Le combattant qui trouve la mort au service de Dieu n'a point plus de mérite que celui qui pardonne tout en étant puissant : sa clémence le rend comparable aux anges.
C'est vrai, Dieu meurt de froid. Il frappe à toutes les portes, mais qui ouvre jamais ? La place est prise. Par qui ? Par nous-mêmes.
Il ne faut pas prendre les enfants du bon Dieu pour des canards sauvages.
La confiance est souvent une des formes de la paresse, car ajouter foi donne moins de peine que de contrôler.
Si Dieu avait été suisse, il serait toujours en train d'attendre le moment favorable pour créer le monde.
Nous sommes une matière sur laquelle les rêves sont faits ; et notre petite vie s'arrondit d'un sommeil.
Il suffit à ma fierté que Vous soyez mon Dieu et à ma gloire que je vous sois soumis.
Nous dérivons sur un îlot microscopique, naufragés d'un destin dont nous ne contrôlons pas grand-chose. Nous savons seulement que nous venons à peine de naître et que nous sommes voués à disparaître. Le « nous » que j'évoque ici désigne [...] â–º Lire la suite
La vie est comme un professeur confus... Elle donne d'abord le test puis enseigne la leçon.
Il faut vivre toute une vie pour découvrir combien elle est courte.
Aller au théâtre est très important : entendre des choses rares, belles, profondes, est très enrichissant. C'est la vie redessinée.
Partout dans le monde, nous regardons vers le ciel en attendant Dieu... Sans jamais nous rendre compte que Dieu nous attend.
La folie ou la mort sont les deux termes familiers entre lesquels l'ignorance oscille d'habitude.
La vie c'est comme un livre, si l'on reste chez soi on ne lit que la première page.
Les Albanais placent leur foi dans l'Albanie.
La mort d'un être vivant n'est que de l'énergie qui se transforme.
Si nous avons bien aimé de notre vivant, il y a ici une vie après la mort - notre amour se poursuivra pendant des générations.
C'est la raison qui persuade les vertus, comme la foi établit la religion, et la loi le devoir.
Il y a deux choses auxquelles il faut s'habituer ou on trouvera la vie insupportable : les méfaits du temps et les injustices des hommes.
Pourquoi n'y aurait-il pas de vie sur les autres planètes ? Il y en a bien à Châteauroux.
Que les supplices des criminels soient utiles. Un homme pendu n'est bon à rien, et un homme condamné aux ouvrages publics sert encore la patrie et est une leçon vivante.
Chaque épreuve de la vie est un passage dont on sort toujours avec une nouvelle maturité.
La vie inspire plus d'effroi que la mort : c'est elle qui est le grand inconnu.
L'amour mort laisse parfois une cendre d'amitié.
C'est ce qu'on apprend de la vie en fin de compte : combien elle est étrange.
Il n'y a rien de plus important dans la vie que de donner. La tolérance se forge lorsque les gens regardent au-delà de leurs propres désirs.
La folie et la mort s'en donnaient à coeur joie. Le monde n'avait plus de sens. Le soleil brillait dans le ciel bleu de France, les oiseaux chantaient, et les hommes s'étripaient avec une férocité bestiale.
Nous sommes dans un effondrement généralisé de la vie sur Terre.
La moitié des erreurs qu'on fait dans la vie est à cause de la précipitation, l'autre moitié à cause du défaut d'action.
La vie n'a, à l'origine, aucun but : il suffit d'avancer. C'est tout !
L'adversaire peut à la fois avoir le tort de parier que Dieu n'est pas, et mettre dans le mille lorsqu'il découvre et dénonce les raisons basses que nous avons de croire en Dieu.