Les poètes nous aident à aimer : ils ne servent qu'à cela. Et c'est un assez bel emploi de leur vanité délicieuse.
Avec la répétition, une interview peut devenir une corvée assommante. Et parfois, on sent qu'on a été piégé ou trahi, en révélant plus sur soi-même que ce que le public avait besoin ou le droit de savoir.
L'homme ne se nourrit pas seulement de pain ; il faut donner à ceux qu'on emploie un salaire et un idéal. Mais l'homme se nourrit d'abord de pain ; il ne faut pas oublier le salaire sous le prétexte qu'on fournit l'idéal.
Au cours des vingt-cinq dernières années, le partage de tout ce qui a été produit par les Français s'est modifié de la façon la plus brutale qui soit. Dix points de la richesse totale produite sont passés de la poche [...] ► Lire la suite
Le Français est un paresseux qui travaille beaucoup. L'Anglais un paresseux qui ne fait rien. L'Allemand un travailleur qui se donne du mal. L'Américain, un travailleur qui sait s'arranger pour ne pas faire grand chose.
Un président ne se conduit pas comme ça quand les usines ferment, que le chômage augmente et sa cote de popularité est au plus bas
La pensée est le labeur de l'intelligence, la rêverie en est la volupté.
Le jour est le père du labeur et la nuit est la mère des pensées.
Puisqu'on ne peut qu'entrevoir notre repentance, notre labeur ne peut connaître que de courts répits.
Je connais le chômage par coeur.