Ma mère m'a dit d'être une dame. Et pour elle, cela signifiait être sa propre personne, être indépendante.
C'est exact que les culturistes se regardent dans une glace lorsqu'ils s'entraînent. Le miroir est un outil, tout comme pour les danseurs classiques. Vous êtes votre propre entraîneur. Lorsque vous faites des haltères en boucle, vous avez besoin de voir si un bras est à la traîne par rapport à l'autre.
Afin de se maintenir, l'économie est en permanence obligée de créer et de répandre davantage de technologie. C'est comme si l'enfant à naître dévorait sa mère dans le ventre de celle-ci.
L'imagination d'une dame est très rapide ; elle saute de l'admiration à l'amour, de l'amour au mariage en un instant.
Ma relation avec mon propre frère s'est brisée à l'adolescence. Notre intimité n'est jamais revenue.
La langue révélatrice de la pensée, est la mère de tous les maux.
Il y a deux manières de combattre, l'une avec les lois, l'autre avec la force. La première est propre aux hommes, l'autre nous est commune avec les bêtes.
Tout le monde s'habitue. C'est dans la nature humaine. On s'habitue à voir l'inhabituel, on s'habitue à vivre des choses dérangeantes, On s'habitue à voir des gens souffrir, on s'habitue nous-mêmes à la souffrance. On s'habitue à être prisonniers de notre propre corps. On s'habitue, ça nous sauve.
Je suis sûr qu'il regrette le temps où il était dans le ventre de sa mère parce que c'est la seule occasion qu'il aura de voir "ça" de l'intérieur.
L'homme naturellement ambitieux et orgueilleux ne trouve jamais en lui-même pourquoi un autre lui doit commander, jusqu'à ce que son besoin propre le lui fasse sentir.
Si des aventures n'arrivent pas à une jeune fille dans son propre village, elle doit les chercher ailleurs.
Aucune mère n'est la camarade de son fils.
Le danger, c'est quand on se met à composer sa vie comme une oeuvre d'art. Le danger, c'est quand l'imagination n'écoute plus que sa propre poésie...
Ma propre expérience est que les outils dont j'ai besoin pour mon métier sont le papier, le tabac, la nourriture et un peu de whisky.
Pourquoi une maternité ne serait-elle pas mal venue ? Pourquoi la naissance d'une mère par la venue de l'enfant ne serait-elle pas ratée elle aussi ?
Les livres que le monde appelle immoraux sont des livres qui montrent au monde sa propre honte.
La force se fait sa propre loi et le pouvoir ne souffre aucun partage.
Chaque performance est complètement sa propre chose.
L'étroite voie de notre ciel propre passe toujours par la volupté de notre propre enfer.
J'aime quand le temps s'envole Perd son propre temps Se perd en homme Et ne sait plus de quoi il retourne.
Je ne cessai d'adorer ma mère et de la vénérer comme une sainte. Cette vénération, j'admettais que je n'avais plus de raison de l'avoir, mais jamais je ne pus m'en défendre. Ainsi vivais-je en un tourment que rien ne pouvais apaiser, dont seul me sortiraient la mort et le malheur définitif.
Oh ! L'amour d'une mère ! Amour que nul n'oublie ! Chacun en a sa part, Et tous l'ont tout entier !
Les gars, n'essayez pas de trouver une femme aussi merveilleuse que votre mère pour vous marier parce que si vous le faites, vous resterez célibataire toute votre vie.
Quand je quittais l'école, je n'étais ni en avance ni en retard pour mon âge, et je crois que j'étais considéré par tous mes maîtres et par mon père comme un garçon très ordinaire, voire plutôt au-dessous de la moyenne. [...] ► Lire la suite
Une autre fois Paul Arène, ami de jeunesse de mon père, famillier de la maison, mais déchu par l'alcool et l'envie, cette plaie de l'homme de lettres, colporta qu'il était l'auteur véritable des Lettres de mon Moulin, assertion d'autant plus [...] ► Lire la suite
Mon père a toujours eu la délicatesse de ne pas forcer les choses.
Demain, ils vont nous censurer au nom de notre propre intégrité physique.
La Nature : On me dit une mère et je suis une tombe. Mon hiver prend vos morts comme son hécatombe, Mon printemps ne sent pas vos adorations.
La psychanalyse est cette maladie mentale qui se prend pour sa propre thérapie.
Ôter une mère à son fils, c'est lui ôter plus qu'on ne peut lui rendre.
On anéantit son propre caractère dans la crainte d'attirer les regards et l'attention, et on se précipite dans la nullité pour échapper au danger d'être peint.