L'épithète doit être la maîtresse du substantif, jamais sa femme légitime.
Une femme doit suivre son mari, pas le poursuivre.
Un homme doit choisir. En cela réside sa force : le pouvoir de ses décisions.
Chacun doit trouver sa solution.
Une oeuvre littéraire doit être concise. Les mots inutiles sont des moments perdus.
La politique, c'est comme l'andouillette, ça doit sentir un peu la merde, mais pas trop.
Si la poésie n'a pas bouleversé notre vie, c'est qu'elle ne nous est rien. Apaisante ou traumatisante, elle doit marquer de son signe ; autrement, nous n'en avons connu que l'imposture.
Le premier irrespect qu'on doit à la culture, surtout à la télévision, c'est l'humour.
Une femme libre doit avoir les mêmes droits que ceux des hommes et pas une différence inhumaine. Je suis contre la discrimination des femmes.
Celui que beaucoup de gens craignent doit nécessairement craindre beaucoup de gens.
Rien de plus capable de nous affaiblir l'âme et de nous abrutir, que d'avoir toujours devant les yeux que la providence nous doit à tous la même somme de biens et de maux.
Chacun doit conserver et défendre sa conviction.
Ce n'est pas assez de faire des pas qui doivent un jour conduire au but, chaque pas doit être lui-même un but en même temps qu'il nous porte en avant.
Une dame doit être un chef en cuisine, une servante dans le salon et une putain dans la chambre.
Quand un homme dit de trop belles paroles à sa femme, elle doit prendre garde, car souvent il lui parle ainsi pour apaiser sa mauvaise conscience et la loue par contrition.
Celui qui offre son dos ne doit pas se plaindre des coups qu'il endure.
Un bateau est conçu pour aller sur l'eau, mais l'eau ne doit pas y entrer. De la même façon, nous sommes conçus pour vivre dans le monde mais le monde ne doit pas nous envahir.
Il me semble en effet qu'une des causes principales de l'erreur en sociologie réside dans un rapport incontrôlé à l'objet. Ou plus exactement dans l'ignorance de tout ce que la vision de l'objet doit au point de vue, c'est-à-dire à la position occupée dans l'espace social et dans le champ scientifique.
C'est où le personnage va parler, que l'auteur doit cesser d'écrire.
Chaque homme a des mots qu'on doit éviter de lui dire tout haut.
C'est une espèce de bonheur, de connaître jusqu'à quel point on doit être malheureux.
Le poète doit pouvoir tout dire, en toute liberté. Essayez donc un peu, mes amis, vous verrez que vous n'êtes pas libres.
On ne doit jamais craindre d'avouer son ignorance : elle suscite toujours des aides inespérées.
La presse doit se développer jour après jour - c'est l'arme la plus tranchante et la plus puissante de notre parti.
L'unité des religions doit être recherchée dans ce qui est divin, c'est-à-dire universel, en l'homme, et non dans ce qui est humain dans les doctrines.
Un soldat doit être prêt à mourir pour sa patrie. Même au prix de sa vie.
Celui qui veut acquérir la maîtrise de sa destinée ne doit pas tellement attacher de l'importance à ce qui lui vient de l'extérieur.
La force du sadisme, l'attrait qu'il présente, gît tout entier dans la jouissance prohibée de transférer à Satan les hommages et les prières qu'on doit à Dieu...
Quand on n'a pas su vivre, on doit encore moins savoir mourir.
La connaissance doit tout à l'expérience.
Votre but le plus impérieux doit être de libérer en vous l'humain. Ensuite vous comprendrez que les autres existent vraiment.