La mort ne donne pas de rendez-vous.
Laissez-moi goûter un peu de vie avant beaucoup de mort !
Un sourire ne coûte rien et produit beaucoup, Il enrichit celui qui le reçoit sans appauvrir celui qui le donne, Il ne dure qu'un instant, mais son souvenir est parfois éternel, Personne n'est assez riche pour s'en passer, Personne n'est [...] ► Lire la suite
L'amitié d'homme à femme est une chimère, à moins que l'on ne donne le nom d'amitié à une liaison dans laquelle l'amour est devenu l'accessoire après avoir été le principal.
Pour le tribut que le désert fait payer à l'homme, il donne des compensations, de grandes respirations, un profond sommeil, et la communion avec les étoiles.
La mort est la plus laide des cavalières, c'est pourtant celle avec qui on danse le plus longtemps.
Le soleil ni la mort ne se peuvent regarder fixement.
Mon âme a goûté à cette nourriture céleste, qui donne un nouvel appétit tout en rassasiant.
La mort est la fin de la vie physique et le passage dans un ailleurs qui demeure mystérieux.
Malgré les promesses du ciel, je suffoquais d'horreur en pensant à la mort qui sur terre sépare à jamais les gens qui s'aiment.
On entend, sans doute, par demi-mondaine une femme qui se donne à un homme sur deux.
La musique, dans son essence, est ce qui nous donne des souvenirs. Et plus une chanson existe depuis longtemps dans nos vies, plus nous en avons de souvenirs.
Partout où l'européen porte ses pas, la mort semble poursuivre les indigènes.
L'image est un accélérateur de violence, dans la mesure où elle affiche la somptuosité, la facilité du geste, y compris de celui qui donne la mort, mais aussi de l'argent.
La naissance et la mort sont comme des bulles sur l'eau.
Un amour qui se meurt, c'est encore de l'amour rien de plus. Dans l'amour, la vie et la mort ne font plus qu'un.
Le discours politique est destiné à donner aux mensonges l'accent de la vérité, à rendre le meurtre respectable et à donner l'apparence de la solidarité à un simple courant d'air.
Rien ne nous vieillit comme la mort de ceux que nous avons connus depuis notre enfance. Je suis aujourd'hui plus vieux d'un mort.
Chaque moment d'attente ôte de notre prix, et fille qui vieillit tombe dans le mépris.
J'ai donné pendant longtemps puis, j'ai perdu mes pétales.
La littérature ne console guère. Elle donne juste la douce illusion de l'amitié ressuscitée.
On ne se prépare pas plus à la mort qu'on ne s'était préparé à vivre.
Les mots n'ont rien de véritablement étranger, mais les images qu'ils suscitent ne débouchent que sur des sensations de meurtre inaccompli, de cruauté diffuse et de malaise. On ne saisit pas l'intention de celui qui parle et on ne comprend même pas qui prend la parole.
Tout travail, la comédie incluse, devient ennuyeux à un moment donné et même les meilleurs salaires ne peuvent pallier ça.
Une pendule arrêtée a cet avantage sur celle qui avance ou qui retarde qu'elle donne l'heure exacte deux fois par jour.
À tous la vie donne tout, mais la plupart l'ignorent.
Peut-être quand nous mourrons, peut-être la mort seule nous donnera la clé et la suite et la fin de cette aventure manquée.
La vérité n'est pas faite pour consoler comme une tartine de confitures qu'on donne aux enfants qui pleurent. Il faut la rechercher, voilà tout, et écarter de soi ce qui n'est pas elle.
Nous sommes tous résignés à la mort ; c'est à la vie que nous n'arrivons pas à nous résigner.
Les mendiants, on ne leur donne pas de sous, mais on leur donne notre adresse.
À Paris et dans le monde, les terroristes qui disent que Charlie Hebdo est mort ont tort. La liberté d'expression est indestructible.