La réalité, c'est ce qui fait mal quand on éteint l'ordinateur.
L'homme ne peut pas être transformé du mal en bien du jour au lendemain.
La réalité est reçue de manière passive, mais en même temps active puisque l'on cherche à la capter, à se la réapproprier à travers un imaginaire.
Tout ce qui peut être mal interprété le sera.
La souffrance fait parfois de grands hommes, mais à quoi bon, puisqu'on souffre toujours.
Tant qu'il y aura des hommes, le monstre du mal ne sera jamais dompté.
La réalité ne peut être passée sous silence, sauf moyennant un prix à payer ; et plus on persiste à la passer sous silence, plus le prix à payer devient élevé et terrible.
La bonté mal pratiquée n'est pas de la bonté.
Combien de coeurs ont eu mal simplement parce qu'ils ne surent pas se rassasier de ce qui en aurait fait déborder d'autres.
Rien n'est étranger. On est arbre, fleuve, multiple au familier mystère. Puis peu à peu la pluie s'apaise. Il y a une lumière de cristal. Le corps bouge et le temps se décompte. On est réalité revenue au visible.
Les tendances ne sont jamais un péché. Le péché c'est l'acte.
Quant à la souffrance amoureuse, elle est indissociable de la félicité, notre chagrin nous plaît et nous manquerait s'il venait à disparaître, délices et douleur mêlées.
Un diable est impensable ; car il répugne au bon sens d'admettre un diable qui sache pertinemment ce qu'est le mal et qui veuille néanmoins le mal.
- La seul chose qu'il fallait protéger est désormais détruite, c'était mon coeur. - Il s'en remettra. - Oui c'est vrai... Il oubliera, cette potion prendra tout mes sentiments, toutes mes souffrances et les détruira. - Nan ! - Pourquoi, tu [...] â–º Lire la suite
Le plus dur c'est de savoir qu'il y a de la bonté chez les gens. La plupart du temps elle reste enfermée en eux. C'est peut être parce que l'on a peur du malheur que l'on a un Dieu, ou [...] â–º Lire la suite
Le théâtre n'est pas la Sorbonne et le public n'est pas un élève venu assisté à un cours d'histoire. Ils viennent pour se distraire.
La beauté ! C'est la réalité de vivre avec les chères fatalités du coeur !
Je comprends que cette cour peut vous paraître petite, mais elle est en réalité agrandie par un règlement adroit.
l'Europe est mal faite et ça va obliger les gens à réformer des choses.
Le sage n'est qu'un enfant qui a mal d'avoir grandi.
L'amour nous rachète du péché d'exister: quand il échoue, il nous accable de la gratuité de cette vie. Seul, je me sens à la fois vide et saturé: si je ne suis que moi, je suis de trop.
La gravité du péché dépend de l'insondable malice du coeur, et les êtres finis ne peuvent la connaître sans l'aide de la révélation.
Mais qu'est-ce qu'un conte, sinon une vision différente de la réalité ?
La souffrance survit à toutes les excuses.
Le bien perd. Le bien perd toujours car le bien doit jouer franc jeu. Le mal ne le fait pas.
Vivement que je passe l'arme à gauche, car je commence à avoir le bras droit pas mal fatigué.
C'est à la souffrance qu'il faut déclarer la guerre, et vous parlez un langage universel, lorsque vous criez pitié et justice pour les bêtes.
Plus un ordinateur possède de RAM, plus vite il peut générer un message d'erreur.
La réalité se mesure à l'épreuve des faits et rend les hommes plus impitoyables.
C'est très couvrant de dire du mal de soi, surtout si l'on sait trouver les bonnes formules : elles vous habillent.
Pour redorer sa dignité, il faut d'abord s'être senti mal dans sa peau.