La mort n'est pas une chose horrible, une chose à éviter, à différer, mais plutôt une compagne de chaque jour. De cette perception naît alors un sens extraordinaire de l'immensité.
Je sais trop que,dans le monde, la nature elle-même introduit des causes irréductibles de souffrance. Nous ne supprimerons pas la maladie, la mort des enfants, l'amour mahleureux, mais, à côté de ces misères naturelles, il en est d'autres qui sont le produit d'un mauvais état social et qui peuvent disparaître avec lui.
On ne peut pas faire ce métier si on est normal. Il y a longtemps que je ne me sens pas comme les autres. Il faut que j'aille mal pour savoir que je pourrais aller bien.
Les vieillards qui se couchent dans la tombe ne font que s'écarter du sentier pour laisser passer ceux qui les suivent.
Quel homme je suis ! Quel homme je suis ! Je la tourmente jusqu'à la mort et moi avec.
La mort ? La fin au goût âcre des rêves de l'homme.
Quand on se conduit mal, on ne blesse personne plus que soi-même.
Je vertige de vivre,Plus loin plus haut,L'extase et l'immensité,Je vertige d'être vivant.
Lorsque l'on naît, nous ne faisons pas attention aux petits détails de la vie, mais plus la mort se rapproche, plus ces petits détails vous semblent importants à vos yeux.
La mort n'a généralement pas d'amis sincères.
Un jour cette distance ne sera qu'un vulgaire souvenir.
Un fou brame dans la nuit,Qui bande comme un cerf,Ô mort je suis ce cerf,Que dévorent les chiens,La mort éjacule en sang.
L'audace de l'espoir. Voilà le meilleur de l'esprit américain; avoir l'audace de croire, malgré toutes les indications contraires, que nous pouvions restaurer un sens de la communauté au sein d'une nation déchirée; l'audace de croire que malgré des revers personnels, [...] â–º Lire la suite
Ces derniers jours, l'ampleur de dévastation, de colère, de tristesse que j'ai ressenties a été pour le moins accablante. Regarder mon peuple se faire assassiner et lyncher jour après jour a poussé mon coeur dans ses retranchements (ndlr : Au sujet de la mort de George Floyd).
Jusqu'à ma mort si tu m'aimes, nos ennemis sont les mêmes, mon reuf, ma reum, c'est sa reum.
Je suis irlandais. Je pense à la mort tout le temps.
Je n'avais encore jamais vu de femme telle que vous ! Quand je vous regarde je ne vois qu'un ange. Quand je frôle votre peau, c'est tout mon corps qui s'embrase. Et quand j'effleure vos lèvres, je sais alors que je tombe amoureux de vous. Je vous aime Katerine.
Laissez ceux que je sers exprimer leurs remerciements en fonction de leur éducation et de leur sens de l'honneur.
Tu es l'essentiel sans lequel tout le reste, si important qu'il me paraisse tant que tu es là, perd son sens et son importance.
Tous les mots sont adultes. Seul l'espace où ils retentissent les reconduit vers la mort perpétuelle où ils semblent naître toujours.
L'esprit, souviens-t'en bien, est la mort du génie.
Ici, la nuit ne tombe pas, elle se lève.
L'étrange goût de mort s'offre mon corps saoule mon âme jusqu'à l'aurore.
Mains maternelles - mains merveilleuses ! Ne se reposent jamais, ne refusent jamais, Peinent, agissent jusqu'à la fin : Encore à la tombe elles bénissent.
Si Dieu avait voulu que l'on prit la Vie sérieusement, il ne nous aurait pas donné le sens de l'humour.
Je me sens même un peu à contre-courant de moi-même. Ou alors, je suis en avance sur ce qui va se passer.
La dignité de l'homme requiert l'obéissance à une loi supérieure, à la puissance de l'esprit.
Depuis deux mille ans, Jésus se venge sur nous de n'être pas mort sur un canapé.
Je me sens comme un chien qui a été chez le vétérinaire trop de fois.
Il me faut maintenant consacrer ma vie à la puissance et à l'argent, pour essayer d'oublier que nous manquons tous d'amour.
Si la peur de la mort arrêtait les hommes, vous n'auriez ni grands soldats, ni grands sportifs.