La réalité, c'est ce qui fait mal quand on éteint l'ordinateur.
Le bien et le mal attendent l'homme au sortir de l'enfance : celui qui choisit le mal est en fuite de l'homme et celui qui choisit le bien est sur le chemin de sa libération !
La durée maximale de concentration d'un ordinateur est aussi longue que le fil électrique qui le relie à la prise.
Entre le gouvernement qui fait le mal et le peuple qui l'accepte, il y a une certaine solidarité honteuse.
Ce n'est pas la réalité qui compte dans un film, mais ce que l'imagination peut en faire.
La logique ne s'attendrit pas.
Le menteur était le plus chaud pour défendre sa véracité, le lâche son courage, le mal élevé sa gentillesse, et le goujat son honneur.
L'être humain est une réalité complexe qui inscrit dans son environnement une nécessaire diversité.
L'amour a raison de tout, sauf de la pauvreté et du mal de dents.
En regardant l'immeuble, une terrasse. Personne n'y allait jamais, sauf Lucrezia qui avait pis l'habitude, par les belles journées, vers les cinq heures, d'y porter la petite Isabella. Elle la disposait à l'ombre des eucalyptus, dont l'odeur, on le sait, [...] â–º Lire la suite
Nous devrions garder le silence sur ceux qui sont au pouvoir ; en dire du bien implique presque de la flatterie ; dire du mal d'eux de leur vivant est dangereux, et quand ils sont morts, c'est lâche.
Dans les immeubles modernes mal insonorisés, un bon voisin est celui qui fait du bruit en même temps que vous.
Vous ne pouvez pas choisir entre le bien et le mal en faisant un recensement.
Le rêve conscient côtoie la réalité et corrige ses côtés négatifs.
Le jeu politique ressemble à ces salades qui finissent mal le marché, en été. Elles sont fanées, rejetées. Où est la fraîcheur ? J'appellerai cela la parabole de la laitue.
Des innombrables classifications que Murphy faisait autrefois à la réalité brute, la moindre n'avait pas été celle qui la divisait entre plaisanteries qui avaient été une fois bonnes et plaisanteries qui n'avaient jamais été bonnes. Qu'est-ce qui aurait pu tellement [...] â–º Lire la suite
Je laisse parfois négligemment entrouvertes la porte de ma chambre et je prends des poses évocatrices quand il passe et que je m'habille en tenant compte de ses goûts. Et surtout je ne refuse plus ses avances. Un homme supporte [...] â–º Lire la suite
La réalité est reçue de manière passive, mais en même temps active puisque l'on cherche à la capter, à se la réapproprier à travers un imaginaire.
Même un sorcier aurait beaucoup de mal à abroger la loi économique selon laquelle des salaires minimums plus élevés réduisent l'emploi. Puisque les politiciens ne sont pas des sorciers, ils ne devraient pas essayer.
Entre la logique de la révolution et sa philosophie il y a cette différence que sa logique peut conclure à la guerre, tandis que sa philosophie ne peut aboutir qu'à la paix.
Que les rêves de votre passé soient la réalité de votre avenir.
Le bien et le mal naissent dans l'homme Tel le poussin qui naît dans l'oeuf.
Peut-être que dans la vie on a une seule chance, tant pis si on ne sait pas la saisir, ça ne revient pas.
On ne guérit pas en cinq minutes un mal qu'on traîne depuis quarante ans.
A l'ère de l'immédiat, un tweet chasse l'autre, mais ces instantanés diffusent une réalité sans filtre, sans décanter le vrai du faux, l'essentiel de l'inutile.
La joie réelle n'est autre, en effet, qu'une vision lucide, mais assumée, de la condition humaine ; la tristesse en est la même vision mais consternée. La joie est ainsi ce que Spinoza pourrait appeler un "mode actif" de la tristesse, et réciproquement la tristesse peut être décrite comme "mode passif" de la joie.
Il vaut mieux avoir une bonne utopie dans la tête qu'une mauvaise réalité en face de soi.
Rien n'est étranger. On est arbre, fleuve, multiple au familier mystère. Puis peu à peu la pluie s'apaise. Il y a une lumière de cristal. Le corps bouge et le temps se décompte. On est réalité revenue au visible.
Deux époux mal assortis sont comme deux chanteurs qui chantent les mêmes paroles sur un air différent.
Avril a trente jours ; s'il pleuvait trente et un jours cela ne ferait de mal à personne.
Le lien avec autrui ne se noue que comme responsabilité, que celle-ci, d'ailleurs, soit acceptée ou refusée, que l'on sache ou non comment l'assumer, que l'on puisse ou non faire quelque chose de concret pour autrui.