Que doit-on préférer : un bonheur facile ou des souffrances élevées ?
Le bonheur de l'impie est toujours agité, Il erre à la merci de sa propre inconstance.
Il y a l'amertume du bonheur comme il y a l'ivresse de la souffrance.
Je pense que le bonheur est surfait. Satisfait, en paix, ce seraient des objectifs plus réalistes.
Je ne crains pas l'homme qui a pratiqué 10000 coups 1 fois, mais je crains l'homme qui a pratiqué 1 coup 10000 fois.
Empêcher le bonheur des autres est la dernière consolation qui reste aux jaloux.
Je devais à l'origine devenir ingénieur, mais l'idée de devoir consacrer mon énergie créative à des choses qui rendent la vie pratique de tous les jours encore plus raffinée, avec pour objectif une plus-value répugnante, m'était insupportable
Sème du bonheur dans le champ du voisin, tu seras surpris de constater ce que le vent fera produire au tien.
C'est dans la plus grande fortune qu'on a le moins de liberté : elle interdit la partialité, la haine, et surtout la colère.
Le langage, comme le désir, n'existe qu'en fonction du néant.
On ne doit pas se réjouir de la mort d'un ennemi. Notre vie ne sera pas éternelle.
À mes yeux, chaque communauté historique a une identité différente et respectable qui doit être maintenue et défendue.
La renommée et la fortune ne signifient rien si vous n'avez pas une maison heureuse.
Le langage, au sens propre, est une fonction d'un instrument comme tel. Chaque instrument exprime et imprime l'idée de celui qui le dirige.
La fidélité ? Il ne faut pas oublier que le mariage a été institué à une époque où l'espérance de vie ne dépassait pas trente ans.
On n'a que le bonheur qu'on peut comprendre.
Chacun a ses propres instants de bonheur : il s'agit simplement d'en multiplier la conscience et les occasions.
C'est très facile avec l'appareil photo de montrer le côté positif de quelque chose.
On doit continuer, c'est tout. C'est ce que feraient les adultes.
Le regard de l'ami devrait nous livrer notre propre image avec exigence. L'amitié se tiendrait alors dans une réciprocité sans faille, guidée par le même principe d'amour : le respect qu'on se doit à soi-même pour que les autres nous le rendent, naturellement.
Ce qui est infini cela seul est le bonheur. Il n'y a pas de bonheur dans le fini.
La peinture, c'est facile quand vous ne savez pas comment faire. Quand vous le savez, c'est très difficile.
Je fais mes choix vestimentaires en fonction de ce qui ne démange pas.
Une véritable passion se doit d'être solitaire, farouche, jalouse de toute activité sans rapport direct avec elle.
Le vrai comédien est l'imitateur de la nature : il doit éprouver à son gré tous les sentiments.
La vraie générosité doit être sincère et refuser les faux-semblants.
La race humaine doit sortir des conflits en rejetant la vengeance, l'agression et l'esprit de revanche. Le moyen d'en sortir est l'amour.
Un bon pilote doit s'accommoder au changement des vents : et un sage à la fortune.
Dans une révolution, on doit triompher ou mourir.
A titre individuel, c'est une liberté qu'ont les hommes, que je ne condamne pas. Mais je ne suis pas pour une politique de métissage. Je ne suis pas pour en faire une pratique généralisée à encourager. C'est un choix personnel qu'assument, avec les risques que cela comporte, les gens qui sont portés à le faire.
La souffrance d'autrui est chose qui doit s'apprendre : et jamais elle ne peut être apprise pleinement.