La vie la plus heureuse finit avant la mort.
La prise de conscience que la vie est absurde ne peut être une fin, mais un début.
L'homme supérieur est vertueux, l'homme inférieur n'a conscience que de l'avantage.
Je mène ma vie en espérant que les gens feront ce qu'il faut. Pourtant, même avec toute mon expérience, je suis toujours surpris quand ils ne le font pas.
Il y a deux actes légaux de la vie pour lesquels on doit se cacher avant de les accomplir : le vote et l'amour.
Vous n'avez qu'une seule vie, à ma connaissance, et qu'est-ce qui pourrait être pire que d'arriver à la fin de votre vie et de réaliser que vous ne l'avez pas vécue ?
C'est donc comme ça la vie ? Elle vous donne un sursis puis reprend sans répit.
Mourez avant de mourir.
Tu ne connais pas tes limites avant de les avoir dépassées.
L'amitié, c'est un nom sacré, c'est une chose sainte : elle ne peut exister qu'entre gens de bien, elle naît d'une mutuelle estime, et s'entretient non tant par les bienfaits que par bonne vie et moeurs.
La mort d'un enfant est la plus grande raison de douter de l'existence de Dieu.
L'effort le plus épuisant de ma vie a été de supprimer ma propre nature afin qu'elle serve mes plus grands projets.
C'est à partir de ma vie même, de mon vécu, que j'ai pris conscience de la discrimination qui frappait les femmes, de l'injustice intolérable, que je me suis révoltée et que, par la suite, en lisant goulûment, j'ai théorisé.
C'était sa vie dont il n'était pas certain d'être l'acteur principal, mais le témoin de cet imposteur qui lui échappait.
Que le vent te pousse toujours en avant et que le soleil illumine ton visage, que les vents du destin t'emmènent danser avec les étoiles...
Faut réfléchir avant de faire le bien ! Faut être sûr que c'est un bon bien !
Putain même crier, j'arrive plus. J'en ai marre, j'en peux plus, j'étouffe. J'me sens étriquée dans ce monde. C'est pas possible c'qu'on nous balance en pleine face tous les jours. Depuis qu'j'ai ouvert les yeux sur cette putain d'terre, y [...] â–º Lire la suite
Rappelez-vous: la vie est courte, brisez les règles.
La conscience est la mère du vice.
L'être que je serai après la mort n'a pas plus de raisons de se souvenir de l'homme que je suis depuis ma naissance que ce dernier ne se souvient de ce que j'ai été avant elle.
Etre actrice, c'est avant tout faire l'apprentissage de sa liberté.
La vie du début à la fin, c'est la roue de la fortune.
Mon esprit est si éternellement renfermé en lui même qu'il est tentant à la fin, de le mettre a nu devant un autre.
Dans la vie comme aux échecs, on peut bien céder une tour, mais non la dame.
C'est la vie qui nous apprend et non l'école.
Vous devez passer votre vie à aimer et à penser ; c'est la véritable vie des esprits.
Toute ma vie on m'a reproché d'être chiant, aujourd'hui vous me traitez de chieur, je considère ça comme une promotion.
Si je touche la flamme d'une chandelle, je n'ai aucune douleur, si on m'enfonce un couteau je n'ai pas peur. Je sais qu'elle a un coeur qui bat et que tout est mort en moi. J'ai pourtant cette douleur, qui me dit que ce n'est qu'un leurre, qu'il me reste encore une larme à verser.
L'intelligence consiste à ne jamais se laisser toucher par les étranges considérations intimes qui ruinent parfois la vie des moindres.
Une liaison était un compromis : on échangeait le contrôle de sa vie contre de la compagnie.
Si la mort n'est pensable ni avant, ni pendant, ni après, quand pourrons-nous la penser ?