Le jour est le père du labeur et la nuit est la mère des pensées.
Ma mère m'a appris les bonnes manières. Et elle m'a toujours dit que vous pouvez être ou faire n'importe quoi dans la vie, tant que vous ne blessez personne et que vous êtes heureux. Ma maman est géniale; Je l'adore.
Oisiveté mère de tous les vices et fille de toutes les vertus.
S'il faut prendre garde à ne pas tuer ou endommager la sensibilité d'un enfant et son intelligence par une éducation trop rigide, il faut cependant lui fournir une armature qui pourra le maintenir debout et lui permettre d'utiliser sa sensibilité.
- Ne fais pas ça, ne fais pas celle qui me dit adieu. Pas encore. Est-ce que tu m'a compris ? Écoute, tu va te sortir de là, tu vivras longtemps, et tu vas faire plein de bébés ;et tu [...] ► Lire la suite
Pour être honnête, les conversations au dîner étaient le pire aspect d'être un enfant et d'écouter les gens ennuyeux autour de moi.
Rendre la violence par la violence multiplie la violence, ajoutant une obscurité plus profonde à une nuit déjà dépourvue d'étoiles.
Vous savez c'que c'est, de se lever tout les matins, désespéré, en vous disant que celle que vous aimez se réveille auprès d'un autre homme. Mais en même temps vous espérez qu'elle trouvera le vrai bonheur, même si ce ne sera jamais avec vous.
La vie est un sommeil dont on ne se réveille qu'à la mort.
C'est plus facile de tomber dans la drogue que d'affronter la vie, plus facile de piquer ce que vous avez envie que d'essayer de le gagner, plus facile de battre un enfant que de l'élever. L'amour par contre, ça demande des efforts, du courage.
Peut-on être un père quand on n'a pas le sentiment d'en avoir eu vraiment un soi-même ?
L'ancien mauvais garçon devenu grand bavard ressemble à un enfant qui moulinerait du sabre dans l'espoir de dissuader les mauvaises idées de l'approcher. Il en a lourd sur le coeur, et il parle comme on court.
Ma mère m'a beaucoup appris. Beaucoup sur le fait de s'occuper de ses propres affaires et de laisser les affaires des autres tranquilles. Et laissez-les penser ce qu'ils veulent.
Un enfant qui a surmonté des défis avec un soutien émotionnel approprié sortira plus fort.
Alors je vois bien que la reine Mab vous a rendu visite, l'accoucheuse des songes parmi les fées ! Elle vient, pas plus volumineuse qu'une agate a un index d'échevin, derrière un attelage d'infimes créatures, se poser au bout du [...] ► Lire la suite
Le genre humain, qui devrait avoir six mille ans de sagesse, retombe en enfance à chaque nouvelle génération.
Celui qui passe la nuit dans la mare se réveille cousin des grenouilles.
J'aimais mon père et le haïssais tout à la fois. C'était un chiffonnier, il conduisait une carriole et il ne savait ni lire ni écrire. Mais pour moi, c'était un grand homme. Il était si fort. C'était un homme. J'avais envie qu'il m'accepte, qu'il me fasse des compliments.
Le soleil brille toujours après une nuit sombre.
Construis pour toi ta propre maison et ne pense pas que celle de ton père et de ta mère te revient de droit.
Je pense que beaucoup de mes rêves sont devenus réalité, je veux continuer à travailler dur, mais j'ai vécu beaucoup d'années sans passer de temps avec ma petite soeur, d'années sans dîner avec mon père ou voir ma grand-mère et [...] ► Lire la suite
Mon père est un assassin de masse, ma demi-soeur est une pyromane ! J'imagine que le fruit ne tombe pas loin de l'arbre...
Le snob est un enfant des sociétés aristocratiques. Perché sur son barreau, il respecte l'homme du barreau supérieur, et méprise l'homme du barreau inférieur, uniquement sans s'informer de ce qu'ils valent.
La foule est la mère des tyrans.
Qui peut mieux qu'un enfant nous arracher à toutes nos amarres ?
Je sais que cela semble parfois difficile, mais souvenez-vous d'une chose. À travers chaque nuit sombre, il y a un jour lumineux après cela. Donc, peu importe à quel point c'est dur, sortez votre poitrine, gardez la tête haute... et gérez-le.
Un père est un banquier donné par la nature.
Le pire châtiment est la veille : l'insomnie est exil du meilleur paradis.
Si loin que je recule dans mes souvenirs, j'entends mon père me raconter l'épouvante que ce fut dans Colmar quand on sonna le tocsin pour la défaite de Woerth. Tout petit, j'avais l'impression d'avoir souffert pour la France.
Comme le rieur, un père sévère va s'associer quelque fois, par oubli, à une espièglerie de son enfant, et s'arrête aussitôt pour le corriger.
Il n'y a que deux femmes qui doivent se trouver mêlées à la vie de chaque homme pour son bonheur : sa mère et la mère de ses enfants. Hors de ces deux amours légitimes, outre ces deux créatures sacrées, il n'y a qu'agitations vaines, qu'illusions douloureuses et ridicules.