La philosophie antique nous apprenait à accepter notre mort. La philosophie moderne, la mort des autres.
A tout être humain ont été concédées deux qualités : le pouvoir et le don. Le pouvoir conduit l'homme à la rencontre de son destin ; le don l'oblige à partager avec les autres ce qu'il y a de meilleur en lui.
L'amour est visionnaire. Il voit la divine perfection de l'être aimé au delà des apparences auxquelles le regard des autres s'arrête.
Seuls ceux qui vous respectent vous aiment. Les autres ne veulent qu'abuser de vous.
Deux hommes qui suivent des voies différentes ne peuvent se rencontrer.
Je continuerai à croire, même si tout le monde perd espoir.Je continuerai à aimer, même si les autres distillent la haine.Je continuerai à construire, même si les autres détruisent.Je continuerai à parler de paix, même au milieu d'une guerre.Je continuerai [...] â–º Lire la suite
L'écriture ne console pas du tourment, elle le déplace, l'approfondit ; l'écriture est vanité qui ne dit pas l'expérience de la perte et du désaisissement.
La vie n'est pas une comédie romantique, mais pourquoi ne pourrait-elle pas lui ressemble un peu ?Un nouvel être apparaît dans votre vie et subitement, il la remplit totalement.
La vie, c'est un peu comme un film... Les uns ont les premiers rôles, les autres un petit rôle de rien du tout.
Ce qui distingue la France des autres pays, c'est la tradition de solidarité sociale. Des personnes de tous les horizons et de toutes les positions politiques sont disposées à contribuer aux services et à la protection de la société dans [...] â–º Lire la suite
Ce n'est qu'avec les yeux des autres que l'on peut bien voir ses défauts.
Si elle était possible, chacun de nous voudrait que les pactes qui lient les autres ne le lient pas lui-même ; tout homme se regarde comme le centre de toutes les combinaisons du globe.
Une longue maladie semble être placée entre la vie et la mort, afin que la mort même devienne un soulagement et à ceux qui meurent et à ceux qui restent.
Les bêtes, qui ne savent pas qu'elles doivent mourir, ne rient pas. Nous savons que nous allons vers la mort et, face à cette occurrence inéluctable, nous n'avons qu'un instrument : le rire.
L'espoir c'est comme les dominos, dès qu'il y en a un qui est tombé, les autres le suivent.
Si nous nous efforcions tous de rendre la vie des autres plus facile, la nôtre serait meilleure.
Ne sentirons-nous jamais que le ridicule des autres ?
Il est plus facile de donner un conseil aux autres qu'à soi-même.
Une femme qui a vraiment aimé, autant dire souffert, regarde flirter les autres avec les yeux d'une mère qui a perdu un enfant et qui voit des petites filles jouer à la poupée.
Malgré les promesses du ciel, je suffoquais d'horreur en pensant à la mort qui sur terre sépare à jamais les gens qui s'aiment.
La vieillesse n'est pas une question de mort, c'est une question de santé puisque la mort est certaine.
Nous ne sommes jamais plus mécontents des autres que lorsque nous sommes mécontents de nous.
La mort devient réelle quand elle commence à pénétrer à l'intérieur de l'homme par les fissures du vieillissement.
La mort est belle, elle est notre amie ; néanmoins, nous ne la reconnaissons pas, parce qu'elle se présente à nous masquée et que son masque nous épouvante.
Je ne vois que la photographie qui puisse, autant que le baiser, faire surgir de ce que nous croyons une chose à aspect défini les cent autres choses qu'elle est tout aussi bien, puisque chacune est relative à une perspective non moins légitime.
- Tu jettes des oeufs sur mes fenêtres, t'es malade ou quoi ?! - Je viens chercher ma robe, le magasin ma dit l'avoir donner a une fausse blonde maigrichonne ! - Vas-y toute nue tu pourras coucher avec les petits copains [...] â–º Lire la suite
Sans le travail, comment prétendriez-vous résister à la mort ?
Longtemps, longtemps, longtemps Après que les poètes ont disparu Leurs chansons courent encore dans les rues.
C'est déjà assez triste dans la vie de se passer de quelque chose qu'on aimerait avoir. Mais, malheur du sort, ce qui m'enrage, c'est de ne pouvoir donner aux autres ce que vous voudriez qu'ils aient.
Puisque la mort est inévitable, oublions-la.
On peut décréter et ressentir sa mort, sans attenter à sa vie. La mort est un état d'âme.