Nous savons que nous allons vers la mort et, face à cette occurrence inéluctable, nous n'avons qu'un instrument : le rire.
La tendresse inspirée par la mort fait aimer les vivants qui l'éprouvent.
Le bon moment pour rire : chaque fois que l'on peut.
La mort ne dure qu'une seconde : la première.
Le rire est inattaquable puisqu'il rit de lui-même, mais il meurt tout seul au milieu des figures graves et pensives.
Comme cela nous semblerait flou, inconsistant et inquiétant une tête de vivant s'il n'y avait pas une tête de mort dedans.
- Je l'avais, Elena. J'avais Klaus, ça aurait pu être terminé ! - Hey Damon, hey ! Écoute moi, nous allons survivre à ça. Nous avons toujours survécu. Crois-moi. - Nous n'arriverons jamais à retrouver le Stefan d'avant. Tu le sais, n'est-ce pas ? - Donc nous le laisserons partir. D'accord ? Nous devons le laisser partir.
La perte des illusions peut néanmoins conduire à une sorte d'hérésie.
La mort violente est le fondement de la civilisation, du contrat social, de n'importe quel pacte. C'est la seule certitude.
La douceur est une énigme. Incluse dans un double mouvement d'accueil et de don, elle apparaît à la lisière des passages que naissance et mort signent.
L'art est la présence dans la vie de ce qui devrait appartenir à la mort ; le musée est le seul lieu du monde qui échappe à la mort.
Ne croyez-vous pas que nous avons à enseigner une foule de choses auxquelles nous ne croyons pas nous-mêmes ?
Quand on consière notre existence, ce n'est pas la mort qui est scandaleuse ; c'est la vie.
Que c'est donc vite fait, la mort des autres.
- La porte était fermée et la chaînette mise à l'intérieur, répéta Poirot. Ne s'agirait-il point d'un suicide ?Le docteur grec fit entendre un rire sarcastique.- Un homme se suicide-t-il en se donnant des coups de couteau en dix ou douze endroits ?
La mort est un petit oiseau qui chaque jour vient se désaltérer dans ta coupe de vin.
Ce n'était pas une tragédie, mais un crime (ndlr : Au sujet de la mort de George Floyd).
La mort nous guette tous, nulle part où s'enfuir.
J'arrêterais de faire de la politique quand les politiciens arrêterons de nous faire rire !
Une nuit à Saint-Joseph, j'ai retrouvé le goût âcre d'un pain à la sardine et je me suis surpris à rire tout seul. Ne l'avais-je pas enfin déterré, le plus beau moment de ma vie?
On contient sa mort comme le fruit son noyau.
Nous avons la ressource de l'art de peur que la vérité ne nous fasse périr.
Que les actes qui constatent la naissance, le mariage, la mort des citoyens soient soustraits à une autorité étrangère et ne reçoivent leur authenticité que d'officiers d'état civil établis par la loi. Que la morale fasse partie d'une éducation publique [...] â–º Lire la suite
La mort de l'un est le pain de l'autre.
Le fou rire est immortel.
Nous avons besoin de gens qui rêvent de choses impossibles, qui échouent peut-être, réussissent parfois, mais qui ont en tout cas cette ambition.
La mort est un sommeil à l'échelle de l'univers.
Nous sommes des mannequins montés sur une carcasse creuse et nous avons le foie à la place du coeur.
Les doutes, c'est ce que nous avons de plus intime.
Autre bizarrerie dont nous nous accommodons sans trop de peine : dans une famille, un chien reçoit tous les soins de base qui lui permettent de rester en bonne santé. Là encore, la loi l'impose. Pourtant, si ce même chien, [...] â–º Lire la suite
Nous avons tous un coeur... Si vous avez un coeur, vous aimez quelqu'un. Si vous avez assez de coeur, vous aimez tout le monde.