien qu'il le reste, qu'il ne devienne pas artificiellement un lieu de
Que l'on fasse l'amour ou du bricolage, le calme et le silence améliorent la réflexion et la qualité de l'expérience.
Dans la confiance, on se donne mutuellement des ailes. Cette réciprocité est très importante. On est élu par quelqu'un, mais on le choisit aussi.
Une fois sous terre on a la paix...
Il faut faire du bien lorsqu'on le peut, et faire plaisir à toute heure.
La fatigue est une des choses au monde les plus intéressantes à penser. Elle est comme la jalousie, comme le mensonge ou comme la peur. Elle est comme ces choses impures que l'on tient loin de ses yeux. Comme ces choses elle nous fait toucher terre.
Mon mari et moi, on hésite entre faire un enfant ou acheter un chien. On ne sait pas encore si on veut ruiner nos vies, ou seulement nos tapis.
A partir de 40 ans, chaque fois que l'on vit quelque chose, on se dit que c'est peut-être la dernière fois.
On my signal, unleash HELL!
La politique est l'art de se servir des hommes en leur faisant croire qu'on les sert.
On peut dire que le respect que l'on a pour les héros augmente à mesure qu'ils s'éloignent de nous.
La terre s'use, l'amitié des âmes, jamais. Quand on s'aime d'amitié, on voudrait pourtant que nos corps ne vieillissent point parce qu'on sait que la séparation approche de jour en jour.
Passer de l'appauvrissement à la pauvreté, comme on va de l'humiliation à l'humilité.
Du temps que les femmes ne votaient pas, on faisait la guerre pour elles. Maintenant qu'elles votent, on la fait pour le pétrole. Est-ce un progrès ?
Et puisqu'en tout cas on est malheureux, / autant que ce soit parce qu'on est amoureux.
On aimerait tant pouvoir inventer le dragon qui fera de nous des princes charmants.
On ne peut rester entre deux rives. Peu importe qu'on avance à pied, en cargo, en wagon scellé ou en pensée.
Depuis qu'on calcule le temps olympique en millièmes de secondes, un type qui a un grand nez a plus de chances que les autres.
On aura beau tout savoir, tout manigancer, tout organiser, tout manipuler, penser à tout, le sexe nous déborde.