Quand le mort repose, laisse reposer sa mémoire.
Il n'y a qu'une bonne mort pour donner le sens de la vie !
J'ai toujours été intact de Dieu.
- Est-ce qu'ils sont mort ? - Quelle importance ?
Il devient donc indispensable que les Africains se penchent sur leur propre histoire et leur civilisation et étudient celles-ci pour mieux se connaître : arriver ainsi, par la véritable connaissance de leur passé, à rendre périmées, grotesques et désormais inoffensives ces armes culturelles.
Il faut savoir oublier pour goûter la saveur du présent, de l'instant et de l'attente, mais la mémoire elle-même a besoin de l'oubli. Il faut oublier le passé récent pour retrouver le passé ancien.
S'il m'arrivait un jour - et ça pourrait être aujourd'hui - d'être victime du terrorisme qui semble vouloir englober maintenant tous les étrangers vivant en Algérie, j'aimerais que ma communauté, mon Église, ma famille, se souviennent que ma vie était [...] â–º Lire la suite
Je lutterai jusqu'à ma mort pour que ça ne se fasse pas. Je lui conseille de faire des Miss Transgenre France. Mais pas Miss France transgenre, non. Je n'accepterai jamais que l'on salisse le titre de Miss France avec transgenre. Transgenre, c'est vraiment quelque chose de contre nature.
Un homme cesse d'avoir peur lorsqu'il a pris son parti de la mort et de sa propre damnation
Si quelqu'un s'éloigne de toi, laisse-le partir. Ton destin n'est jamais lié à quelqu'un qui te quitte. Ça ne veut pas dire que c'est une mauvaise personne, ça signifie simplement que sa part dans ton histoire d'amour est terminée.
- Mec, il faut prévenir quand t'en lâches un pareil. J'avais la bouche ouverte bordel ! - Écoute l'âne, si c'était mon pet, tu serais déja mort !
- Lucas ! J'ai plus cours, si Waity vous laisse finir de bonne heure on pourrais aller au ciné ? - À quoi tu joues Peyton ? - L'espace d'une seconde je voulais faire comme si on avait 17 ans et que rien [...] â–º Lire la suite
Avant de partir il faut que je laisse mon poids de souvenirs comme en dépôt ; comme quand on cache son baluchon sous les broussailles avant de monter à une ferme haute et loin.
La mort n'est pas un événement de la vie. La mort ne peut être vécue.
Il fallait oublier qu'il faudrait souffrir encore, à courir après sa vie. Mourir foudroyé. Oui, foudroyé! T'étais là et puis t'es plus là! Pas de souffrance! Pas de vieillesse! Pas d'agonie. Les mains pas forcément propres tu t'envoles avec les [...] â–º Lire la suite
Perdre le désir, une sorte de mort lente.
Etrange à quel point la mort d'un autre vous ramène inévitablement à votre propre vie. Tout est si éphémère.
Le buffle laisse sa peau en mourant, l'homme mort laisse sa réputation.
La connaissance du moment de la mort occasionnerait probablement une meilleure connaissance du moment de la vie...
La mort vient avant que nous puissions avoir appris à vivre.
Un poète mort n'écrit plus. D'où l'importance de rester vivant.
Le temps n'est pas la limitation de l'être mais sa relation avec l'infini. La mort n'est pas anéantissement mais question nécessaire pour que cette relation avec l'infini ou temps se produise.
Dans la longue histoire de l'humanité (et du genre animal aussi), ceux qui ont appris à collaborer et à improviser le plus efficacement ont prévalu.
Celui qui se laisse façonner par la société, qui adopte pour règle de ses jugements l'opinion, pour limité de ses actes la coutume, se maintient à mi côte des grandes vertus et des grandes fautes, et se préserve de ces pénibles vertiges de la conscience.
A la mort d'un ancien, on est comme sur une écluse : on change de niveau.
Rien n'arrêtera le coursDe le vieille qui moissonneLe bois mort de ses doigts gourds,Ni rien ni personne, car Bonhomme va mourirDe mort naturelle.
Le garde-fou est le voile qui couvre le miroir et qui met l'âme en danger de mort imminente.
Jusqu'à ma mort si tu m'aimes, nos ennemis sont les mêmes, mon reuf, ma reum, c'est sa reum.
À la mort de leur mère Tous les fils sont venus Pour parler au notaire Afin d'avoir des écus.
La mort égalise toutes les conditions.
Quel orgueil d'être seul, les mains contre son front, À noter des vers doux comme un accord de lyre Et songeant à la mort prochaine, de se dire : Peut-être que j'écris des choses qui vivront !