Quand on attaque les autres, il faut accepter d'être attaqué. Ce qu'on n'accepte pas, c'est des fatwas, des menaces de mort ou qu'on envoie deux cocktails Molotov dans la rédaction de "Charlie"...
Rien ne ressemble plus à la mort que la peur qu'on en a.
Les enfants (...) sont le seul moyen dont nous disposons pour tromper la mort et atteindre l'immortalité.
Un mort qui ressuscite déçoit toujours un peu son monde.
Je suis en train de changer ma vie par mes actions. C'est un choix qui m'appartient.
Si les gens enseignent l'économie, ils doivent enseigner toutes les différentes disciplines, toutes les différentes écoles d'économie. Ils ne peuvent pas simplement en enseigner un parce que la personne n'est pas équipée pour faire face à la profession économique.
Est-ce qu'il n'y a pas un danger de placer le plus important de sa vie après la mort ?
Jeune à jamais la mort pour qui la reçoit Vierge quand elle se nomme Sans nom quand elle se donne Quelle promise et que de nuits devant toi !
Par une extravagance une autre est abolie : D'âge en âge on ne fait que changer de folie.
Mort à toute peine de mort !
Un enseignant, un livre, un stylo, peuvent changer le monde.
La guerre, c'est quand on attend la mort du dehors ; la paix, c'est quand on l'attend du dedans.
Monter un film, c'est lier les personnes les unes aux autres et aux objets par les regards.
Les bêtes, qui ne savent pas qu'elles doivent mourir, ne rient pas. Nous savons que nous allons vers la mort et, face à cette occurrence inéluctable, nous n'avons qu'un instrument : le rire.
- Pourquoi la lune est-elle aussi solitaire ? - Pourquoi ? - Elle avait un amant. - Tu racontes ça à tes élèves ? - Non. Il se nommait Kuekuachu et il vivait dans le monde des esprits avec elle. - Ah c'est [...] â–º Lire la suite
On cherche à se changer car on pense que c'est plus facile que de s'accepter.
Un moi qui continue à changer est un moi qui continue à vivre.
La peinture est comme l'homme, mortel mais vivant toujours en lutte avec la matière.
Je n'aime pas travailler, mais j'admets que les autres travaillent.
La plus grande découverte de tous les temps est qu'une personne peut changer son avenir en changeant simplement d'attitude.
S'il fallait tolérer aux autres tout ce qu'on se permet à soi-même, la vie ne serait plus tenable.
Tous les mots sont adultes. Seul l'espace où ils retentissent les reconduit vers la mort perpétuelle où ils semblent naître toujours.
La mort est le meilleur sauf-conduit vers l'oubli.
Pourquoi, dans les villes où l'on passe, s'applique-t-on à choisir douze cartes postales différentes - puisqu'elles sont destinées à douze personnes différentes ?
De même que tout royaume divisé est bientôt défait, toute intelligence qui se divise en plusieurs études différentes s'embrouille et s'affaiblit.
Il y avait même dans les théâtres et les cinémas beaucoup plus de monde qu'avant-guerre, comme si ces lieux étaient des abris où les gens se rassemblaient et se serraient les uns contre les autres pour se rassurer.
On meurt pour ce qui est fort, non pour celui qui est faible. Mourir pour ce qui est fort fait perdre à la mort son amertume.
La mort est paisible, simple. C'est beaucoup plus difficile de vivre.
Quand un homme allume du feu, la mort est chez lui avant qu'il soit éteint.
Le but d'entreprendre est là : changer le monde sans doute, mais déjà se changer soi, apprendre sur soi, de ses erreurs comme de ses bonnes décisions, de se réaliser à travers un projet qui fait sens et qui nous porte au quotidien.
Ma mère m'a beaucoup appris. Beaucoup sur le fait de s'occuper de ses propres affaires et de laisser les affaires des autres tranquilles. Et laissez-les penser ce qu'ils veulent.