Un scribe bon en calcul est mauvais en écriture, un scribe bon en écriture est mauvais en calcul.
J'ai une écriture un peu psychanalytique, je me lâche, je parle de moi, d'une adolescente qui a l'impression de ne pas être écoutée.
La vie est la source de la littérature et la littérature doit être fidèle à la vie.
La femme a la passion du calcul : elle divise son âge par deux, double le prix de ses robes, triple les appointements de son mari et ajoute cinq ans à l'âge de sa meilleure amie.
La lecture de tous les bons livres est comme une conversation avec les meilleurs esprits des siècles passés.
- 5 ans 1/2. - Quoi 5 ans 1/2. - 5 ans 1/2, ça fait exactement 1998 jours que ton père est mort. - Maman je croyais que tu étais nulle en calcul mental. - Je le suis, mais je suis nulle en deuil aussi.
Le livre n'est pas. La lecture le crée, à travers des mots créés, comme le monde est lecture recommencée du monde par l'homme.
La chose la plus importante est de lire autant que vous le pouvez, comme je l'ai fait. Cela vous permettra de comprendre ce qui fait une bonne écriture et cela élargira votre vocabulaire.
La vertu paradoxale de la lecture est de nous abstraire du monde pour lui trouver un sens.
Le statisticien est un homme qui fait un calcul juste en partant de prémices douteuses pour aboutir à un résultat faux.
Le prix modeste du papier est la raison pour laquelle les femmes commencèrent par réussir en littérature avant de le faire dans d'autres professions.
Le roman est ennemi de la vitesse, la lecture doit être lente et le lecteur doit rester sous le charme d'une page, d'un paragraphe, d'une phrase même.
Je voulais que mon écriture soit totale. Je voulais capturer chaque moment dans sa totalité : les fleurs dans tes bras quand tu as passé la porte, cette serviette. L'espèce d'odeur qu'elle dégage, cette matière, nos sentiments, les tiens, les miens, [...] ► Lire la suite
Où est le temps pour la lecture et la recherche ? Où est le temps pour apprendre à se documenter ? Où est le temps pour la réflexion individuelle et collective ?
L'écriture et la lecture sont comme pile et face d'une pièce de monnaie, si tu enlèves l'une d'elle, elle perd sa valeur et ne sert plus à rien.
La littérature est une blessure par où jaillit l'indispensable divorce entre les mots et les choses. Par cette plaie, nous pouvons perdre tout notre sang.
Toute oeuvre qui appartient à la littérature française a pour caractère essentiel d'être écrite en français.
Il y a tout d'abord la littérature de la connaissance, et secondement, la littérature de la puissance. La fonction de la première est d'enseigner ; la fonction de la seconde est d'émouvoir.
Toute littérature dérive du péché.
Dans le calcul de l'amour, un plus un égale tout et deux moins un égale rien.
Il n'y a pas vraiment de littérature sans suggestion, sans sous-entendu.
Je déclare qu'après tout, il n'y a pas de plaisir qui vaille la lecture !
Il n'y a rien de plus fragile, de moins sûr, il n'y a rien qui ne fasse plus de mal à un auteur que la lecture ou la relecture de ses écrits.
Si les écrivains ne lisaient pas et si les lecteurs n'écrivaient pas, les affaires de la littérature marcheraient infiniment mieux.
La lecture d'un roman jette sur la vie une lumière.
C'était un jeudi matin. Tu portais un vieux T-shirt délavé qui te va si bien. Celui qui a un trou dans le dos. Tu venais de prendre une douche et il y avait dans l'air comme une odeur de... fleur. [...] ► Lire la suite
Il est plus facile de lire que d'écrire. Mon père prétend que je lis trop vite et qu'une lecture précipitée n'a pas beaucoup de valeur. Il faut prendre le temps de s'interroger sur ce que l'on vient de lire. Une lecture dépourvue de réflexion équivaut à engloutir une soupe claire.
La littérature vous jette dans la bataille ; écrire c'est une certaine façon de vouloir se libérer ; si vous avez commencé de gré ou de force voue êtes engagés.
La littérature n'a pas d'autre fonction que de mettre en scène un écrivain.
Le cinéaste pense avec les yeux et les oreilles, le peintre avec les mains. La littérature est un refuge. Elle approfondit la vision du monde.
La lecture fait un homme plein, la méditation un homme profond, le discours un homme clair.