A qui d'entre nous n'est-il pas arrivé au cours de son existence d'éprouver tout à coup, au passage d'une femme dans une rue, ou un salon, sur une route, une sorte d'aura, de frisson physique et moral...
Une femme entre dans votre vie, c'est merveilleux ; elle en sort, c'est providentiel.
La femme est souvent pour l'homme un agréable compagnon de jeux.
L'ennuyeux, quand on a décidé de vivre dans une maison de campagne, c'est qu'on est obligé de passer les trois quarts de ses journées à la ville, pour gagner de quoi la payer.
Nous apprenons à connaître la culture des autres de la même manière que nous apprenons à connaître le sexe : dans la rue.
Chaque jour, chaque heure, chaque instant, il faut vivre. Vivre ce que nous avons à vivre et ne pas nous laisser vivre. Vivre véritablement, c'est peut-être le seul acte révolutionnaire. Oser Être. Et vivre libre. Chaque jour, plus libre encore.
Un volubilis à ma fenêtre me plaît plus que toute la métaphysique des livres.
Meg Ryan est une femme belle et courageuse. Je regrette la perte de sa compagnie, mais je n'ai pas perdu son amitié. Nous nous téléphonons toujours pour une bonne conversation.
Une tente sans femme est comme un violon sans cordes.
A quoi bon fuir ? Oui, à quoi bon ? Puisque nul ne peut se quitter lui-même. Toute la sagesse de vivre tient là-dedans : savoir qu'il faut en sortir mais qu'on ne peut pas partir...
Une femme indépendante économiquement peut se réaliser dans des tas de domaines, y compris en amour d'ailleurs.
L'homme, c'est chez la femme que je l'ai trouvé.
Chacun de nous peut faire une différence. Nous ne pouvons pas vivre un seul jour sans influencer le monde qui nous entoure - et nous avons le choix du genre d'influence que nous voulons avoir.
Ce qui nous arrive sur terre se perd dans l'infini rayonnement de l'éternité.
Si l'homme féconde la femme physiologiquement, celle-ci, du point de vue intellectuel, le lui rend bien.
Un psychiatre est un monsieur qu'on paie très cher pour qu'il vous pose des questions qu'une femme nous pose, elle, gratuitement.
Vivre pour mourir n'est déjà pas amusant, mais vivre en sachant qu'on mourra prématurément, c'est complètement idiot.
Qui prend tous les chemins Arrive à mauvaise fin.
Vivre n'importe où dans le monde aujourd'hui et être contre l'égalité à cause de la race ou de la couleur, c'est comme vivre en Alaska et être contre la neige.
Le fait reste que, même pour les moins gourmets, les moins gourmands ou les moins goinfres, vivre ensemble, c'est en partie manger ensemble.
Nous mourrons tous. Le but n'est pas de vivre éternellement. Le but est de créer quelque chose qui restera.
Il me restait à vivre de ces moments de fulgurance...d'éclatement dans la volupté... de ces respirations sur les bordures verdoyantes... de joyeuses rigolades aussi... de ces choses imperceptibles, indéfinissables... qu'on voudrait retenir et on n'y arrive pas, mais qui vous [...] ► Lire la suite
Ainsi, à chaque naissance, il y aurait un homme et une femme qui seraient prédestinés l'un à l'autre. Et tout le problème est de savoir qui est le compagnon de son âme.
la gestation pour autrui (GPA) n'est pas quelque chose d'anodin. Cela revient pour une femme à louer son ventre pour porter un enfant. La grossesse n'est pas un service et l'enfant n'est pas un produit qu'on commande. Une telle pratique [...] ► Lire la suite
Mieux vaut mourir que vivre mal.
L'homme en tant qu'homme ne peut vivre horizontalement. Son repos, son sommeil est le plus souvent une chute.
Une femme peut mettre ses fards en veilleuse quand elle a de beaux yeux pour éclairer son visage.
Je préfère sortir avec une femme de 20 ans plutôt qu'avec une ado de 60 ans.
J'aimerais être connue comme une femme intelligente, une femme courageuse, une femme aimante, une femme qui enseigne par l'exemple.
La féminité chez l'homme est comme le sucre dans le whisky. La masculinité chez la femme est comme la levure dans le pain. Sans ces ingrédients, le résultat est plat, sans piquant ni saveur.
On ne devrait vivre que pour le plaisir. Rien ne vieillit comme le bonheur.