Gabin est mort, Blier est mort, Dalban est mort, Carmet est mort, Simonin est mort, Ventura est mort : ils sont tous morts ! Mon carnet d'adresse, c'est un vrai cimetière !
Dans le monde, il existe, parallèlement à la force de la mort et de la contrainte, une force de persuasion énorme appelée culture.
Le style personnel consiste à prendre des risques, à essayer quelque chose d'inattendu et à s'amuser avec la mode, mais en restant toujours fidèle à soi-même.
J'aime ta façon de crever mon gars.
La modestie profonde qui lui faisait avoir, non point d'affaires du tout (aucun ascétisme) mais peu d'affaires-comme si elle eût voulu qu'à sa mort on n'eût pas à "se débarrasser" de ce qui lui avait appartenu.
Je veux que tu contemples mon désir dans les gestes de ton abandon.
Je voudrais vous dire pourquoi mon âme pleureQuand tout aime et refleurit,Pourquoi elle gémit à la fuite de l'heureQui part sans apporter l'oubli.
Vivre privé de livres équivaut à une mutilation.
Si tu ne brises pas tes liens pendant la vie Quel espoir de délivrance auras-tu dans la mort ?
Ne t'en fais pas mon gars. Thorin a plus de raisons, qu'un autre, de détester les orques. Après que le dragon eu pris la montagne solitaire, le roi Thror tenta de reconquérir l'ancien royaume des nains : la Moria. Mais notre [...] â–º Lire la suite
La mort est un grand bien, puisqu'elle n'est pas un mal.
Ce que je sais dans mon coeur, c'est que les femmes et les filles sur le terrain sont puissantes et qu'elles sont des leaders.
Le soleil est désormais mon compagnon sur la grande route de ma vie.
J'ai adapté mon train de vie à mes exigences. Je ne suis pas obligé de travailler coûte que coûte.
J'ai appris beaucoup sur la vie, grâce aux livres et à la spiritualité. Mon désespoir, c'est de ne jamais avoir eu d'enfants.
Merci, mon Dieu de m'avoir envoyé ce trouble intestinal. Il manquait à la balance de mon équilibre.
Si une femme décide qu'elle m'aime, il lui incombe de prendre en considération le fait que mon art a eu une forte influence sur le type de personne que je suis.
L'ensemble des États-Unis se trouve à portée de nos armes nucléaires et un bouton nucléaire est toujours sur mon bureau. C'est la réalité, pas une menace.
Béni soit le Seigneur : ma force qui mène mes mains à la guerre et mes doigts au combat ; ma miséricorde et ma forteresse ; mon donjon et mon libérateur ; mon bouclier, celui en qui je donne ma foi.
Le Picon-bière, ça pardonne pas. C'est de ça que mon pauvre papa est mort. Il n'y a rien de plus traître !
Je jette avec grâce mon feutre - Je fais lentement l'abandon - Du grand manteau qui me calfeutre, - Et je tire mon espadon - Elégant comme Céladon - Agile comme Scaramouche.
N'essayez pas de me faire grandir avant mon temps.
Si je n'avais pas donné mon argent, j'en aurais eu plus que n'importe qui d'autre sur la planète.
Le cadeau de mon enfance était le rire, pouvoir trouver l'humour.
Tu peux faire du "branchouille" ou du populaire, moi mon truc c'est de mélanger les deux.
Le bonheur est un choix que nous faisons. Vous pouvez vous réveiller et dire: «Oh, je ne peux pas croire qu'il fait si froid», ou vous pouvez dire: «Oh, wow, c'est une excellente occasion pour moi d'essayer mon nouveau pull. [...] â–º Lire la suite
La mort est le prix que nous devons payer pour notre cerveau et notre personnalité.
Ce soir-là, assis dans un bunker à l'extrême est de la base, j'imaginai ma mort sous toutes ses coutures. Je sirotai une bouteille de Royal Horse et regardai par l'entrée circulaire du conduit les immeubles et les minarets se teinter de violet et de noir au fil de la nuit. J'envisageai tout.
Ô peuples, détrônez l'échafaud !... Lève-toi, sainte émeute de la vie contre la mort !
Je me suis coupé le doigt, et cela me fait mal : ce doigt est une partie de moi. Je vois un ami souffrir, et cela me fait souffrir aussi : mon ami et moi sommes un. Et maintenant, je [...] â–º Lire la suite
Il y a trois choses, à mon avis, dont j'ai besoin chaque jour. L'une d'elles est quelque chose à admirer, une autre est quelque chose à espérer et une autre est quelqu'un à chasser.