Je comprends que ceux qui ont eu une vie de dur labeur ou ont exercé un métier qu'ils n'ont pas choisi aspirent à leur deuxième vie, mais moi, j'ai tant aimé mon métier...
La vie humaine n'a pas pour fin la recherche du bonheur.
Voilà, mon cher, ce que vous m'auriez dit si vous aviez un peu de lettres et d'esprit. Mais d'esprit, vous n'en eûtes jamais un atome et de lettres, vous n'en avez que les trois qui forment sot. Eussiez vous d'ailleurs [...] â–º Lire la suite
S'il y a la moindre vie après la mort, nous le saurons bien assez tôt. S'il n'y en a pas, nous n'existerons plus pour nous plaindre et dire qu'on nous a menti.
J'aime me croire entière et logique ; je déteste me souvenir de ces eaux troubles, de ces remous qui ont empêché un moment ma vie de couler tout droit. Je sais qu'il me reste un recours : celui de l'anguille [...] â–º Lire la suite
Vous les pourrirez comme vous l'avez pourri... Vous l'avez détruit, il ne distingue plus le bien du mal, il ne voit même plus le caractère sacré de la vie humaine. Je vous ai aimé et je l'ai aimé... Je suis désolée pour vous, désolée pour vous parce que rien ne peut plus vous sauver.
Il y a quelque chose en toi que tu ignores, quelque chose que tu refuseras de voir jusqu'à ce qu'il soit trop tard. C'est la seule raison de te lever le matin et qui te pousse à endurer ton patron, [...] â–º Lire la suite
Equilibre dangereux, le mien, danger de mort d'âme. La nuit d'aujourd'hui me regarde avec torpeur, patine et glu. Je veux, au sein de cette nuit qui est plus longue que la vie, je veux, au sein de cette nuit, la vie crue et sanglante et pleine de salive.
Une liaison était un compromis : on échangeait le contrôle de sa vie contre de la compagnie.
La vie ne dévoile jamais ses embûches et ses fatalités.
Je suis reconnaissante pour tous les moments difficiles que j'ai vécus et toutes les larmes que j'ai pleurées parce que cela m'a rapproché de Dieu et a fait de moi la femme forte que je suis aujourd'hui!
L'humour nous aide à traverser la vie avec un minimum de grâce. Il offre l'un des rares moyens de faire face à l'absurdité de tout cela.
Freddie Mercury et Elton John sont, comme, deux des plus grandes influences de ma vie entière. Et probablement, ça le sera toujours.
Avant ma vie consistait à m'arrêter au panneau stop et attendre qu'il passe au vert.
Ecrire, c'est le bonheur de tourner le dos à la société.
Je vis une vie très simple quand je ne suis pas sur la route.
- Tu dois arrêter. Tu dois arrêter de me parler, de me demander si je vais bien et de parler à mon mec. Je t'aime, et je t'aimerai toujours. Mais je ne veux pas t'aimer. Je veux être heureuse et [...] â–º Lire la suite
Pensez à vous-même comme étant sur le seuil d'une réussite sans précédent. Une vie entière, claire et glorieuse se trouve devant vous. Réalisez ! Réalisez !
La vie serait courte sans les malheurs qui la rendent longue.
Un bonheur imparfait vaut mieux qu'un amour impossible.
J'ai toujours rencontré si peu d'esprit autour de moi qu'il a bien fallu que j'utilise le mien.
Une vie tranquille est une vie loin de tout soucis.
L'aspect le plus triste de la vie en ce moment est que la science accumule les connaissances plus rapidement que la société n'acquiert la sagesse.
On meurt toujours trop tôt - ou trop tard. Et cependant la vie est là, terminée. Tu n'es rien d'autre que ta vie.
La conscience n'est pas la lumière qui éclaire l'esprit et le monde, mais c'est la lueur ou le flash qui éclaire la brèche, l'incertitude, l'horizon.
Ecrire, c'est une liaison d'amour avec soi et les choses, et les moments et les gens. Ecrire, c'est comme vivre une vie parallèle à sa vie de chaque jour ; c'est le vase purificateur de l'âme et de ses mouvances.
Le bonheur est euphorisant pour qui ne le fréquente pas.
L'idée de ma vie de conte de fées est en soi un conte de fées.
La vie est un jeu continuel de plaisir et de peine.
Si tu attrapes un beau bonheur, un papillon rare, sans l'abîmer, si tu le prends dans ta paume et que tu la refermes pour l'emprisonner, il ne reste que de la poussière de bonheur sur les doigts, si tu le piques sur un bois il meurt.
Je ne diffère des morts que par la faculté de suffoquer quelques moments de plus ; leur existence en un sens me paraît plus assurée que la mienne.