Lorsqu'on donne une heure à un condamné à mort, cette heure a la valeur d'une vie entière.
La vie humaine se résume peut-être à ça, une incessante expérimentation de la désillusion, pour aboutir avec plus ou moins de succès à une gestion des douleurs.
Chaque fois que les cannibales sont sur le point de mourir de faim, Dieu, dans son infinie bonté, leur envoie un missionnaire bien grassouillet.
Si l'on vous dit : Les terres de Crimée n'ont pas de valeur et ne paient pas de taxes. Répondez : Le profit est pour nous qui achetons du blé exempt de ces charges. - Si l'on vous dit : [...] ► Lire la suite
On ne sait de quoi se réjouir, ni de quoi s'affliger dans la vie. Le bien amène le mal, le mal amène le bien.
L'avenir ne nous apporte rien, ne nous donne rien ; c'est nous qui, pour le construire, devons tout lui donner, lui donner notre vie elle-même.
Vois la race de l'aigle privée du pèreQui est mort dans les replis et les noeudsDe l'affreuse vipère...
Douter de l'amour et de l'amitié, c'est s'épargner bien des souffrances, Et peut-être, un jour, se ménager quelque heureuse surprise.
L'homme naît, vit ce qu'il vit et puis meurt. Il faut être prêt pour la mort comme pour la naissance.
C'est en touchant le fond que l'on refait surface : toute la vie est dans cette parabole.
Vous ne pourrez jamais trouver le bonheur si vous restez attaché à la mauvaise personne.
Tyler : Elle avait fait un portrait d'toi. Elle avait fait un portrait de toi et t'étais pas là ! Charles Hawkins : Dis ce que t'as à dire... Tyler : Tu as une fille... qui croit sincèrement au plus profond [...] ► Lire la suite
Le plus clair du temps, la vie est si monotone que cela ne vaut même pas la peine d'en parler, et elle n'évolue guère avec l'âge. Quand nous changeons de marque de cigarette, déménageons, achetons un autre journal, entamons de [...] ► Lire la suite
Dans la vie des nations alternent la grandeur et la médiocrité.
Si écrire est une raison de vivre alors j'écrirais toute ma vie.
La vie de la femme se passe entre les joujoux et les bijoux, les fleurs et les pleurs.
Mais voici le plus atroce : l'art de la vie consiste à cacher aux personnes les plus chères la joie que l'on a à être avec elles, sinon on les perd.
Notre vie difficile et troublée a plus que jamais besoin d'images sereines. Plus que jamais nous aimons un certain romanesque scientifique, figuré sur les pages des belles entomologies, avec tous les attraits d'une féerique vérité.
Tes pensées sont comme ces feuilles, il y en a beaucoup, dans tous les sens, laisse-les aller et venir, comme ça ; c'est parfait ; cet instant est parfait ; tu n'as rien à attendre de plus que ce que tu es en train de vivre ici et maintenant.
Si tu rends le bien pour le mal, que rendras-tu pour le bien ?
Un peuple ignorant de son histoire est comme un arbre sans racines.
Il m'est quelquefois arrivé de combattre le Privilège par la plaisanterie. C'était, ce me semble, bien excusable. Quand quelques-uns veulent vivre aux dépens de tous, il est bien permis d'infliger la piqûre du ridicule au petit nombre qui exploite et à la masse exploitée.
La vie m'a tant giflé que la tête m'en tournait comme la vis d'un tabouret de piano.
Vivre, ce n'est pas être vivant, c'est se bien porter.
La monotonie de la vie hivernale à la campagne atteint parfois le sublime.
La valeur d'un homme ne se mesure pas à ses vêtements ni aux biens qu'il possède. La véritable valeur de l'homme, c'est son caractère, ses idées et la noblesse de ses idéaux.
Peu importe ce qui se passe, ou à quel point cela semble mauvais aujourd'hui, la vie continue et ce sera mieux demain.
La mort ne donne pas de rendez-vous.
Vivre au Canada, c'est vivre dans quatre pays différents... un pays par saison.
Les uns aimeraient bien comprendre ce à quoi ils croient, les autres croire à ce qu'ils comprennent.
La déportation m'a appris ce que pouvait être le sens d'une vie humaine : combattre pour sauvegarder ce filet d'esprit que nous recevons en naissant et que nous rendons en mourant.