Ben oui, notre amour était mort, mais voici que je t'aime encore !
Mon stylo, c'est ma vie bafouée, mon encre, c'est mon sang martyrisé, mon talent, c'est ma tête relevée.
La vie est courte, l'art est long, l'occasion fugitive, l'expérience trompeuse, le jugement difficile.
C'est avec ma mémoire que j'existe. Comme si l'avenir était déjà dedans. Elle m'aide à me jeter en avant. La vie je la gagnerai toujours d'une courte tête. Je pourrai jamais me reposer. Jamais m'arrêter. Alors, je la berce. Elle est ma glaise. Ma sculpture inachevée.
Couple terrible : la vie tremble, la mort rit.
La vie industrielle est telle qu'il est impossible de fixer des seuils, des échéances.
Il n'y a qu'une vie c'est donc qu'elle est parfaite.
Les parents disent : "Notre enfant grandit" ; ils oublient que sa vie rétrécit.
Bienheureux celui qui, ayant appris à triompher de toutes les passions, met son énergie dans l'accomplissement des tâches qu'impose la vie sans s'inquiéter du résultat.
Il y a la vie, ses coups du sort, ses joies, sa brutalité, son absurdité et son sens, son injustice et sa beauté, ses délices, ses mystères, ses récompenses, il y a la vie et ce que nous en faisons.