Attaquez le mal qui est en vous, plutôt que d'attaquer le mal qui est en autrui.
D'habits d'autrui mal on s'honore.
Nous devrions garder le silence sur ceux qui sont au pouvoir ; en dire du bien implique presque de la flatterie ; dire du mal d'eux de leur vivant est dangereux, et quand ils sont morts, c'est lâche.
Il y a une divinité horrible, tragique, exécrable, païenne. Cette divinité s'appelait Moloch chez les Hébreux et Teutatès chez les Celtes ; elle s'appelle à présent la Peine de Mort.
Notre ennemi ne nous quitte jamais, parce que notre ennemi, c'est nous-mêmes.
Ce ne sont pas les héroïsmes et les coups d'éclat qui font avancer le monde, mais plutôt l'accumulation de tous les gestes quotidiens et modestes dont la somme finit par racheter l'humanité toute entière.
L'amour demeure la seule force qui transforme un individu en un être extraordinaire et irremplaçable. La seule chose pour laquelle il vaille la peine de vivre et de souffrir.
Regardez le beau côté des choses plutôt que le côté sombre.
Si l'homme transforme avec peine ses manières de vivre, il change difficilement encore ses façons de penser.
Le masochisme est une perversion absurde qui consiste à se faire du mal à soi-même, alors qu'il y a les autres pour cela.
Mieux vaut un mal douteux qu'un tourment assuré.
Une copine, c'est comme une plante. Oui, oui ! Un garçon c'est comme... Un bouquet de fleurs. Oui, vous savez c'est plutôt joli, ça sent bon la plupart du temps... Mais ça ne dure pas. Tandis qu'une plante, ou une copine, [...] ► Lire la suite
La certitude d'un dieu qui donnerait son sens à la vie surpasse de beaucoup en attrait le pouvoir impuni de mal faire.
Le génie français est perdu ; il veut devenir anglais, hollandais et allemand. Nous sommes des singes qui avons renoncé à nos jolies gambades, pour imiter mal les boeufs et les ours.
Ceux qui souffrent de la même maladie compatissent entre eux, ceux qui ont les mêmes soucis s'entraident.
Pour être tout à fait franche, je t'avouerai que je ne m'en fiche pas du tout, que je me donne un mal infini pour me changer, mais que je me bats toujours contre des armées plus fortes que moi.
Un homme qui écrit bien n'écrit pas comme on a écrit, mais comme il écrit, et c'est souvent en parlant mal qu'on parle bien.
L'une des plus grandes sagesses de l'art militaire, c'est de ne pas pousser son ennemi au désespoir.
Quel mal y-a-t-il pourtant à ce que je m'éloigne de la logique ?Je travaille la matière première. Je suis derrière ce qui est derrière la pensée.
Pas la peine de faire leur procès aux mots. Ils ne sont pas plus creux que ce qu'ils charrient.
Il faut avoir l'humilité d'écouter la voix des autres et plutôt que d'en comparer le timbre et la mélodie avec la nôtre, il faut l'entendre par ce qu'elle dit.
Faire du bien aux méchants, c'est le même que faire du mal aux bons.
Parfois, je me demande si nous vivons la vie en revivant la vie, plutôt qu'en vivant la vie.
Mes chagrins, j'ai voulu les noyer dans le vin : ma peine avait changé en larmes le breuvage.
Finalement, l'issue ultime d'une guerre tout entière ne peut jamais être conçue comme un absolu ; souvent l'État vaincu y voit plutôt un mal temporaire, auquel les circonstances politiques de l'avenir pourront remédier.
Avec cette croyance, l'esprit de vengeance ne me trouble jamais le coeur, le mal ne me fait jamais éprouver une aversion trop vive, l'injustice ne m'écrase jamais jusqu'à m'anéantir; je vis en paix, en pensant à la mort.
Il faut avoir une très haute idée, non pas de ce que l'on fait, mais de ce qu'on pourrait faire un jour. Sans quoi, ce n'est pas la peine de travailler.
Les lieux réservés à la peine des hommes ont une noblesse qui force le respect.
J'ai beaucoup de mal à définir ce qu'est un homme, une femme, en dehors du sexe même.
Accepter le mal qu'on nous fait comme remède à celui que nous avons fait.
Il n'a pas un seul ennemi au monde, mais tous ses amis le détestent.