Je pense que nous devrions être honnêtes sur qui travaille dans nos cuisines.
Je pense que je vais devoir vivre par procuration à travers la rébellion de ma fille parce que je n'ai certainement jamais passé l'adolescence.
Nous devrions pouvoir aller voir notre gouvernement et obtenir des réponses claires.
Je pense que le rap est une sous-culture d'analphabètes.
Nous devrions sécréter une gomme spéciale effaçant au fur-et-à-mesure nos oeuvres et leur souvenir.
Je ne comprends rien à l'éternité, mais j'inclinerais à penser que l'éternité, c'est ce que je ressens quand je pense à toi.
La poésie suggère. En cela, elle est plus proche qu'on ne pense de la vie, qui est toujours en deçà de l'instant qui frappe.
Lorsqu'on dit d'une femme qu'elle n'a pas froid aux yeux, c'est qu'on pense qu'elle a le feu quelque part.
Je pense que la violence au cinéma est tout à fait acceptable, et qu'elle doit être montrée.
La suppression de la peine de mort a été une incitation, pour un certain nombre de délinquants, à considérer que les risques qu'ils prenaient en assassinant d'autres personnes étaient faibles. La peine de mort a été supprimée, mais par pour les honnêtes gens !
Je pense qu'il n'est pas bon de trop économiser ce bout de chandelle qu'est la vie et que, si on a tort de le brûler par les deux bouts, il faut en garder au moins toujours un allumé.
Le poète pense en pièces détachées, idées séparées, images formées par contiguïté ; le prosateur s'exprime en développant une succession d'idées qui sont déjà en lui et qui restent logiquement liées.
Je pense que si vous pensez que je pense à ce que vous pensez, nous ne sommes pas très loin de nous comprendre.
J'ai toujours pensé qu'un article devait être écrit vite, à peu près à l'allure à laquelle on le lit.
Je pense en fait que l'une de mes forces est ma narration.
Je pense en effet qu'il y a une alliance possible entre la lucidité - la vie est absurde, ridicule - et la joie. Car être heureux, c'est toujours être heureux malgré tout.
Nous devrions garder la couleur de la vie, mais ne jamais nous souvenir des détails. Les détails sont toujours vulgaires.
Je croirais vraiment à la liberté de la presse quand un journaliste pourra écrire ce qu'il pense vraiment de son journal. Dans son journal.
Je suis boulimique. Si j'arrête la scène, je meurs. Vous croyez que ça m'amuse de mourir? J'y pense depuis l'âge de 15 ans.
Avant, je venais de l'école du " Oui, chef ! " où l'on reproduit. Aujourd'hui, je pense exprimer une certaine liberté, un chemin personnel.
J'ai toujours pensé que les comparaisons étaient inutiles et laides. C'est un raccourci pour réfléchir.
Je ne pense pas que quiconque soit prêt pour la mort. Vous ne pouvez qu'espérer que quand elle approche, vous vous sentez comme vous avez dit ce que vous vouliez dire. Personne ne veut sortir à mi-phrase.
Tout amour pense à l'instant et à l'éternité, mais jamais à la durée.
Je me souviens de mon premier chèque que j'ai reçu pour mille dollars, et là où j'ai grandi, je n'aurais jamais pensé que j'aurais mille dollars à la fois.
Les chats apaisent l'âme. Un chat n'a aucun souci, parce qu'il pense de manière intuitive.
Le sommeil s'éloigne... Toujours sous le choc. Je pense aux victimes...à leurs familles, à leurs proches Tout mon soutien. Tellement triste...
Si quelqu'un pense que je suis un pacifiste, qu'il vienne prendre mes poulets, et il verra qu'il se trompe !
On m'a demandé ce que je pense de la "nouvelle vague" : j'aime toutes les vagues. Ça remue !
Je pense en moi-même que les français naissent, travaillent et meurent à droite, mais qu'ils sont instruits et informés à gauche, ce qui explique leurs tendances schizophrènes.
La lecture de tous les bons livres est comme une conversation avec les plus honnêtes gens des siècles passés.