A un moment donné de notre existence, nous perdons la maîtrise de notre vie, qui se trouve dès lors gouvernée par le destin. C'est là qu'est la plus grande imposture du monde.
Il faut me retirer de ce milieu, après quatorze ans, aujourd'hui d'une vie pareille, je réclame la liberté à grands cris.
La sagesse suprême, c'est de regarder le monde comme un message publicitaire.
La vie est un papillon éphémère arborant les ailes du paradoxe.
Certaines personnes doivent tout le bonheur de leur vie à leur réputation de gens d'esprit, et toute leur réputation à leur paresse.
Un discours est recevable dès l'intant qu'il produit un sens du monde pour celui qui l'énonce.
Le monde appelle fous ceux qui ne sont pas fous de la folie commune.
Tant que l'on n'a pas été contenu en un regard, a-t-on la vie ? A-t-on la vie si personne encore ne nous a aimé ?
La nature est pour nous un dictionnaire, nous y cherchons des mots.
Sans le Allsparks nous ne pourrons ramener la vie sur notre planète. Mais le destin nous a accordé une chose en retour : un nouveau monde, un nouveau chez nous. Nous vivons désormais parmi eux. Ils ne nous voient pas, mais [...] ► Lire la suite
La véritable sagesse est de voir le monde tel qu'il est, sans illusions ni projections.
Le chemin de vie est ce fil conducteur que nous suivons de façon consciente ou inconsciente tout le long de notre existence.
Elle a fini par se lasserDe cette vie de ce métierDes éternels aller retourEntre le travail et l'amour.
Le bonheur on s'y fait, le malheur on ne s'y fait pas, c'est ça la différence.
Toutes les joies - animales et humaines - d'une vie libre sont à moi. J'ai échappé à tout ce qui est artificiel, conventionnel, coutumier.
A force d'appeler ça ma vie je vais finir par y croire. C'est le principe de la publicité.
Tout le monde ne comprendra pas votre parcours. C'est bon. Vous êtes là pour vivre votre vie, pas pour que tout le monde comprenne.
Si seulement la vie n'était qu'une répétition générale et qu'on avait le temps de recommencer. On pourrait s'entraîner encore et encore jusqu'à ce que tout soit parfait. Malheureusement, chaque jour de notre vie est une représentation unique. Il semble que [...] ► Lire la suite
Si les abattoirs avaient des murs de verre, tout le monde serait végétarien.
L'éternel ne passe que dans la durée lente et commune entre deux êtres, et surtout dans le don de la vie qui les prolonge et les dépasse.
Les photos portent cela : la vie passée et la mélancolie qui s'y attache.
Mon père a établi notre relation à l'âge de sept ans. Il m'a regardé et a dit : Tu sais, je t'ai amené dans ce monde et je peux t'en sortir. Et ça ne fait pas de différence pour moi, je vais en faire un autre comme toi.
Chaque génération, sans doute, se croit vouée à refaire le monde. La mienne sait pourtant qu'elle ne le refera pas. Mais sa tâche est peut-être plus grande. Elle consiste à empêcher que le monde se défasse.
L'histoire est un outil d'appréhension du monde qui devrait nous apprendre à vivre le présent et à comprendre l'avenir. Sinon, elle ne sert à rien.
Fatigué du monde que nous créent les femmes, voilà ce que je suis... Et je suis fatigué des amis aussi. Ce qu'il faut, c'est des sycophantes.
Ce qui compte dans le temps qui vient, c'est pas le travail, c'est la paresse. Tout le monde s'accorde pour dire que le travail n'est qu'un moyen. On parle d'une civilisation du loisir. Quand on y arrivera on aura perdu tout sens du loisir.
Nous voulions changer le monde, mais le monde nous a changés
Pourquoi le monde n'est-il pas parfait ?
Nous avons tous notre propre vie à poursuivre, notre propre genre de rêve à tisser, et nous avons tous le pouvoir de réaliser des souhaits, tant que nous continuons à y croire.
L'homme le plus riche du monde n'est pas celui qui a encore le premier dollar qu'il a gagné. C'est celui qui a toujours son meilleur ami.
Retrouver son train-train quotidien comme si rien ne s'était passé paraît l'une des choses les plus absurdes de la vie. Mais le train-train quotidien c'est aussi un petit signe d'espoir absurde, le signe que la vie continue.