Il y a la mauvaise solitude dépressive, et puis il y a un second temps qui est la mauvaise solitude à priori agressive par sentiment de persécution. Quelque soit l'autre il est supposé nous rejeter, alors que dans la solitude dépressive c'est soi-même qui ne s'y retrouve pas et qui demande à quelqu'un d'autre : "Dis moi quelque chose pour que je puisse exister".
Il arrive un moment où on a tout dit. Et puis j'ai 70 piges, j'ai bien le droit de me faire plaisir.