Nous sommes tous des pervers sexuels persécutés.
Lorsqu'un méchant fait le bien, on peut juger par un tel effort tout le mal qu'il prépare.
L'usage exige qu'un sadique reconnaisse le meurtre mais non pas le plaisir.
Il est charmant de donner des conseils, et très ennuyeux d'en recevoir. Cependant, quand on n'est décidément ni un fou ni un méchant homme, une fois les premières révoltes de l'orgueil apaisées, si les reproches sont justes, si le conseil [...] ► Lire la suite
Chhh... Grrr... Méchant chien !
La seule chose qui différencie un héros d'un méchant c'est la direction dans laquelle il pointe son arme.
En France, on dit aux enfants que s'ils ne veulent pas manger, le grand méchant loup les bouffera tout crus. Aux Etats-Unis, c'est de Chuck Norris qu'on leur parle. C'est pour ça qu'il y a tant d'obèses.
Le méchant remue le couteau dans la plaie, la brute y plante en plus la fourchette.
Le plaisir sexuel n'est pas métonymique : une fois pris, il est coupé : c'était la Fête, toujours close, par levée temporaire, surveillée, de l'interdit. La tendresse au contraire n'est qu'une métonymie infinie, insatiable
La perversité est le don d'additionner des valeurs imaginaires et des sensations en un idéal.