La mort est misérable, qui poignarde le coeur et qui te déconstruit.
La joie est le vrai bien ; tous les autres sont faux.
Défiez-vous des choses posthumes : quel que soit l'esprit avec lequel une vieille femme parle de sa beauté perdue il y a toujours dans sa louange la funèbre solennité de l'office des trépassés.
Quand je suis avec toi je suis plus calme, je respire plus lentement, même si mon coeur bat plus vite.
Une âme élevée se réjouit peu, ne s'afflige jamais, et, dans toute chose ne laisse paraître aucun signe de joie ou de tristesse.
Bonne fête de Tabaski dans la quiétude, la joie et la santé
L'amour ne naît pas nécessairement entre personnes égales de coeur et d'esprit ; il jaillit souvent d'éléments subtils que les étrangers saisissent mal.
Qui leur apprendra qu'on ne doit pas attendre d'être mort pour appeler le médecin ?
L'on est plus sociable et d'un meilleur commerce par le coeur que par l'esprit.
Mon coeur est comme un loup carnassier que ma mère a rendu inflexible.
Je veux te faire devenir folle, par des caresses, par des paroles, et puis que ton coeur me réponde, comme un écho du fond du monde.
Ne vous attachez qu'aux hommes estimables ; fuyez plus que la mort la société des lâches : nul ne les respecte, pas même leurs semblables.
Le coeur humain est un abîme inconnu à lui-même ; celui qui l'a fait en pénètre seul le fond.
Le coeur est le seul muscle strié dont la contraction échappe à la volonté.
N'oubliez pas que les gens vous jugeront par vos actions et non par vos intentions. Vous avez peut-être un coeur en or, l'oeuf dur aussi.
Un homme qui réussit son suicide est bien au-delà de la mort car il s'est mesuré à Dieu, en choisissant son heure, et a eu le dernier mot.
Il oppose à l'amour un coeur inaccessible : Cherchons pour l'attaquer quelque endroit plus sensible.
Parole dans le coeur n'a pas d'ennemi.
Il n'y a pas de joie qui égale celle de se créer de nouvelles amitiés.
C'est la mort qui épice nos baisers.
Sachez donc bien qu'une véridique impression de beauté ne pourrait avoir d'autres effets que le silence... ? Enfin, voyons ! quand vous assistez à cette féerie quotidienne qu'est la mort du soleil, avez-vous jamais eu la pensée d'applaudir ? Vous m'avouerez que c'est pourtant d'un développement un peu plus imprévu.
La mort en abolissant la possibilité de satisfaire nos aspirations anéantira nos désirs.
Je me rappelais que mon père avait coutume de dire que le but de la vie c'est de se préparer à rester mort très longtemps.
La raison peut nous avertir de ce qu'il faut éviter, le coeur seul nous dit ce qu'il faut faire.
La déception, à la longue, fait du coeur un homme d'affaires.
Les mots ne sont que des mots, et je n'ai jamais ouï dire que dans un coeur meurtri on pénétrât par l'oreille...
Ma mère a mieux aimé mourir que de me voir et mon père, dès que je suis né, a mis tout son coeur à me détester.
La perspective certaine de la mort pourrait mêler à la vie une goutte délicieuse et parfumée d'insouciance - mais, âmes bizarres d'apothicaires, vous avez fait de cette goutte un poison infect, qui rend répugnante la vie toute entière !
La mort n'a qu'un instant, et la vie en a mille.
Si vous voulez être quelqu'un d'important... très bien. Si vous voulez être reconnu... très bien. Si vous voulez être formidable... très bien. Tout ce qu'il vous faut, c'est un coeur empli de grâce. Une âme faite d'amour.
La mort violente est le fondement de la civilisation, du contrat social, de n'importe quel pacte. C'est la seule certitude.