La femme a la passion du calcul : elle divise son âge par deux, double le prix de ses robes, triple les appointements de son mari et ajoute cinq ans à l'âge de sa meilleure amie.
La jalousie d'un coeur de femme est l'obscure terreur que sa joie doit finir.
Quelque dévêtue qu'elle puisse être, une jolie femme ne prend jamais froid, pour peu qu'elle ait le sentiment d'être en beauté.
Aucune femme ne recourt de gaieté de coeur à l'avortement. Il suffit d'écouter les femmes. C'est toujours un drame.
La bureaucratie ne se contente pas de se substituer au pouvoir politique placé au-dessus d'elle. Elle tend à se substituer aux administrés situés au-dessous d'elle. Elle offre des moyens illimités à l'intolérante passion du bien commun qui anime les meilleurs de ses hommes.
Le grand premier rôle de la femme et qui va grandissant du XVIe au XVIIIe siècle, c'est celui de la favorite. Deux noms, deux types se présentent aussitôt à l'esprit: Mme de Maintenon, Mme de Pompadour.
Au fond du coeur, l'homme n'est que méchant ; mais au fond du coeur, la femme est mauvaise.
Comme une pollution nocturne, le rêve érotique témoigne de la passion rêvée.
L'amour de la femme et les caresses du chat durent aussi longtemps qu'on leur en donne.
L'homme préfère la femme d'autrui, mais il aime mieux son propre fils.
Femme sage est plus que femme belle.
Le mot devoir n'existe pas pour moi, il n'y a pas un devoir pour l'écrivain. Il n'y a que l'écriture qui pousse un homme, une femme à prendre position en regard du réel.
C'est avec passion et dévouement que je serai attentif aux besoins des femmes et me battrai sans relâche pour leurs droits.
On regarde une femme savante comme on le fait d'une belle arme : c'est une pièce de cabinet, que l'on montre aux curieux.
La femme qui dirigeait l'hôtel était attirante et je semblais lui plaire. Elle me confiait souvent qu'il y avait chez les juifs quelque chose qu'elle ne pouvait supporter ; elle les repérait tout de suite, quels que fussent leur nom ou leur apparence. Ils avaient une odeur particulière.
Prenez l'amour d'une femme pour enclume ; plus vous le frapperez, plus il sera brillant et fort.
C'est la passion qui fait vivre l'homme ; la sagesse ne le fait que durer.
La femme noble ne boit pas le thé de deux familles.
La femme est la reine de la création ; les étoiles se joignent en couronne sur sa tête.
Je ne conseille vraiment pas à une femme qui veut avoir les choses à sa façon de se marier.
La femme est donnée à l'homme pour qu'elle fasse des enfants. Elle est donc sa propriété comme l'arbre à fruits est celle du jardinier.
Le misogyne ne méprise pas les femmes. Le misogyne n'aime pas la féminité. Chez la femme, l'adorateur vénère la féminité, alors que le misogyne donne toujours la préférence à la femme sur la féminité.
La femme se fait telle que la veut l'homme. L'ennui est que l'homme sait rarement ce qu'il veut. De là beaucoup de drames.
On ne pense plus au visage de la femme dont on voit le corps nu.
On a plus perdu, quand on a perdu sa passion que quand on s'est perdu dans sa passion.
La femme fatale. On ne sait pas d'emblée que le destin a franchi le seuil.
Une femme qui a un amant est un ange, une femme qui a deux amants est un monstre, une femme qui a trois amants est une femme.
La femme moyenne passe environ 5.000 heures par an à s'inquiéter de ses ongles ; en 40 ans je n'ai jamais entendu aucun homme s'extasier sur les ongles d'une femme.
Le temps, ainsi, nous donne l'image de ce que nous sommes en droit d'espérer, et nous aide à éprouver, en ces jours pluvieux, notre froid sentiment de l'hiver : comme si le soleil et la pluie ne faisaient pas partie de ce monde naturel, que nous regardons comme s'il était un miroir de l'âme.
L'amour crée dans la femme une femme nouvelle : celle de la veille n'existe plus le lendemain.
La femme vit en général plus longtemps que l'homme pour avoir là encore le dernier mot.