La solitude est la pire douleur dans ce monde.
La perfection n' est pas de ce monde et certainement pas dans mon métier. En tout cas, tous les jours on se remet en question, on essaie de s' améliorer, demain on sera meilleur qu' hier.
Lorsqu'un mur va s'écrouler, tout le monde le pousse.
En affectant non seulement santé et hôpitaux, mais transports, commerces, écoles, réunions, perturbant économie mondiale et économies nationales, le virus (Coronavirus) révèle la complexité des interdépendances et inter-rétroactions de notre monde humain.
Quelle est la chose la plus importante sur laquelle vous pourriez travailler dans le monde en ce moment ?... Et si vous ne travaillez pas là-dessus, pourquoi ne le faites-vous pas ?
Tout le monde apprend différemment et tous arrivent à un certain point dans une direction différente.
Les plaisirs du monde consistent à aller s'ennuyer chez des gens qu'on ennuie.
Moi, je dis qu'il existe une société secrète avec des ramifications dans le monde entier, qui complote pour répandre la rumeur qu'il existe un complot universel.
La réalité ne pardonne pas une seule erreur à la théorie.
Comment n'êtes-vous pas révolté par la douleur humaine ? Cette sorte de placidité serait-elle la sagesse ?
Le passé appartient au passé. Il ne doit pas jeter son ombre douloureuse sur le présent.
La douleur est un feu que chacun alimente en soi.
Tout le monde savait que c'était impossible à faire. Un jour est arrivé quelqu'un qui ne le savait pas, et qui l'a fait.
La souffrance, la douleur n'existent pas puisqu'on peut les oublier ; elles tarissent, délaissées.
La splendeur du monde s'est enrichie d'une beauté nouvelle : la beauté de la vitesse.
Mon père m'a dit « quitte le village », on m'a dit de renoncer à Paro, Paro de renoncer à la boisson et voila que vous me dites de quitter cette maison, un jour on me dira « quitte ce monde ! »
Il est plus facile de mettre un enfant au monde que de mettre un locataire indélicat à la porte.
En un baiser partons vers un monde inconnu.
L'homme sans religion serait un monstre ; l'homme persécuteur ne serait guère mieux ; l'homme purement contemplatif, en thèse générale, mourrait de faim.
Je montrerai à ces gens ce que vous ne voulez pas qu'ils voient. Je leur ferai voir un monde sans vous, un monde sans lois ni contrôle, sans limites ni frontières, un monde où tout est possible. Ce que nous en ferons ne dépendra que de vous.
Il y a un sommet où la douleur vole de ses propres ailes, ainsi il y a une certaine intensité de la pensée où les mots n'ont plus part. Les mots conviennent à une certaine précision de la pensée, comme les larmes à un certain degré de la douleur.
Tout le monde est beau, à vingt ans. Après, on a la tête qu'on mérite.
Faites ce qui est bien, bien que le monde puisse périr.
La solitude est le lot de ce qui vit sur terre ; et des êtres terrestres, l'homme est le plus solitaires. D'autant plus solitaires, tristement, s'il est entouré de sa race.
Le monde me pourchasse, même les étoiles sont des chiens sur mes traces.
Tout le monde doit croire en quelque chose. Je crois que je vais prendre une autre bière.
À force de prendre tout le monde pour des cons, quand vous traversez un passage difficile, vous n'avez plus grand monde à vos côtés.
Le bonheur ! Quelqu'un t'a déjà dit ce que c'est ? Ça me paraît un fantôme après lequel tout le monde court et que personne ne réussit à attraper.
Contre qui luttons-nous jamais sinon contre notre double ? Contre cet autre en nous qui cherche à nous faire entendre que le monde n'a pas de sens ?
Si le monde tolère un malheur, n'est-ce pas pour le façonner à son usage, en tirer profit, le bâter, lui mettre un mors, une housse, le monter, en faire une joie ?
Le monde est une pensée qui ne se pense pas, suspendue à une pensée qui se pense.