A la mort, ce qui comptera, ce sera la densité de notre amour et de notre esprit de service.
C'est un sentiment horrible de savoir que les choses ont mal tourné et que vous ne pouvez rien faire pour y remédier.
Si l'on donne un baiser les yeux fermés, ce n'est pas tant que l'amour est aveugle, mais pour concentrer toute son attention sur ce qu'on va faire ensuite.
C'est par la parole, par la création, que l'être humain arrive à dépasser son sentiment d'impuissance; il est voué à la souffrance, à cause de la disparité entre ses désirs, qui sont incommensurables, et l'impossibilité de les satisfaire. Il y a donc une souffrance fondamentale et nécessaire, que nous n'éviterons jamais.
Lorsque vous faites quelque chose que vous aimez, vous avez une passion pour cela. Ça vient naturellement. Rester fidèle à vous-même et faire ce que vous aimez vous permet de continuer... tout le reste se met en place.
La valeur de la vie ne peut se mesurer que par le nombre de fois où l'on a éprouvé une passion ou une émotion profonde.
On ne tombe amoureux que lorsqu'on a mesuré la profondeur des eaux dans lesquelles on va plonger.
En sentiment comme en chimie, rien ne se crée, rien ne se perd.
Le désir de s'élever au-dessus de la nature humaine n'est souvent qu'une façon de mépriser les hommes.
La passion de créer fonde le projet de réalisation, la passion d'aimer fonde le projet de communication, la passion de jouer fonde le projet de participation. Dissociés, ces trois projets renforcent l'unité répressive du pouvoir.