Chaque ligne d'écriture est un fil tendu entre la vie et la mort.
Dieu, autrefois moins vivant qu'on ne l'a cru, est aujourd'hui moins mort qu'on ne le dit.
Il y a assez de tout dans le monde pour satisfaire aux besoins de l'homme, mais pas assez pour assouvir son avidité.
Le testament du mort est le miroir de sa vie.
L'homme doit vivre seul. Aimer, c'est abdiquer. Haïr, c'est s'affirmer.
Si vous avez trop d'argent, peu importe ce que vous achetez, mangez ou buvez. Finalement, tout devient ennuyeux.
La vie vous impose des choses que vous ne pouvez pas contrôler, mais vous avez toujours le choix de la façon dont vous allez vivre cela.
Nous dormons notre vie d'un sommeil sans rêves.
La satire contre les méchants n'a rien d'odieux ; elle est, aux yeux de tout homme sage, un hommage à la vertu.
Le moyen de bien écrire, c'est de vivre intensément.
Si vous aimez votre vie, tout le monde vous aimera aussi.
Mon passe-temps favori, c'est laisser passer le temps, avoir du temps, prendre son temps, perdre son temps, vivre à contretemps.
Qu'importe que tout soit bien, pourvu que nous fassions en sorte que tout soit mieux qu'il n'était avant nous.
Celui qui loue tout le monde ne loue personne.
Si vous avez compris tout ce que je viens de vous dire, c'est que j'ai dû faire une erreur quelque part.
Qu'est-ce que la fiction sinon ce retour sur soi et, par conséquent, cette nouvelle histoire des rapports avec les autres tels que le récit les découvre. Ainsi gagne sur la vie la littérature.
Il n'y a pas beaucoup de gens qui savent ce que c'est, d'avoir la rage dans les veines, enfin, ils comprennent, tout le monde comprend, au départ, puis ils demandent au p'tit enragé un truc dont il se sent incapable, tourner la page.
Si j'étais immortel, j'inventerais la mort pour avoir du plaisir à vivre.
L'homme est né pour vivre dans les convulsions de l'inquiétude ou dans la léthargie de l'ennui.
Il n'y a pas de vacances à l'amour, ça n'existe pas. L'amour, il faut le vivre complètement avec son ennui et tout, il n'y a pas de vacances possibles à ça.
Je crois, toutes réflexions faites, qu'il ne faut jamais penser à la mort ; cette pensée n'est bonne qu'à empoisonner la vie ; la grande affaire est de ne point souffrir.
Bien poser les questions, c'est tout un art. Où tout dépend, bien sûr, de la réponse que l'on veut obtenir.
C'est bien, de mépriser le monde et de s'en servir, mais comme c'est mieux de le mépriser tout simplement !
La beauté ! C'est la réalité de vivre avec les chères fatalités du coeur !
Aimer, c'est faire constamment l'amour, à tout propos, jusqu'en paroles.
La conscience est probablement ce lieu intime où chaque être humain peut en toute liberté prendre la mesure de sa responsabilité à l'égard de la vie.
On ne voit pas deux fois le même cerisier, ni la même lune découpant un pin. Tout moment est dernier, parce qu'il est unique. Chez le voyageur cette perception s'aiguise par l'absence des routines fallacieusement rassurantes propres au sédentaire, qui font croire que l'existence pour un temps restera ce qu'elle est.
C'était un jeudi matin. Tu portais un vieux T-shirt délavé qui te va si bien. Celui qui a un trou dans le dos. Tu venais de prendre une douche et il y avait dans l'air comme une odeur de... fleur. [...] â–º Lire la suite
Il faut accepter d'être fini: d'être ici et nulle part ailleurs, de faire ça et pas autre chose, maintenant et non jamais ou toujours; ici seulement, ça seulement, maintenant seulement... d'avoir cette vie seulement.
La connaissance est le pouvoir. L'information est libératrice. L'éducation est le prémisse du progrès, dans chaque société, dans chaque famille.
Le démon ne peut rien sur la volonté, très peu sur l'intelligence et tout sur l'imagination.