Le travail ne suffit pas, même à l'existence la mieux remplie. La vie personnelle et sociale a aussi ses droits et des exigences et ne peut être niée sans danger.
Le travail manuel est une lecture sans fin.
Tout est écrit dans les sons. Le passé, le présent et le futur de l'homme. Un homme qui ne sait pas entendre ne peut écouter les conseils que la vie nous prodigue à chaque instant. Seul celui qui écoute le bruit du présent peut prendre la décision juste.
Avec le temps et ma propre expérience, j'ai vraiment compris de l'intérieur ce que tu as pu vivre. Quand on est artiste, on a besoin de solitude et aussi de vivre des trucs un peu fous, de partir à l'aventure. [...] â–º Lire la suite
La plupart des hommes qui prospèrent en ce monde oublient ce faisant de vivre et de prendre du plaisir, se réservant pour le jour où ils seront suffisament riches, alors qu'ils ne seront plus en mesure d'en profiter.
C'est terrible d'allonger la vie en prolongeant seulement la vieillesse.
Une vie de sacrifice est le sommet suprême de l'art. Elle est pleine d'une véritable joie.
La vie d'un homme entre ciel et terre passe comme le saut d'un poulain blanc franchissant un fossé : un éclair et c'est fait.
Sois toi même. La vie est précieuse telle quelle. Tous les éléments pour votre bonheur sont déjà là. Il n'y a pas besoin de courir, de lutter, de chercher ou de lutter. Juste être.
L'important dans une vie n'est pas ce qui a été accompli mais ce qu'en rapporteront les biographes.
Protéger quelqu'un, c'est d'abord lui apprendre à voir, lui montrer le danger en lui, autour de lui. C'est le rendre capable de l'affronter et de le vaincre.
Le fait de mourir n'est pas un crime et le fait de vivre n'est pas un mérite.
La grande clarté n'est pas nécessaire, une faible lumière permet de vivre dans l'étrange, une petite lumière fidèle.
Si travailler veut dire être à quelques pas de toi, j'aime mieux comme travail essuyer les fesses de Saddam Hussein.
La vie nous laisse le choix d'en faire un accident ou une aventure.
Impossible de faire la lumière sur sa vie sans éclairer, ici ou là, celle des autres.
Nous sommes plusieurs, et même plus, à chérir le temps d'avant l'angoisse, d'avant le danger qui surgit partout, à aimer avoir été petits.
Le travail de la jeunesse fait le repos de la vieillesse.
À quoi sert la vie si on ne peut plus voir celui qu'on aime ? À quoi bon avoir des mains si on ne peut plus caresser, si on ne peut plus le serrer dans ses bras ? Si son parfum n'est plus dans l'air, à quoi bon même respirer ?
Quand on est jeune, on échafaude un programme de travail dont on s'imagine qu'il durera toute la vie et résistera à n'importe quel cataclysme.
Certains hommes se croient d'une nature trop active pour s'astreindre à un travail quelconque.
On ne comprend pas plus la vie à quarante ans qu'à vingt, mais on le sait, et on l'avoue. C'est ça la jeunesse.
A force de vivre avec un homme, on oublie forcément ce qu'il est... pour ne se souvenir que de ce qu'il a été.
Notre vie est définie par des opportunités... Même celles qu'on manque.
J'arrange volontiers ma vie comme un roman, les moindres désaccords me choquent.
La formule du succès peut se résumer en trois mots : travail, travail et travail.
La vie est la seule chose au monde pour laquelle il vaille la peine de mourir. Et l'amour est la seule chose qui nous permette de mériter pleinement la mort.
Je pense que je vais devoir vivre par procuration à travers la rébellion de ma fille parce que je n'ai certainement jamais passé l'adolescence.
C'est tout autant un crime de tuer l'âme et la raison de vivre de quelqu'un que de lui tuer le corps.
- Comment vous vivez l'idée d'être un assisté ? Ça vous gêne pas de vivre sur le dos des autres ? - Ça va, merci. Et vous ? - Vous pensez que vous serez quand même capable de travailler ? - Vous en avez de l'humour.
La comédie est bien plus près de la vie réelle que le drame.