Les espérances de nos enfants ! Pour les cueillir, ils doivent nous passer sur le corps.
Les enfants se rendent compte qu'il y a des invités à la maison quand ils entendent leur mère rire aux plaisanteries que fait leur père.
Le test d'un gouvernement n'est pas à quel point il est populaire auprès de quelques puissants et privilégiés, mais à quel point il traite honnêtement et équitablement les nombreuses personnes qui doivent dépendre de lui.
Il y a deux regards: le regard du corps et le regard de l'âme. Le regard du corps peut oublier parfois, mais celui de l'âme se souvient toujours.
Le corps est l'instrument de l'esprit, mais l'esprit n'est lui-même que l'esclave des passions du corps. Comment peut-on alors tendre vers l'autre ?
Il y a deux sortes d'hommes arrivés : ceux qui doivent leur fortune à leur femme et ceux qui doivent leur femme à leur fortune.
Je n'appartiens à personne ; quand la pensée veut être libre, le corps doit l'être aussi.
Ces enfants doivent ressentir les mêmes choses que les autres enfants. Jouer, rire et pleurer, se faire des amis, profiter des expériences ordinaires de l'enfance. Se sentir aimé, nourri et intégré par le monde dans lequel il vit, sans la stigmatisation que le SIDA continue d'attirer.
Les filles, c'est comme les limaces. Elles doivent bien servir à quelque chose, mais à quoi ?
Rien n'est moins raisonnable que de vouloir que les enfants le soient.
Nous sommes très petits, comme des souris qui doivent traverser la vie en faisant des trous, parce que nous n'avons aucune idée de quoi faire d'autre.
Le savon est au corps ce que le rire est à l'âme.
Ce que nous appelons épreuves n'est qu'une suite de problèmes que nous avons à résoudre tout au long de notre existence, exactement comme en ont à résoudre les enfants à l'école.
Nos mères sont nos enfants et nous voulons que nos enfants soient nos mères.
L'Académie ? Avec une minuscule, c'est un corps de jolie femme. Avec une majuscule, c'est un corps de vieux barbons.
Les uns sont appelés à commencer une oeuvre, tandis que d'autres doivent la terminer. Celui qui sème ne récolte pas toujours.
Il n'y a pas d'homme qui puisse être, à lui tout seul, aussi méprisable qu'un corps. Il n'y a point de corps qui puisse être aussi méprisable que le public.
Veille fiotte de mes deux couilles ! Tu crois que tu vas me baiser !? Faudrait toute une armée pour m'enculer !
Mon corps n'en fait qu'à sa tête.
- Maman range pas ! - Je range pas je fais de la gestion d'ordures.
Les femmes doivent s'occuper les unes des autres, pas se déchirer.
Pourquoi est-ce que cela paraît subversif de dire que les parents n'ont aucun droit sur leurs enfants ? A leur égard, ils n'ont que des devoirs.
Ma mère m'a appris les bonnes manières. Et elle m'a toujours dit que vous pouvez être ou faire n'importe quoi dans la vie, tant que vous ne blessez personne et que vous êtes heureux. Ma maman est géniale; Je l'adore.
Je suppose que la vraie raison pour laquelle ma femme et moi avons eu des enfants est la même raison que Napoléon pour avoir envahi la Russie: cela semblait être une bonne idée à l'époque.
A ceux qui objecteraient que nombre de femmes ont rompu aujourd'hui avec les normes et les formes traditionnelles de la retenue et qui verraient dans la place qu'elles font à l'exhibition contrôlée du corps un indice de "libération", il suffit [...] â–º Lire la suite
Il faut donc que le peuple rende malades les hommes d'Etat puisque chaque jour leur honneur maigrit ; mais au moins souvent leur corps engraisse.
Les oeufs de chacun doivent mieux valoir que les poussins des autres.
La maman est aux anges par définition, attitude que personne ne peut critiquer.
A quoi sert la vie si les enfants n'en font pas plus que leurs pères ?
Les sciences humaines ignorent l'humain biologique, en font une entité sans corps et sans vie.
Les hommes doivent souffrir leur départ comme leur venue ici-bas ; le tout est d'être prêt.