Au bout de combien de temps oublie-t-on l'odeur de celui qui vous a aimée ? Et quand cesse-t-on d'aimer à son tour ? Qu'on me tende un sablier.
Parfois je pense qu'on gâche nos mots et qu'on gâche nos moments. Et qu'on ne prend pas le temps de dire les choses qui nous tiennent à coeur quand on en a l'occasion.
Un vieux chef Cherokee a enseigné ceci sur sa vie à son petit fils : - Il y a un grand combat qui se passe à l'intérieur de nous tous, lui dit- il. Et c'est un combat entre deux loups l'un [...] â–º Lire la suite
Les originaux ont une assez belle vie quand ils réussissent à faire respecter leur originalité.
La faculté de se mettre dans la peau des autres et de réfléchir à la manière dont on agirait à leur place est très utile si on veut apprendre à aimer quelqu'un.
En ce moment, beaucoup de gens ont renoncé à vivre. Ils ne s'ennuient pas, ils ne pleurent pas, ils se contentent d'attendre que le temps passe. Ils n'ont pas accepté les défis de la vie et elle ne les défie plus.
Qui se soucie de regarder La fleur de la carotte sauvage Au temps des cerisiers ?
Les matches de football devraient toujours commencer par les tirs au but, on gagnerait du temps !
Je ne contredis pas Monsieur le député lorsqu'une vérité lui échappe de temps à autres.
Le Temps n'a d'autre fonction que de se consumer : il brûle sans laisser de cendres.
Le temps est, de tous les maîtres, celui que j'ai le premier éliminé de ma vie.
Ceux qui agissent ont la chance de pouvoir être ce qu'ils font : ils plongent ainsi dans le temps qui est à la fois leur vie et leur élément.
Que pouvez-vous bien trouver à faire à la campagne ? Tout. Excepté le temps de le faire.
La majorité d'entre nous est composée de gens ordinaires, inoffensifs en temps de paix, et dangereux à la moindre crise.
C'est dans le plaisir - mémoire du passé ou espoir en l'avenir - que le sage se régénère.
Vous voulez vous aimer : aimez-vous donc dans les autres ; car votre vie est dans les autres, et sans les autres votre vie n'est rien.
Le malheur de tout homme d'idée, c'est-à-dire d'ambition, c'est de ne jamais vivre le présent. Il ne le jouit pas, il ne le goûte pas, il le franchit sans cesse et il le saute. Il vit sans cesse en avant, aspirant l'avenir.
Le chemin est long, et le temps nous est compté.
Un beau souvenir est un bien si précieux qu'il ne faut rien négliger pour lui épargner les coups dont il est sans cesse menacé !
Mais l'isolement n'est pas possible en temps d'élections, pas plus que la solitude au milieu d'un champs de bataille.
Si vous prenez Audrey Hepburn, je pense qu'elle est devenue plus belle quand elle a cessé d'être actrice et a commencé à travailler avec des campagnes humanitaires.
Au lieu de craindre la Russie, il serait temps d'essayer de la comprendre, de comprendre que, tiraillée entre deux mondes, c'est tout de même à l'Europe que ce grand pays s'identifie et que c'est son destin qu'il entend continuer à partager ? À nous d'y contribuer.
L'homme est né pour mourir. Impossible de nier l'évidence. On se rattache à tout ce qui passe et on attend. On attend le dernier métro. On attend une paire de gros nibards dans une chambre d'hôtel, une nuit d'août à [...] â–º Lire la suite
Il faut savoir oublier pour goûter la saveur du présent, de l'instant et de l'attente, mais la mémoire elle-même a besoin de l'oubli. Il faut oublier le passé récent pour retrouver le passé ancien.
Quand une idée s'est emparée d'un homme, il faut du temps pour qu'il l'use.
Comment faire pour lire et réfléchir en même temps ? L'unique solution est d'écrire.
La mode est le reflet de notre époque. La mode peut vous dire tout ce qui se passe dans le monde avec une forte image de mode.
Le verbe aimer est difficile à conjuguer : son passé n'est pas simple, son présent n'est qu'indicatif, et son futur est toujours conditionnel.
Le temps scinde tout ce que l'homme tente de souder.
Plus le temps s'écoule plus je deviens optimiste. J'espère simplement que devenir heureux ne me rendra pas chiant. Mais, je crois que je serais toujours suffisamment névrosé pour faire des trucs dingues.
- Je croyais que les archéoloques étaient tout le temps dans les jupes de leur maman ! - De leur momies !