Y'a des noms, des mots dans la vie qui vous ramènent à des lieux, un temps où vous étiez bien, où vous étiez heureux.
Une vie sans principe est comme un bateau sans gouvernail.
Un esprit sain dans un corps sain.
L'oeil, songez à lui. Il boit la vie apparente pour en nourrir la pensée. Il boit le monde, la couleur, le mouvement, les livres, les tableaux, tout ce qui est beau et tout ce qui est laid, et il en fait des idées.
Aucune somme d'argent et aucun succès ne vaut plus que le temps passé avec ta famille.
Les prétentions sont une source de peines, et l'époque du bonheur de la vie commence au moment où elles finissent.
Le temps du monde fini commence.
A mesure que les soucis de la vie diminuent, ceux de la mort augmentent.
Le temps ne s'incline pas devant nous mais nous devant le temps.
Nos amis sont notre miroir, notre mémoire ; on n'exige rien d'eux, si ce n'est qu'ils astiquent de temps en temps ce miroir pour que l'on puisse s'y regarder.
Les hommes ne cessent jamais d'avoir peur. Des mécanismes obscurs nous rongent de l'intérieur. Etre heureux est la forme la plus subtile d'un désespoir qui n'ose pas dire son nom.
On ne peut jamais tourner une page de sa vie sans que s'y accroche une certaine nostalgie.
L'amour n'est-il pas le dieu du temps perdu ?
Pour la plupart des gens, la lecture, c'est du temps perdu. Et, chose autrement grave, du temps perdu avec ennui.
La jargonophasie de plus d'un psychologue ou psychiatre du front national me fait vraiment rire, nous sommes dans un monde d'expertise ou le temps et bien plus qu'une expérimentation à ces crimes de tout jour dont on connait les coupables.
Au début, tu as toujours l'image devant les yeux mais elle s'éloigne petit à petit. Puis un matin, tu te réveilles, tu vois ta vie devant toi. Puis il y a cette image en plein milieu. Et elle est belle dans le paysage. Ça s'appelle un souvenir...
Soyez modéré afin de goûter les joies de la vie en abondance.
Le printemps est la période de l'année où c'est l'été au soleil et l'hiver à l'ombre.
Vivre et juger sa vie : quel est l'homme capable des deux ?
En découpant le steak dans mon assiette, sans tomber dans une culpabilité malsaine, je peux voir les principes qui dictent ma vie : pourquoi croire que mon plaisir vaut le massacre d'un animal ?
Facile l'idéal quand rien ne nous lie, commodes les grands principes, mais la vie vécue, non rêvée, a aussi ses exigences.
Si les gens en Grande-Bretagne connaissaient la nature et la disposition du peuple néo-britannique ainsi que nous, ils ne trouveraient pas tant d'amis en Angleterre que je suppose qu'ils le font.
is comme si l'instant le plus important de ta vie était le moment que tu vis maintenant.
Si on ne voulait qu'être heureux, cela serait bientôt fait. Mais on veut être plus heureux que les autres, et cela est presque toujours difficile parce que nous croyons les autres plus heureux qu'ils ne sont.
Celui qui manque trop du pain quotidien n'a plus aucun goût au pain éternel.
Saisir toute la signification de la vie est le devoir de l'acteur, l'interpréter, c'est son problème, et l'exprimer avec dévouement.
Faire un film, c'est d'abord raconter une histoire. Cette histoire peut être improbable, mais elle ne devrait jamais être banale. Ce doit être dramatique et humain. Qu'est-ce que le drame, après tout, si ce n'est la vie avec les éléments ternes coupés ?
Il y a cet homme qui m'attend là basIl y a cet amour dont je rêve parfoisIl y a cette vie que je m'imagine souventIl y a ces mots que j'attends depuis si longtemps.
La trentaine, l'âge où la vie ne s'évalue pas en rêves mais en réalisations.
C'est dans le regard des gens de droite qu'on s'aperçoit qu'on est de gauche.
Il faut apprendre aux gens à se servir de leur sexe comme de la cuillère et de la fourchette.