Nous savons que nous allons vers la mort et, face à cette occurrence inéluctable, nous n'avons qu'un instrument : le rire.
Le chemin qui mène tout naturellement à la scène passe par le scénario
La mort est le repos des pauvres.
Ce n'est pas la mort que je crains, c'est de mourir.
Quand on veut une chose, tout l'Univers conspire à nous permettre de réaliser notre rêve.
Il faut rire de la mort ! Surtout quand c'est les autres.
Le chemin vers la poche de quelqu'un d'autre est long.
La neige n'est plus un don du ciel. Elle tombe exactement aux endroits marqués par les stations d'hiver.
La mort s'apprend comme le reste, avec patience, avec peine. Il faut le vouloir.
Quand je donne des concerts, je suis de nouveau connecté au monde, mais cela n'a plus le même goût qu'avant. Je porte la mort en moi, les gens le savent. Ils viennent me dire au revoir.
Le Ciel sera l'épanouissement de toutes les beautés, la vie nous y conduit par un chemin dont nous ignorons la longueur, mais pourquoi m'attrister d'avancer sur cette route puisque la lumière est au bout.
Je déteste avoir les cheveux longs. C'est comme se promener avec un koala mort sur le dos!
La mort ronge tous les jours ce que nous appelons vivre, et la vie avale sans arrêt notre désir du néant.
Le diable est là pour récupérer la mise : le rire est donc diabolique.
Si l'on devait vivre éternellement, tout deviendrait monotone. C'est l'idée de la mort qui nous talonne. C'est la hantise et le désir de l'homme de laisser une trace indélébile de son éphémère passage sur cette terre qui donnent naissance à l'art.
Le mariage est comme la mort : peu de gens y arrivent préparés.
La mort est l'aînée, la vie sa cadette ; nous, humains, avons tort d'opposer la mort à la vie.
La mort de l'autre, c'est ça : ce mur, ce sens interdit contre lequel on se cogne tous les jours.
La mort me passionne comme une chose à éviter.
Je me suis cru mort moi aussi, jusqu'à ce que je découvre que j'étais au Nebraska.
Vie : passage sur terre. Mort : passage sous terre.
Un sot est quelqu'un qui a toujours le mot pour faire rire de lui.
La mort est un mur qui t'exclut, un grand mur sombre dont la porte disparaît dès que la personne est entrée, sans fenêtre, sans lumière, sans espoir d'un message.
Mourir fait partie de la vie. Et ceux qui ont peur de la mort sont aussi ceux qui ont peur de vivre.
Il faut rire de l'absurdité qu'on ne peut enlever au monde.
On ne marche pas vers l'amour : on tombe la tête la première dedans.
La mort vient assez tôt sans qu'on aille la chercher.
Nous mourons par manque d'amour, par une absence, par le désespoir. Ce qui nous retiens à la terre, c'est l'amour, c'est la vie. La mort a été construite avec le sentiment de refoulement dans l'homme. Nous avons fabriqué la mort.
Quand un homme imite un singe, c'est toujours pour rire du ridicule de l'animal. Quand on me dit que "le singe imite l'homme", je ne le vois pas différemment.
On ne doit pas se réjouir de la mort d'un ennemi. Notre vie ne sera pas éternelle.
Demain est un mystère, pour tout le monde, et ce mystère doit provoquer le rire et l'envie, pas la peur ou le refus.