On ne pense plus au visage de la femme dont on voit le corps nu.
Pour moi, rien n'est plus beau qu'un couple épanoui. L'homme et la femme qui réussissent ce prodige, créent, ensemble, un troisième être qui dépasse chacun d'entre eux et qui les relie à l'harmonie du monde.
Je pense à ce drôle de bonhomme dans le train... Il était bien suspect... Cette casquette... cette barbe... cette bouteille vide... tout cela ressemble beaucoup à de la mise en scène, du grimage...
Le flirt est la leçon d'escrime que prend une femme avec des fleurets mouchetés avant d'aller sur le terrain des épées véritables.
Je pense qu'être trop sensible aux clichés, c'est comme être trop sensible aux bonnes manières à table.
L'histoire de la femme est l'histoire de la pire forme de tyrannie que le monde ait jamais connue : la tyrannie du faible sur le fort. C'est la seule tyrannie qui perdure.
Les hommes non seulement sont lâches mais jaloux, ils ne supportent pas que leur épouse puisse réussir.
Tandis que l'homme devient un être humain par l'affirmation de lui-même, la femme le devient en renonçant à elle-même.
Il n'y a rien de plus beau que le travail de l'homme marié à la générosité de la terre.
Je n'ai pas la recette du bonheur, mais je pense que le moteur c'est simplement d'avoir l'envie.
Lorsqu'une femme ne vit pas suffisamment avec son corps, le corps finit par lui apparaître comme un ennemi.
Si un homme n'embrasse pas une femme au premier rendez-vous, c'est un gentleman. Au second, c'est qu'il est gay.
La peur est une force beaucoup plus dominante dans le comportement humain que l'euphorie - je ne m'y attendais pas, je ne l'aurais jamais pensé avant, mais elle apparaît dans les données de tant de façons.
L'ennui, avec l'amour, c'est que la plupart des gens le confondent avec un embarras gastrique. Quand la crise s'achève, ils découvrent qu'ils sont mariés à une femme qu'ils n'auraient pas souhaitée à leur pire ennemi.
Je pense que le pire ennemi du succès est l'anxiété de l'obtenir.
Le femme commence là où finit l'histoire.
Je vois le monde transformé de plus en plus en désert, j'entends, toujours plus fort, le grondement du tonnerre qui approche, et qui annonce probablement notre mort; je compatis à la douleur de millions de gens, et pourtant, quand je [...] â–º Lire la suite
- Vous êtes marié ? - Ca m'arrive.
Dès qu'une jolie femme entre dans la maison, celle qui est laide la déteste.
Je pense qu'il est judicieux de planifier l'avenir maintenant, je suis un père et un mari.
Il n'y a que dans ces courts instants où la femme ne pense plus du tout à ce qu'elle dit, que l'on peut être sûr qu'elle dit vraiment ce qu'elle pense.
Quand une femme a une profession, elle n'a pas besoin de mari ; un amant suffit.
Entre la femme et moi, il y a toujours une fermeture éclair qui se coince.
L'âme, lorsqu'elle est malade, fait précisément comme le corps : elle se tourmente et s'agite en tous sens, mais finit par trouver un peu de calme. Elle s'arrête enfin sur le genre de sentiments et d'idées le plus nécessaire à son repos.
Une femme a toujours, en vérité, la situation qu'elle impose par l'illusion qu'elle sait produire.
Femme qui prend, se vend ; Femme qui donne, s'abandonne.
Je n'ai jamais grandi en rêvant d'un mariage - je ne pense pas à des choses comme ça. Je ne sais pas comment l'expliquer. Tout ce qui m'importe c'est d'être heureuse.
- Alors d'où tu viens toi ? - Moi ? je suis juif ! - Ohh tu es juif toi ! - Oh oui je suis juif ! je suis même juif arabe ! - Juif arabe ?! À mon avis, juif et arabe c'est bizarre et [...] â–º Lire la suite
J'y vais pour gagner ! Un match n'est jamais joué d'avance, pour personne, contrairement à ce que pense la maire actuelle qui distribue déjà les postes.
Pour la moitié d'une lotte, la femme trousse sa cotte.
Je pense qu'ils avaient peur de moi parce que j'étais différente.