Quand on arrive à exprimer quelque chose avec un regard et la musique au lieu de le dire avec des mots ou de faire parler le personnage, je pense que c'est un travail plus complet.
Le perroquet ne fait jamais que parler sa langue maternelle.
Plusieurs experts du Moyen-Orient s'accordent à dire que le Moyen-Orient ne peut pas être démocratisé.
Le véritable remède contre le chômage est qu'il n'y ait plus de travail pour personne, mais pour chacun une place dans la société.
J'ai une bonne santé, je fais un métier qui me plaît, j'ai deux enfants formidables, une femme qui est une mère extraordinaire... que voulez-vous de plus ?
Si vous embrassez l'esprit d'une femme, son corps suivr
Le cuisinier doit avoir la langue de son maître.
Richard Wagner a « refrappé l'art à son image » ; sa formule a réalisé d'une façon nouvelle et puissante l'union intime des arts différents dont l'ensemble constitue le drame lyrique. Soit. Cette formule est-elle définitive, est-elle la Vérité ?
Qui prête son aiguille sans gage en perd l'usage.
Désirer violemment une chose, c'est rendre son âme aveugle pour le reste.
Autant l'optimisme béat, c'est à dire inactif, est une sottise, autant l'optimisme, compagnon de l'effort, pour sortir des difficultés, des souffrances, des lésions fonctionnelles et organiques, est légitime.
L'homme est prêt à croire à tout, pourvu qu'on le lui dise avec mystère. Qui veut être cru, doit parler bas.
Qui t'autorise à parler de l'absurdité d'un monde auquel tu ne peux comparer nul autre ?
Que dire ? L'homme n'est qu'une méprise de Dieu ? Ou bien Dieu une méprise de l'homme ?
Ce qui nous trahit aujourd'hui, c'est la petite phrase sortie de son contexte.
Ce qui constitue une nation, ce n'est pas de parler la même langue, ou d'appartenir à un groupe ethnographique commun, c'est d'avoir fait ensemble de grandes choses dans le passé et de vouloir en faire encore dans l'avenir.
Autant vaut l'homme, autant vaut son Dieu, et pas plus.
Si l'on trouve du plaisir au bonheur d'autrui, c'est avant tout parce que l'autre est nécessaire à son propre bonheur.
La vraie valeur n'a pas besoin d'interprète : ses actes quotidiens forment son emblème.
Il y a un moment dans la peinture où le peintre sait que son tableau est fini. Pourquoi, il ne saurait le dire, simplement reconnaître son incapacité soudaine à y modifier quoi que ce soit.
Pourquoi, après avoir tout fait pendant dix ans pour que son mari perde ses vieilles habitudes, une femme se plaint-elle qu'il ne soit plus l'homme qu'elle a épousé ?
Mieux vaut partir sans demander son reste que de rester en se demandant à quelle heure on va pouvoir partir.
Le gendarme ? C'est toute l'humanité ! Au fond, on cire toujours les pompes de ses supérieurs hiérarchiques et on s'essuie sur le derrière de son sous-fifre !
Les gens qui n'ont rien de mieux à faire que de parler de ma couleur de cheveux n'ont pas de vie.
Chacun recèle en lui une forêt vierge, une étendue de neige où nul oiseau n'a laissé son empreinte.
Dans l'histoire de l'humanité, il n'y a jamais eu de système symétrique au patriarcat, c'est à dire une situation où la femme dominerait l'homme dans tous les domaines, politique, économique, domestique, religieux, culturel.
Il y a des choses que l'on peut dire aux autres ; et d'autres qu'on ne peut dire qu'à soi-même.
De l'argent... de l'argent... le bonheur, ça doit bien être de ne plus jamais entendre parler de ça.
Elever son âme de temps en temps comme on fait des haltères, par récréation et par hygiène.
Quand un avare envoie un télégramme payé au mot, il choisit les mots les plus longs afin d'en avoir pour son argent.
Le métier de journaliste ressemble assez à celui de couturier : de fil en aiguille, plus on avance sur un sujet, plus il change d'allure.