C'est toujours un péché de dire du mal de quelqu'un mais c'est rarement une erreur.
C'est une histoire sans fin : des criminels récidivistes. Des détenus sans jugement. Une défense impossible. Des avocats mal payés, incapable de défendre les innocents. des juges morts de peur....Combien de temps crois-tu que durera la démocratie lation-américaine ? Combien de temps mettront les dictatures pour revenir, acclamées par le peuple ?
Comment savoir dans quelle humeur on va les trouver au juste. Quand ils ont bien bu, ils racontent une blague, vous pincent où je pense, et on a de la peine à ce qu'ils ne deviennent pas tout de suite [...] â–º Lire la suite
La faiblesse est plus opposée à la vertu que le vice.
Parfois stridente, souvent tendre, jamais effrayée et rarement sans humour, la voix de Desmond Tutu sera toujours la voix des sans-voix.
Quand le mal est certain, La plainte ni la peur ne change le destin.
L'homme s'ennuie du bien, cherche le mieux, trouve le mal et s'y soumet, crainte du pire.
Ça se passe mal. Ça s'est vraisemblablement toujours mal passé sur notre planète. Peut-être que dans un avenir proche, des millions de gens vont s'installer sur une autre planète et que, dès lors, c'est sur cette autre planète que ça va mal se passer.
Que les actes qui constatent la naissance, le mariage, la mort des citoyens soient soustraits à une autorité étrangère et ne reçoivent leur authenticité que d'officiers d'état civil établis par la loi. Que la morale fasse partie d'une éducation publique [...] â–º Lire la suite
Je suis mal à l'aise dans le monde actuel. Il y a une ambiance de haine, les gens sont agressifs, bêtes, surtout parmi ceux qui devraient nous gouverner. C'est lamentable. Il y a tant d'inégalités, d'injustice, de cynisme. Cela me [...] â–º Lire la suite
L'intégrisme est un refuge pour la misère parce qu'il offre un sursaut d'espérance à ceux qui n'ont rien. Que leur mal disparaisse, et l'intégrisme perdra ses troupes.
Ce que les hommes vous pardonnent le moins, c'est le mal qu'ils ont dit de vous.
La bonté d'une guerre se juge à la quantité de mal qu'elle fait.
Si j'ai bien tout compris, le monde aurait deux problèmes d'importance : que l'un serait le cul, et que l'autre serait le fric. Moi, je me suis dit, comme tout le monde a un cul, je vais m'occuper du fric. Erreur ! En fait, le plus grave problème, c'est le cul.
On se donne bien de la peine et on s'impose bien des privations pour guérir le corps ; on peut bien, je pense, en faire autant pour guérir l'âme.
Devant le mal toute philosophie est inutile et, plus que cela : défaite.
Un grand politique doit être un scélérat abstrait, sans quoi les sociétés sont mal menées.
Le fossé des générations existe, pas tellement parce que nous voulons qu'il en soit ainsi mais parce que nous savons rarement le combler.
La raison et la politique suivent rarement le même chemin.
Je me suis coupé le doigt, et cela me fait mal : ce doigt est une partie de moi. Je vois un ami souffrir, et cela me fait souffrir aussi : mon ami et moi sommes un. Et maintenant, je [...] â–º Lire la suite
L'irreligion sied mal aux femmes ; il y a trop d'orgueil pour leur faiblesse.
Le sang s'hérite et la vertu s'acquiert, et la vertu vaut par elle seule ce que le sang ne peut valoir.
C'est bien la peine de ne pas être tout à fait des imbéciles pour vivre comme des fous !
La plus grande responsabilité est vos enfants. Si mes enfants étaient mal servis, je sentirais que rien de ce que j'avais fait ne valait la peine.
La vie est une ivresse continuelle : le plaisir passe, le mal de tête reste.
Les hommes sans passions, sans vertus et sans vices, n'ont qu'un seul sentiment : la vanité mal déguisée.
On meurt très rarement d'avoir perdu quelqu'un. Je crois qu'on meurt plus souvent de quelqu'un qu'on n'a pas eu.
Si les choses étaient faciles à trouver, elles ne valaient pas la peine d'être trouvées.
Le mal n'est pas de vivre mais de savoir qu'on vit. Le mal est de connaître et de vouloir.
Les gens doivent faire ce qu'ils doivent faire. Nous ne pensons pas ou n'agissons pas tous de la même manière et c'est mal de juger les autres par nous-mêmes.
La différence entre les partisans de la peine de mort et ses adversaires réside dans le fait que les premiers s'identifient d'instinct aux victimes, et les seconds aux assassins.