La vie est toujours trop cruelle. Tout ce que nous pouvons faire, c'est essayer de passer le ballon et laisser le soleil briller. En espérant qu'il brille pour tout le monde.
Tu avais une connivence contagieuse avec tout ce qui est vivant et m'a appris à regarder et à aimer les champs, les bois et les animaux. Ils t'écoutaient si attentivement quand tu leur parlais que j'avais l'impression qu'ils comprenaient tes paroles. Tu me découvrais la richesse de la vie et je l'aimais à travers toi.
L'amitié ? Intérêt. La vie ? Mystère. La souffrance ? Névrose. L'idéal ? Néant.
C'est bon cette vie autour de moi, cette vie concrète, épaisse, fermée ; ce mélange de petits drames insignifiants et d'usure quotidienne, sans horizons ni fausses promesses.
Oh lui rien ne l'inquiète. A tout âge c'est doux d'avoir un gros nounours.
L'accent ne doit pas être mis sur le droit à l'avortement mais sur le droit à la vie privée et au contrôle de la reproduction.
L'évolution n'est pas une simple éclosion sans peine et sans lutte, comme celle de la vie organique, mais le travail dur et forcé sur soi-même.
La vie : une course contre la mort... Le meilleur ne gagne pas.
- Toute ma vie, j'ai attendu ce moment. - Tu as attendu toute ta vie pour que Sir Hector meurt dans sa chiasse ?
Je n'ai jamais dans ma vie fait autre chose que travailler pour me rendre malade quand je jouissais de ma santé, et travailler pour regagner ma santé quand je l'avais perdue.
La vie n'est ni longue ni courte ; elle a des longueurs.
Le chroniqueur vit sa vie de cigale, individuelle et confortable, futile et superficielle. Il écrit ce qui lui chante, quand il lui chante.
Écrire, c'est unir la vie intérieure à la vie extérieure. C'est attendre longtemps, sans avoir peur, avant de pouvoir lier l'histoire du monde à son histoire.
La vie prend un sens lorsqu'on en fait une aspiration à ne renoncer à rien.
On passe les trois quarts de sa vie à vouloir, sans faire.
La porte étroite et le chemin étroit mènent à la vie et il y en a peu qui le trouvent.
On peut rendre fou quelqu'un en l'empêchant de rêver. On peut aussi sauver sa vie en écoutant ses rêves à temps.
Je crois que Berlioz a trop aimé Shakespeare, Byron et Goethe ; lui-même l'a avoué sans en avoir conscience. Il appelle Goethe et Shakespeare les « explicateurs de vie ». Ce mot, quand on y réfléchit, est terrible. On assiste [...] ► Lire la suite
- Jack c'est impossible, je ne peux pas vous voir... - J'ai besoin de vous parler... - Non... Jack je suis fiancée, je vais épouser Kal, j'aime Kal... - Rose, vous n'êtes pas un cadeau. C'est vrai. Vous êtes une [...] ► Lire la suite
Le bonheur est la chose la plus importante au monde, sans bonheur, vous vivez une vie de dépression.
La vie est un pur phénomène du hasard : on peut calculer le nombre de possibilités existant dans l'ordre des chromosomes, mais qui peut prévoir les chances qui s'offrent à un nouveau né ?
La femme est la porte par laquelle on peut pénétrer dans le domaine de la mort comme dans celui de la vie éternelle. Eve est l'arène où la vie et la mort se livrent un combat sans merci.
Les sceptiques disent:« L'homme ne peut pas voler », le faiseur dit:« Peut-être, mais nous allons essayer ».
La vie ne vous laisse pas toujours choisir ce que vous voulez. Parfois, elle vous impose des choses.
Et pourtant on écoute, et si longtempsQue parfois la vie passe. Et que la mortDéjà dit non à toute métaphore.
Le bonheur est dans les mille petites choses qui tissent la trame de notre vie quotidienne.
La vie n'est pas à propos de la vitesse à laquelle tu exécutes ou de la hauteur que tu grimpes, mais à quelle hauteur tu rebondis.
La vraie réaction chrétienne à la souffrance et au chagrin n'est pas l'attitude de pitié de soi, de fatalisme ou de ressentiment; c'est l'esprit qui prend les difficultés de la vie comme une opportunité donnée par Dieu, et considère ses problèmes comme une confiance sacrée, et porte les épines comme une couronne.
Nous passons notre vie à causer de ce mystère : notre vie.
La vie c'est dur j'vais pas t'faire un croquis, tout le monde voulait croquer mais l'gâteau n'est pas assez gros.
Il y a des hommes qui luttent toute leur vie : ceux-là sont indispensables.