Comprendre la vie comme des cycles, c'est s'insérer dans celui de notre propre vie.
Quand un homme se trompe de chemin, la vie se charge de le remettre à sa place.
Que sait-on de l'être humain si on ne le replace pas dans son éternité, bien sûr, mais aussi dans son histoire, dans sa vie quotidienne, dans ce qui se passe ?
La vie est, à mes yeux, instinct de croissance, de durée, d'accumulation de force, de puissance : là où la volonté de puissance fait défaut, il y a déclin.
La vie de l'écrivains ne fait plus rêver
Les habitants des fleuves connaissent la vie des poissons. Les montagnards connaissent le chant des oiseaux. Les habitants des fleuves vivent du fleuve. Les montagnards vivent de la montagne.
La vie n'est-elle pas un sauve-qui-peut ?
La vie ne se fait pas par morceau, c'est un tout qu'il faut bien commencer, si l'on veut bien continuer et bien finir.
Devenir adulte est un cap obligatoire. Il faut comprendre un jour que le feu, le danger, les maladies, c'est pour de vrai.
Le meilleur moyen de réussir dans la vie est d'agir selon les conseils que l'on donne aux autres.
Au fond, si la mort n'existait pas, la vie perdrait son caractère comique.
La beauté vient d'une vie bien vécue. Si vous avez bien vécu, vos lignes de sourire sont aux bons endroits.
- Laisse tomber Jamal, c'est le genre de fille qui connaît que trois mots de vocabulaire : « STOP, NON et AU-VIOL ». - C'est parce qu'elles ont pas eut le bon prof de langue ! Avec moi elles apprennent : « Oh encore, OH OUI [...] â–º Lire la suite
Si un homme atteint le coeur de sa propre religion, il atteint également le coeur des autres religions.
La vie est ce qu'elle est, un rêve de revanche.
La force sans l'intelligence s'effondre sous sa propre masse.
Je me dis que la vie est lumineuse et qu'on a la chance d'avoir plusieurs vies dans une vie !
Savez-vous quelle est la plus grande et la meilleure compétition? Votre propre vie. Il n'y a rien de plus grand. Et vous n'en avez qu'une à votre disposition.
Voilà l'histoire de ma vie : De petits soldats en pantalons rouges sur le fiacre en temps de pluie. La chanson sinistre du métropolitain l'axe de mon coeur.
La jouissance me paraît le but de la vie et la seule chose utile au monde.
Mais toute protection de la vie sauvage est vouée à l'échec, car pour chérir, nous avons besoin de voir et de caresser, et quand suffisamment de gens ont vu et caresser, il ne reste plus rien à chérir.
Le cure-dents, dernier épisode de la vie du boeuf paisible et filandreux !
Nous oublions que le cycle de l'eau et le cycle de vie ne font qu'un.
Trois choses doivent nous consoler de la vie : les amis que nous avons perdus ; le peu de gens dignes d'être aimés que nous laissons auprès de nous ; enfin le souvenir de nos sottises et l'assurance de n'en plus faire.
Il faut accepter d'être fini : d'être ici et nulle part ailleurs, de faire ça et pas autre chose, maintenant et non jamais ou toujours d'avoir cette vie seulement.
La vie et l'art avaient un beau parallèle, dans le sens de se rencontrer en tant qu'étrangers séparés en prison qui ont besoin de travailler ensemble, d'apprendre à se connaître.
La vie n'a pas de sens. Mais nous lui donnons un sens pendant que nous existons.
Il faut secouer la vie ; autrement elle nous ronge.
Il faudrait renaître une vie pour la peinture, une autre pour la musique, etc. En trois ou quatre cents ans, on pourrait peut-être se compléter.
La plus belle part de notre vie remonte au plus lointain passé ; sur ce que nous étions destinés à accomplir et n'avons jamais réalisé.
Plus vous vieillissez, plus vous comprenez que la vie est fragile. Je pense que c'est une bonne motivation pour sortir joyeusement du lit chaque jour.