La mort, un méchant quart d'heure à passer, et puis libre !
Les écrivains jouissent du privilège mystérieux de faire de la vie avec de la mort ; ils en font, le plus souvent, avec tout ce qui tourne autour de la mort des sentiments.
La beauté est une omniprésence de la mort et du charme, une tristesse souriante qu'on discerne dans la nature et en toute chose.
Quiconque n'est pas mort jeune mérite de mourir.
Plus de tueries insensées d'êtres humains. Terminé de voir les gens de couleur moins que des humains. Nous ne pouvons plus détourner le regard (ndlr : Au sujet de la mort de George Floyd).
Tant que l'on ne sait pas ce qu'est la vie, comment peut-on savoir ce qu'est la mort ?
Le plus grand des péchés est celui que le pécheur considère comme ordinaire.
Le nihilisme n'a plus les couleurs sombres, wagnériennes, splengleriennes, fuligineuses, de la fin du siècle. Il ne procède plus d'une Weltanschauung de la décadence ni d'une radicalité métaphysique née de la mort de Dieu et de toutes les conséquences qu'il faut en tirer.
J'pensais à la mort, à tout ça. Au fait de comment on va mourir. J'me disais d'un côté si on fait que penser à sa mort ça peut nous rendre maboul, mais ça peut aussi nous aider, non ? Parce que [...] â–º Lire la suite
Pendant le combat d'hier soir, savez-vous comment l'homme devant moi est mort ? Il a été tué par l'homme qu'il pensait être de son côté. Tu me fais confiance alors ? Je ne fais confiance à personne ici.
La mort nous égale tous ; c'est où nous attendons les gens heureux : elle rabat leur joie et leur orgueil, et console par là ceux qui ne sont pas fortunés.
Beaucoup n'ont pas vécu leur vie, espérant s'en tirer avec la mort d'autrui.
L'homme est un loup pour l'homme, ce qui, vous en conviendrez, n'est pas très gentil pour le loup.
Il vient une heure où protester ne suffit plus : après la philosophie, il faut l'action.
Tout anti-intellectualisme finit dans la mort du langage, c'est-à-dire dans la destruction de la sociabilité.
Rien n'arrêtera le coursDe le vieille qui moissonneLe bois mort de ses doigts gourds,Ni rien ni personne, car Bonhomme va mourirDe mort naturelle.
L'avenir est inconnu et source d'inquiétude : seuls les condamnés à mort sont rassurés.
Je m'effondre. Place Vendôme à sept heures du matin. Une fille à genoux qui mord sa main ensanglantée. Et qui hurle. Qui hurle une plainte incohérente. Comme si le désespoir avait pris forme. La forme d'un cri. Je crie la [...] â–º Lire la suite
Quand on voit les souris s'amuser sur la peau du chat, on mesure le défi que la mort peut nous infliger.
Je suis un survivant merveilleusement heureux.
- Je me souviens de tout. Un des points de ma transition... Me souvenir de tout ce que tu m'as fait oublier. Comme notre rencontre. On se connaissait pas et tu m'as dit d'avoir tout ce que je voulais dans [...] â–º Lire la suite
L'égalité devant la mort est une fiction de la religion ou de la morale que démentent les usages de la société ; mais l'égalité devant l'amour est un fait de la nature.
Vous me donnez une heure et un lieu. Je vous donne un créneau de cinq minutes, pendant ces cinq minutes, je vous lâche pas, il peut arriver n'importe quoi, je suis là. J'interviens pas pendant le braquage, je porte pas d'arme... Je conduis.
Je connais maintenant la définition de la guerre : la guerre, c'est la mort des autres. On ne la laisse durer que parce que ce sont les autres qui la font et qui en meurent.
Je n'ai plus peur de la mort depuis que j'ai appris que je ne serai pas le premier à passer par là.
La mort c'est la noblesse du con.
La mort apprend à vivre aux gens incorrigibles.
En ce monde rien n'est certain, à part la mort et les impôts.
Dans la mort le chemin devient d'un seul coup si étroit que, pour passer, on doit se laisser tout entier.
Chaque heure fait sa plaie et la dernière achève.
Notre racisme n'est agressif qu'à l'égard de la race juive. Nous parlons de race juive par commodité de langage, car il n'y a pas, à proprement parler, et du point de vue de la génétique, de race juive [...] La [...] â–º Lire la suite