Le mariage semble inventé pour récompenser les pervers.
Le principal problème dans le mariage est que, pour un homme, le sexe est une alimentation semblable à la faim. Si l'homme a faim et ne peut pas se rendre dans un restaurant français chic, il ira dans un stand de hot-dogs. Pour une femme, ce qui est important c'est l'amour et la romance.
Un mariage heureux est une longue conversation qui semble toujours trop brève.
Mourir doit sacrément être une belle aventure !
Le mariage est le tombeau de la femme, le principe de toute servitude féminine.
Le mariage a été pour moi un port aux eaux calmes et sûres, non pas celui où l'on s'accroche d'un anneau à la rive au risque de s'y rouiller éternellement, mais une de ces anses bleues où l'on répare les voiles et les mâts pour des excursions nouvelles aux pays inconnus.
Un Anglais a dit que le mariage est un long repas terne où le dessert est servi en premier.
Rien ne peut préparer un couple à avoir un enfant, surtout le premier.
L'impossibilité fondamentale, quasi organique, de penser à une séparation est pour un couple la véritable ancre de miséricorde et peut-être la seule.
L'avenir d'un couple est creux. C'est une duperie qui engendre l'accoutumance et la dépendance.
Les profs de théâtre c'est genre : « - Fais l'arbre ! - Mais j'en suis pas un. - Mais fais le quand même ! » Tous des pervers !
Un couple qui réussit est un peu plus qu'un homme plus une femme. C'est un équilibre et un mouvement un peu mystérieux.
Le mariage et la perspective d'une pensée alimentaire font parfois faire d'étranges choses aux femmes.
Les pervers m'intéressent davantage que les saints. Quand je suis avec des ratés, je me sens bien, étant moi-même un raté. Je n'aime pas la loi, la morale, la religion, les règlements. Je refuse d'être modelé par la société.
Les hommes, en se mariant, mettent en communauté une part de leurs biens égale, d'après estimation, à la valeur de la dot apportée par les femmes.
Dans les sacrements dont nous avons déjà parlé, il y a quelque chose qui est sacrement seulement, quelque chose qui est chose et sacrement, puis quelque chose qui est chose seulement. Or cela ne se trouve pas dans la pénitence. Donc la pénitence n'est pas un sacrement.
Le mariage et l'amour ne font qu'un,en général, dans la tête des femmes. Rares sont les hommes qui peuvent obtenir celui-là sans leur accorder celui-ci.
En effet la loi et la religion n'admettent en amour qu'un but qui est la procréation, qu'un mode d'union qui est le mariage ou monogamie asservie.
Trop de filles font tout pour être en couple de peur d'être célibataire quitte à perdre leur identité. Ne faites pas ça !
Si le mariage diminue l'homme, presque toujours il annihile la femme.
Ce que c'est vraiment et ce que j'ai maintenant vécu, c'est que les gens qui sont extrêmement fiers de ce qu'ils font - pas de leur personne - que leur éthique de travail est aussi élevée que nulle part ailleurs. [...] â–º Lire la suite
Voir un jeune couple s'aimer n'est pas étonnant ; mais voir un vieux couple s'aimer est le plus beau spectacle qui soit.
L'amour dans le mariage serait l'accomplissement d'un beau rêve s'il en était trop souvent la fin.
Entre mariage et regret, il n'y a que l'épaisseur d'une haie.
Mariage au mois des fleurs Mariage de pleurs.
Le mariage est le sacrement de la justice, le mystère vivant de l'harmonie universelle, la forme donnée par la nature même à la religion du genre humain.
Le comble de l'optimisme, c'est un couple d'homosexuels qui achète un landau.
La question du mariage et du célibat n'est que la question de savoir s'il vaut mieux être endommagé d'une façon que de l'autre.
Le mariage en soi n'est pas une tare, tout dépend de ce qu'on en fait.
La chaîne du mariage est si lourde qu'il en faut deux pour la porter, et parfois trois.
Il en est d'un lendemain de mariage comme de celui d'un enterrement ; après la cérémonie, chacun s'en retourne à son travail en se disant : je suis content que ce soit fini.