On ne comprend rien à la vie tant qu'on n'a pas compris que tout y est confusion.
La violence avec laquelle s'est affirmée la suprématie des valeurs blanches, l'agressivité qui a imprégné la confrontation victorieuse de ces valeurs avec les modes de vie ou de pensées des colonisés font que, par un juste retour des choses, le colonisé ricane quand on évoque devant lui ces valeurs.
La vie humaine n'est point une lutte où des rivaux se disputent des prix ; c'est un voyage que des frères font en commun, et où chacun employant ses forces pour le bien de tous, en est récompensé par les [...] â–º Lire la suite
Je ne suis pas sceptique. Je ne crois à rien , mais j'y crois fermement...
Vrai, la vie dispose de nous et nous ne pouvons guère disposer d'elle...
La vie est une loterie, Même si tu gagnes au final tu perds la vie.
Une place pour chaque chose et chaque chose à sa place.
Il y a toujours un moment dans leur vie où les gens s'aperçoivent qu'ils m'adorent.
Le temps, cet alibi terrien créé de toute pièce pour regarder passer la vie derrière soi.
Le fait d'avoir touché l'âme de quelqu'un ou de l'avoir fait rire, c'est une chose merveilleuse.
Maladie terrible qui se saisit surtout des âmes jeunes, ardentes et toutes neuves à la vie. Ce mal, c'est la haine de la vie et l'amour de la mort ; c'est l'obstiné suicide.
- Veux-tu toute ta vie offenser la grammaire ? - Qui parle d'offenser grand'père ni grand'mère ?
Vous croyez que je ne me rends pas compte qu'ils ont débranché un petit garçon de dix ans ? Vous croyez que je m'en fous ? Vous croyez que je ne sais pas pour le cercueil, le tout petit cercueil où ils [...] â–º Lire la suite
Dans la vie on ne fait pas ce que l'on veut mais on est responsable de ce que l'on est.
A force d'appeler ça ma vie je vais finir par y croire. C'est le principe de la publicité.
À pierre qui roule rien d'impossible et coeur vaillant nul mousse t'amasses.
Commencer un roman, c'est prendre congé de la vie réelle.
On ne comprend pas plus la vie à quarante ans qu'à vingt, mais on le sait, et on l'avoue. C'est ça la jeunesse.
Il suffit de dire ce qu'on pense, sans même outrer sa pensée, pour paraître singulier ; à condition de penser quelque chose et non pas à quelque chose.
En commençant de naître on commence à mourir, Et finir n'est rien qu'achever de devenir.
Les journalistes disent une chose qu'ils savent ne pas être vraie, dans l'espoir que, s'ils continuent à l'affirmer assez longtemps, elle deviendra vraie.
Rien n'est meilleur que l'agriculture, rien n'est plus beau, rien n'est plus digne d'un homme libre. Elle suffit amplement aux besoins de notre vie.
Pour avoir quelque chose à écrire, il est infiniment plus nécessaire d'écouter que de parler.
Il est très malaisé de parler beaucoup sans dire quelque chose de trop.
Quand on a envie de discuter avec quelqu'un, voilà comment s'y prendre. C'est la même chose qu'avec les pigeons, il s'agit de distribuer régulièrement des petits bouts d'attention.
Il est bon d'avoir à soi quelque chose pour le donner.
Les gens n'ont pas ce qu'ils méritent. Ils obtiennent... ce qu'ils ont. Et personne ne peut y faire quelque chose !
Les travailleurs du monde s'unissent ; vous n'avez rien à perdre que vos chaînes.
Les êtres extraordinaires ont la vie courte et vieillissent rarement.
- Il y a une vie après la mort ?! - Ah ah... après la mort ? Comment pouvez-vous être si sûr d'être vivant à l'heure qu'il est ?
Le passé, l'avenir, ces deux moitiés de vie dont l'une dit jamais et l'autre dit toujours.