Les corps politiques recommencent sans cesse ; ils ne vivent que de remèdes.
La relation spirituelle est bien plus précieuse que la physique. La relation physique séparée du spirituel est un corps sans âme.
La plus belle courbe sur le corps d'une femme est son sourire.
Les dieux ont définitivement fermé les portes de l'Olympe, et ils s'amusent sans nous. Ils se sont désintéressés de ces créatures qui se sont inventé un dieu unique à leur image, eux qui vivent parmi les faunes, les centaures, les [...] â–º Lire la suite
Toutes les politiques se valent.
À quoi il sertCet amour qui est en nousÀ qui on le donneTous ces rêves qui nous secouentSi c'est pour personneÀ qui on l'avoueÀ quoi elle sertCette musique qu'on joue partoutPour qui elle sonneNotre corps qui bat, qui boutÀ qui on le donneÀ qui on l'avoue ?
Rien n'est étranger. On est arbre, fleuve, multiple au familier mystère. Puis peu à peu la pluie s'apaise. Il y a une lumière de cristal. Le corps bouge et le temps se décompte. On est réalité revenue au visible.
La nature offre à la fois ce qui nourrit le corps et le guérit, émerveille l'âme, le coeur et l'esprit.
Les passions que construit l'acteur avec son corps et sa voix évoquent l'extase de la transe ou de la possession.
L'arbre devient solide sous le vent.
Le changement climatique ne s'en va pas. Cela ne fera que devenir plus extrême et plus dangereux avec le temps. Il n'y a pas à s'en cacher. Oui, ceux qui vivent dans la pauvreté aujourd'hui seront les premiers et les plus durement touchés, mais nous allons tous le ressentir et le voir.
Les enfants eux, vivent la vie sans se préoccuper ni du passé, ni de l'avenir. Ils sont présents au monde.
L'érotisme, c'est de donner au corps les prestiges de l'esprit.
Les habitants des fleuves connaissent la vie des poissons. Les montagnards connaissent le chant des oiseaux. Les habitants des fleuves vivent du fleuve. Les montagnards vivent de la montagne.
Les gens vivent sans souffler mot de peur d'avoir à garder le silence !
Il n'y a qu'une seule façon de rester fidèle, c'est de garder une distance physique. Tant qu'on se tient à trois mètres du corps désiré, les chances que ça dégénère se réduisent considérablement.
On dit qu'une conviction est solide quand elle résiste à la conscience qu'elle est fausse.
La terre s'use, l'amitié des âmes, jamais. Quand on s'aime d'amitié, on voudrait pourtant que nos corps ne vieillissent point parce qu'on sait que la séparation approche de jour en jour.
La liberté n'est rien si elle ne respire pas dans le corps et l'esprit de l'homme, de tous les hommes, sans distinction ethnique, religieuse ou géographique.
L'amour, sa beauté incendie comme la nuit, des climats limpides et des cieux étoilés. Et tout ce qu'il y a de mieux dans l'obscurité est la lumière. Habite son corps et ses yeux, adouci par la tendre lumière que le [...] â–º Lire la suite
Dieu t'a donné un corps pour t'en réjouir jusqu'aux extrêmes limites de l'âge : c'est aller contre la nature que de te priver de moi, et de me priver de toi.
J'ai tant rêvé de toi que tu perds ta réalité. Est-il encore temps d'atteindre ce corps vivant et de baiser sur cette bouche la naissance de la voix qui m'est chère ?
Peu de choses sont aussi immuables que l'attachement des groupes politiques aux idées par lesquelles ils ont une fois conquis le pouvoir.
Certains me parlent de l'âme. Le corps meurt et l'âme demeure, mais où va-t-elle ? J'aimerais le savoir. Personne ne le sait hormis ceux qui élucubrent, ceux qui brodent.
L'expérience de l'écriture est extatique. Il faut s'y jeter à corps perdu, pleurer et rire intensément, physiquement, entrer dans un état second.
La bonne grâce est au corps ce que le bon sens est à l'esprit.
Quelle raison a-t-on pour croire que la séparation de l'âme et du corps ne puisse se faire sans une douleur extrême ?
Non, je ne peux plus les voir dormir.Le sommeil écrasant qui les emporte ressemble trop à l'autre sommeil. Ces visages détendus ou crispés, ces faces couleur de terre, j'ai vu les pareils, autour des tranchés, et les corps ont la même pose, qui dorment éternellement dans les champs nus.
Finalement, l'issue ultime d'une guerre tout entière ne peut jamais être conçue comme un absolu ; souvent l'État vaincu y voit plutôt un mal temporaire, auquel les circonstances politiques de l'avenir pourront remédier.
Le corps de l'homme est un grenier à blé. Il est rempli d'innombrables réponses.
Que devrait être le corps ? Un objet de pur plaisir et de pure liesse.