La beauté finit en laideur, le destin de la jeunesse est d'être flétrie, la vie n'est qu'un lent pourrissement, nous mourons chaque jour.
Ce qui, justement, fait le prix, la qualité de la vie humaine, c'est sa brièveté.
D'après la conception matérialiste de l'histoire, le facteur déterminant dans l'histoire est, en dernière instance, la production et la reproduction de la vie réelle. Ni Marx, ni moi n'avons jamais affirmé davantage. Si, ensuite, quelqu'un torture cette proposition pour lui [...] â–º Lire la suite
On a tous entendu ces vieilles femmes qui disent : « Oh, comme c'est affreux cette jeunesse qui se détruit avec toutes ces drogues ! C'est terrible ! » Et puis tu regardes la vieille peau : sans dents, sans [...] â–º Lire la suite
On se demande parfois si la vie a un sens... et puis on rencontre des êtres qui donnent un sens à la vie.
Tu lisais ma vie dans la paume de cette main et si tu lisais dans mon coeur tu y verrais ton image gravée pour toujours.
L'accent ne doit pas être mis sur le droit à l'avortement mais sur le droit à la vie privée et au contrôle de la reproduction.
Laisse donc les torchons et les serviettes dans le même tiroir, la vie est plus amusante quand il y a un peu de bordel.
La mauvaise conscience ne fait que retarder inutilement l'accomplissement d'actions discutables que l'on aurait, de toutes façons commises.
Quelle est la valeur de cette vie dont les meilleurs moments nous apparaissent toujours comme des périodes d'évasion, de fuite de soi ?
Nous ne travaillons qu'à remplir la mémoire, et laissons l'entendement et la conscience vides.
La vie est faite pour être consommée et non pas pour être consumée.
Il y a deux tragédies dans la vie : l'une est de ne pas satisfaire son désir et l'autre de le satisfaire.
La vie réserve ses richesses aux âmes dignes d'elle.
Passer sa vie dans l'opposition est pour un homme politique ce que serait pour un poète se condamner à lire et à juger les vers des autres.
Sur les bancs de la faculté, il faut bien que jeunesse se tasse.
La vie est la première partie de la mort.
La vie est un chemin qui se dérobe sous nos pieds.
La vie prend son tour, fait ses propres exigences, écrit sa propre histoire, et en cours de route, nous commençons à réaliser que nous n'en sommes pas l'auteur.
Notre conscience est un juge infaillible quand nous ne l'avons pas encore assassinée.
La vie est un combat. On ne doit compter sur personne sauf le ciel, et encore, si on le mérite.
La conscience vaut mille témoignages.
Ceux qui agissent ont la chance de pouvoir être ce qu'ils font : ils plongent ainsi dans le temps qui est à la fois leur vie et leur élément.
Pour les âmes perdues qui titubent dans les années 90, la moto est l'un des rares moyens de maîtriser la vie quelques instants.
Le destin est ce qui nous arrive au moment où on ne s'y attend pas.
Cherchez au fond de vous ce que vous croyez être le meilleur et votre vie aura un sens.
J'oscille entre la vie et la mort, le bonheur et la tristesse, le bien et le mal.
La littérature est la preuve que la vie ne suffit pas.
Les uns vivent de la mort des autres, les autres meurent de la vie de quelques-uns.
Je crois que pour en faire une oeuvre littéraire, il faut tout simplement rêver sa vie - un rêve où la mémoire et l'imagination se confondent.
Il est facile de supprimer de soi l'espoir et l'ambition. Ceci accompli, on supprime la peur qui est sûrement la raison essentielle du combat de l'homme dans sa vie de tous les jours.