La mort, un méchant quart d'heure à passer, et puis libre !
La conscience est un chien qui ne nous empêche pas de passer mais que nous ne pouvons pas empêcher d'aboyer.
S'entraîner toute une vie pour garder la forme, c'est de la foutaise, car mourir en santé : quel gaspillage !
Oda Mae Brown : Vous êtes mignons. Blancs, mais mignons. Molly : Ce que je ne comprends pas c'est pourquoi il est revenu ? Sam : J'en sais rien. Oda Mae Brown : Pourquoi est il toujours ici ? Il est coincé, [...] â–º Lire la suite
Jamie : Les adultes nous demandent de ne plus nous comporter comme des enfants. Et vous savez pourquoi ils nous demandent ça ? Parce qu'ils ont peur, ils ont peur de notre liberté, et de notre jeunesse et parce que la [...] â–º Lire la suite
Ce perpétuel mourir qu'on appelle, faute de mieux, le présent.
Les hommes peuvent mourir de faim par manque de réalisation de soi autant qu'ils le peuvent par manque de pain.
Si toute l'humanité devait soudainement pratiquer l'honnêteté, des milliers de personnes seraient sûres de mourir de faim.
La mort n'est pas la fin de la souffrance. Croire à la paix est une sorte d'hérésie.
J'aime mieux mourir que me priver.
Il n'y a que la mort qui peut vraiment faire peur à un homme.
La vie m'a appris qu'il y a deux choses dont on peut très bien se passer : la présidence de la République et la prostate.
Dans la mort le chemin devient d'un seul coup si étroit que, pour passer, on doit se laisser tout entier.
Ce n'est pas une bataille entre les États-Unis d'Amérique et le terrorisme, mais entre le monde libre et démocratique et le terrorisme.
Au début, on croit mourir à chaque blessure. On met un point d'honneur à souffrir tout son soûl. Et puis on s'habitue à endurer n'importe quoi et à survivre à tout prix.
Le monde peut fort bien se passer de littérature. Mais il peut se passer de l'homme encore mieux.
Peut-être la peur de la mort n'est-elle que le souvenir de la peur de naître.
La différence entre la vie et la mort est parfois si mince qu'il est préférable de croire que l'on est vivant.
C'est facile de tuer, beaucoup plus facile que de passer un mauvais chèque.
Il n'y a plus que la peur de mort qui les retienne à la vie.
Dehors, c'est froid, y'a plus d'humanité. Un homme est mort inanimé devant un immeuble inhabité. C'est la crise ! La crise ? Qui est-ce qu'elle atteint ? Toi, moi ou le suicidaire qui escalade un toit ?
Je voudrais mourir jeune le plus tard possible.
Nous devrions tous être physiquement beaux ; la mort nous le doit bien.
Je préférerais mourir que de vivre dans un monde où tu n'existes pas !
Seule la mort n'a pas de remède.
Ce n'est rien de mourir ; c'est affreux de ne pas vivre.
Peut-être quand nous mourrons, peut-être la mort seule nous donnera la clef et la suite et la fin de cette aventure manquée.
C'est si difficile de vivre quelquefois, la mort nous semble d'une douceur infinie, un grand repos, une douce quiétude, le vide, le néant et puis plus rien.
Qui veut un monde dans lequel la garantie de ne pas mourir de faim entraîne le risque de mourir d'ennui ?
Il faut passer par beaucoup de choses pour se connaître. Et encore ! Chaque expérience vous amène à une nouvelle frontière de vous-mêmes. Par-delà la barrière, qui sait ce qu'on trouvera.
Quand on laisse mourir le feu de Noël, il n'y a plus qu'un moyen de le rallumer. C'est d'aller chercher le feu des étoiles.