La vie est une maladie mortelle sexuellement transmissible.
Tout est écrit dans les sons. Le passé, le présent et le futur de l'homme. Un homme qui ne sait pas entendre ne peut écouter les conseils que la vie nous prodigue à chaque instant. Seul celui qui écoute le bruit du présent peut prendre la décision juste.
Partout où la peine de mort est prodiguée, la barbarie domine ; partout où la peine de mort est rare, la civilisation règne.
Faites un choix: continuez à vivre votre vie en vous embrouillant dans cet abîme d'incompréhension, ou vous trouvez votre identité indépendante. Je pense qu'avoir le courage de sortir de la norme est la chose la plus importante.
C'est ça, la culture : c'est tout ce que l'homme a inventé pour rendre le monde vivable et la mort affrontable.
Les illusions n'ont pas la vie longue.
Il me semble voir beaucoup d'hommes sur un toit, les uns glissent, et les autres tombent ; la vie n'est pas autre chose.
Sans doute la mort est-elle l'expérience humaine essentielle et faudrait-il s'y préparer à chaque minute de sa vie ?
La vie est la voie de la mort, la mort est la voie de la vie.
La douleur de la vie primitive sur la terre est la seule base, la seule garantie du bonheur dans la vie ultérieure, dans le ciel.
On peut faire de la télé tout en préservant sa vie privée.
La mort avant le déshonneur.
C'est parce que la vie de la télévision repose sur une permanente dynamique de renouvellement des genres, des formats et des programmes que les chaînes publiques en constituent, en Europe, l'indispensable ferment.
La joie annonce toujours que la vie a réussi, qu 'elle a gagné du terrain, qu'elle a remporté une victoire : toute grande joie a un accent triomphal.
La vie est une grande tapisserie. L'individu n'est qu'un fil insignifiant dans un schéma immense et miraculeux.
Mort à toute peine de mort !
Sans football, ma vie ne vaut rien.
On a calculé que les fêtes de Noël provoquent chaque année la mort de dix mille fois plus de jeunes sapins en bonne santé que ne le font tous les incendies de forêt du mois d'août.
Adieu, toi que j'ai tant aimée, que j'aime tant encore, toi qui as rempli pour jamais ma vie d'amour et de douleur. Adieu, je pleure en écrivant ce mot. Adieu... adieu !...
Notre vie est un livre qui s'écrit tout seul. Nous sommes des personnages de roman qui ne comprennent pas toujours bien ce que veut l'auteur.
Il y a deux sortes d'hommes. Ceux qui combattent leur père et ceux qui cherchent toute leur vie à le remplacer.
Un écrivain, un poète en particulier, est quelqu'un qui travaille toute sa vie à faire de soi un être sans défense.
Les vieillards ont besoin de toucher quelquefois, de leurs lèvres, le front d'une femme ou la joue d'un enfant, pour croire encore à la fraîcheur de la vie et éloigner un moment les menaces de la mort.
Je crois que dans la vie il y a deux périodes, une pour le cyclisme, une autre pour devenir actif dans un seul boulot.
La mort n'est que la dernière nuance de la vie.
Il est beau de me parler de la vie humaine mais quand j'ai combattu en Algérie, la vie humaine n'avait pas la même importance.
On peut donner vie aux problèmes rien qu'en y pensant.
Le mensonge, c'est la première mort du malade.
La vie ne tourne pas comme une roue et le temps n'est pas un ami fidèle : il ne donne pas aux gens les clés secrètes de l'avenir.
Il y a plus de vie dans le silence qu'à la ville.
L'islamisme n'est pas l'islam mais cette maladie de l'islam qu'est la recherche effrénée d'un bouc émissaire au marasme dans lequel la relégation des femmes et l'échec de la sécularisation ont plongé le monde arabo-musulman.